Nos propositions

Il s’agit ici de points concrets, réalisables dès demain et dont l’application, nous en sommes convaincus, améliorerait la situation de nombre de nos concitoyens et remettrait le pays sur le bon chemin Ces points ne sont pas issu d’un corpus idéologique rigide tout fait ni de trois ans de débats dans le vide. Il s’agit du résultat du travail de réflexion de quelques militants formés par la lutte, la vie et l’étude politique.

Vous verrez que nous ne tirons pas de « plan sur la comète », nous essayons d’utiliser un langage simple et de faire des propositions concrètes.

Il va de soi que ces points ne sont pas « un programme de gouvernement », tout bonnement parce que que cela serait pompeux pour un mouvement qui n’est pas un parti politique mais qui s’est présenté une fois et qui se représentera aux élections. Ce serait aussi prendre nos militants pour des naïfs. Mais il va de soi que ces points sont appelés à s’étoffer. Grâce au travail, à l’étude et à l’apport des nationalistes qui, nous l’espérons, continuerons à nous rejoindre de plus en plus nombreux au sein du Mouvement. Un Mouvement que nous voulons vivant et qui construira sa doctrine au fur et à mesure, grâce et avec ses militants.

Agriculture

  • Priorité donnée à nos productions nationales
  • Campagnes publicitaires afin de promouvoir les produits belges et européens
  • Protection de notre agriculture traditionnelle
  • Exemption de T.V.A sur tous nos produits agricoles
  • Développement des aides pour les agriculteurs qui se trouvent dans une situation précaire. Nous arriverons ainsi à une diminution des prix pour les consommateurs ce qui relancera la consommation
  • Instauration de contrôles sévères sur la qualité alimentaire à tous niveaux
  • Peines exemplaires pour tous les tricheurs (hormones, farines animales enrichie en dioxine, etc…) Contrôles aussi pour tous les produits extra-européens importés chez nous
  • Renforcement de la politique agricole européenne commune
  • Favoriser les intérêts des agriculteurs européens et lutter contre les diktats de l’OMC

Culture

  • Lutte contre une culture homogénéisée et commerciale, outil de la société de consommation
  • Valorisation du patrimoine national et européen
  • Refus du déracinement culturel et de l’américanisation de notre société (ex : MacDonald’s)
  • Le devoir de l’État est la conservation de notre patrimoine national et sa mise en valeur (restauration, embellissement des monuments, préservation des sites)
  • Arrêt de toutes subventions à tous les niveaux de pouvoir pour toute démarche prétendument culturelle et qui serait contraire aux bonnes mœurs et/ou aux valeurs traditionnelles européennes, tant sur le plan moral que culturel
  • Soutien renforcés aux productions culturelles européennes (cinéma, télévision, etc … )

Défense

  • Retrait de l’OTAN qui n’est qu’un organisme de contrôle par les USA de nos Forces Armées, les installations politiques et militaires de l’OTAN en Belgique seront récupérées et réaffectées par l’État belge, les équipements et les troupes de l’OTAN devront quitter le pays.
  • Création d’une véritable armée de métier composée donc de spécialistes entraînés. Se doter de moyens pour une défense européenne efficace : développement de la recherche militaire (satellites,…), privilégier notre industrie d’armement.
  • Organisation d’une défense civique armée composée de volontaires, préparés et entraînés, qui participeront au maintien de l’ordre et à la protection de la population.
  • Les Forces Armées devront être plus adaptées aux menaces actuelles qui ne sont plus celle de l’invasion par une superpuissance.

