Politique migratoire : la police dépose les armes !

C’est en tous cas ce que semble signifier la nouvelle ligne de conduite édictée par le Chef de Corps de la Zone de Police Kruibeke-Temse à ses agents. A savoir, n’intervenir uniquement en rapport à des migrants que sur base d’incidents signalés par des citoyens.

Pourtant, pendant un an et demi, cette zone de police a mené activement le combat contre la problématique des migrants. Les policiers traquaient les migrants qui se cachaient le soir sur le parking de Kruibeke, le long de l’autoroute E17 pour ensuite grimper en cachette dans les camions et rejoindre le Royaume-Uni, via la Côte et le Nord de la France. Avec comme résultat, de nombreuses interpellations. Le problème est qu’il s’agissait d’un travail de grande ampleur. En effet, il fallait mobiliser de nombreuses ressources pour interpeller, garder, auditionner, procéder à la prise d’empreintes digitales, alimenter et même soigner certains migrants et les aider à se doucher.

C’est ainsi que le fonctionnement de l’Etat de Droit est largement menacé par le laxisme de l’Office des Etrangers. Dans presque 100% des cas, l’Office des Etrangers décide immédiatement de libérer les migrants. Ceux-ci reçoivent un document ou une lettre stipulant qu’ils doivent quitter le territoire. La conséquence de ceci, c’est que quelques jours plus tard, ils se retrouvent à nouveau face aux policiers.

On peut affirmer que depuis un an et demi Kruibeke fait figure de plaque tournante du trafic de migrants. Depuis le parc Maximilien à Bruxelles, les migrants se rendent à Anvers via les transports en commun, puis se rendent à Kruibeke pour aboutir en cachette au parking et tenter de se dissimuler dans un camion.

En concertation avec le Conseil de Police et le Bourgmestre, il a donc été décidé de ne plus mener la chasse aux migrants. La police de la zone se trouvait confrontée à un travail inutile et paralysant de par les devoirs d’enquêtes successifs aux arrestations de migrants. On peut qualifier le travail policier vide de sens car il n’y avait pas de suivi efficace de la part de l’Office des Etrangers.

C’est ainsi que la police de la zone a dû se refocaliser sur le service de base que celle-ci se doit d’offrir à la population qui, rappelons-le, paye des impôts pour cela.

IL y avait régulièrement trois patrouilles sur le terrain qui traquaient les migrants, mais dès que ceux-ci étaient arrêtés, une montagne de devoirs attendaient les policiers (auditions, gardes, prises d’empreintes, distributions de nourriture, etc…). Dès lors, il n’y avait plus de place pour le travail de base, la lutte contre la criminalité. D’ailleurs, les patrouilles en charge de la problématique « migrants » devaient régulièrement revenir pour effectuer le travail de base de la police.

Force est de constater que ces dysfonctionnements (manque de moyens, d’effectifs, situations inadaptées, policiers surmenés) menacent l’Etat de Droit et la Sécurité Publique, première de nos libertés.

En guise de conclusion, et par rapport à cette analyse, le Mouvement NATION exige d’augmenter rapidement la capacité de places en Centre Fermés pour illégaux. Il faut y envoyer chaque migrant qui ne pénètre pas légalement dans le pays !

Au sein du gouvernement fédéral, il a été décidé d’élever la capacité en centres fermés (de 633 à 700 places) pour la fin de l’année en cours. D’ici 2021, cette capacité tendra à s’élever à 1150 places.

Le Secrétaire d’Etat en charge, Mr Théo Francken et soi-disant homme de la situation, a déclaré se satisfaire de la situation et s’en tenir aux quotas prévus…

Vu l’ampleur de la crise, et son côté imprévisible, ces mesures sont insuffisantes et inadaptées pour le Mouvement NATION.

Dans l’immédiat et de par l’urgence de la crise, NATION propose concrètement d’élever cette capacité à 1100 places, à la fin de cette année et ceci par mesure de prévoyance.

Eddy De Smedt, tête de liste NATION à Evere

 

 

2 commentaires sur “Politique migratoire : la police dépose les armes !

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  1. Il es bien évident que la lutte contre l’immigration illégale devrait mobiliser des forces de police
    en nombre et qualité correspondant à l’ampleur du problème, et sans pour autant compromettre
    la lutte contre la criminalité. Mais voilà, les grands partis francophones se sont entendus il y
    a pas mal de temps pour éviter de présenter un volet “immigration” dans leur programme politique
    et rechignent à évoquer l’urgence en la matière. D’autre part, nous vivons sous le régime d’une
    Constitution et de lois datant d’une époque où la pression migratoire était inexistante, et de lois
    européennes strictes qui avantagent en fait l’individu isolé (même s’il est un “migrant” en situation
    illégale) au détriment de l’intérêt des nations. Il faudrait enfin évoquer l’action délétère de tous
    les groupes de pression de gauche qui bénéficient d’une audience sans pareille dans les médias
    (TV, le Soir, la Libre Belgique etc.).D’où le tollé à propos des visites domiciliaires et de l’enfermement
    des familles contraintes à quitter le territoire, par exemple. Tout cela fait – sans même évoquer l’aspect
    purement financier des choses et les conflits de compétences entre les différents pouvoirs en
    Belgique fédérale – que nous sommes “une (bonne) guerre en retard” dans la lutte contre
    l’immigration illégale, et donc le plus souvent impuissants. Ce que n’ignorent pas les “migrants”,
    leurs soutiens et toutes les forces qui visent à les introduire et/ou à les maintenir sur notre sol…

    1. Il n’y a pas que les grands partis francophones qui ont favorisés l’immigration dans un but électoraliste. N’oublions pas le SP et le CDNV.
      D’autre part, la réforme des polices a politisé à l’extrême la nominations des commissaires qui sont beaucoup plus nombreux que par le passé. C’est comme la réforme des services publics, transformés en sociétés privées avec statut étatique. Là aussi, les nouveaux dirigeants sont nommés en fonction de leur couleur politique et se multiplient. A tel point que, comme dans la police, la pyramide des grades est presque sur sa tête et le coût, au lieu d’être divisé, est multiplié.

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