En fait, 3 types de mission sont les principaux défis auxquels doivent se préparer les Forces Armées :

  • Maintien de l’ordre : Les agissements de certains groupes politico-religieux mais aussi de bandes criminelles organisées pourraient provoquer de très graves troubles de l’ordre public. Il serait donc nécessaire de créer des unités d’infanterie légère, entraînées à une situation de type nord-irlandaise.
  • Lutte anti-terroriste : la naissance de groupes terroristes politico-religieux n’est plus à exclure sans compter l’existence déjà avérée de noyaux terroristes étrangers (PKK, Sentier Lumineux, etc…). Dans ce cadre, il faudrait renforcer les moyens du SGR (services de renseignement militaire) dans le cadre de la prévention anti-terroriste.
  • Augmenter les échanges d’informations avec les services étrangers (il doit s’agir de vrais échanges et non de fournir unilatéralement des informations aux autres). Il faut créer un service action au sein du SGR qui aura pour but, sous strict contrôle ministériel, d’agir concrètement dans le cadre de la lutte anti-terroriste.
  • Défense de nos expatriés : en Afrique comme ailleurs, ceux qui voudraient s’en prendre à nos compatriotes doivent savoir que nous disposons des moyens et de la volonté de défendre les nôtres. Il faut donc organiser des unités en vue de projection brève mai intense à l’étranger. Ces unités seraient celles de la Brigade para-commando mais aussi une véritable unité de Forces Spéciales polyvalentes.

Dans un cadre plus général :

  • Il faudrait renforcer l’interaction entre les forces terrestres, aériennes et navales. Ce qu’on appelle la doctrine pourpre (le nom vient de l’idée du mélange des couleurs d’uniforme).
  • Donner plus de moyens matériels et financiers dans le but d’améliorer la motivation du personnel.
  • Rétablissement d’une discipline adaptée au monde moderne mais néanmoins stricte.
  • Dépolitisation des Forces Armées (il ne faut plus que les officiers supérieurs soient nommés en fonction de la carte de parti dont ils disposent).
  • Enseigner au sein des Forces Armées, les valeurs de civisme et de patriotisme.
  • Il faut promouvoir et accélérer le développement du concept d’une Armée européenne !

Enseignement

  • Rétablissement de la qualité de l’enseignement par la promotion des valeurs traditionnelles.
  • L’école doit transmettre non seulement aux enfants une connaissance minimum de base (lire, écrire, compter, s’exprimer correctement dans sa langue) mais aussi des valeurs telles que la famille, l’effort, le mérite et le civisme.
  • Création de corps de discipline au sein des établissements scolaires avec une formation spécifique donnée aux membres de ce corps. Ce corps sera contrôlé par l’administration. Il aura le droit de contrôler l’entrée des élèves ainsi que celui de fouiller leurs affaires. Ils devront être assermentés de telle manière que leur témoignage ait force en justice.
  • Gratuité COMPLÈTE et RÉELLE de l’éducation nationale publique.
  • Augmentation des moyens pédagogiques par une augmentation budgétaire mais aussi par une gestion drastique des dépenses de l’enseignement.
  • Dépolitisation de l’enseignement : interdiction pour les enseignants de faire du prosélytisme politique, création d’un Comité de Contrôle qui vérifiera si aucun endoctrinement de type politique ou idéologique n’est dispensé par des enseignants. Ce comité pourra fonctionner sur simple plainte des parents et pourra proposer des sanctions contre les éventuels fautif.
  • Remise de certaines matières à l’honneur à commencer par l’histoire et la littérature.
  • Revalorisation de l’enseignement technique et professionnel, il ne doit plus être pris pour la poubelle de l’enseignement général.
  • Mise à l’écart des élèves peu motivés.
  • Augmentation des stages dans le monde professionnel choisi par l’élève.

Environnement

Il faut respecter et protéger de la nature qui est en cours de destruction, entre autres, par la pollution engendrée par les moyens de productions de certaines multinationales.

  • Protection de la faune et de la flore
  • Maintien de l’équilibre biologique
  • Lutte contre la souffrance inutile des animaux
  • Meilleur contrôle des abattages rituels
  • Interdiction de la vivisection
  • Peines dissuasives en cas d’abandon d’animaux
  • Assurer l’harmonie de l’environnement
  • Lutte efficace contre les quartiers abandonnés, assurer une architecture harmonieuse et conforme à l’identité du quartier
  • Condamnation pénale sévère pour les pollueurs, y inclure les pollueurs urbains (tagueurs)
  • Promotion des énergies alternatives
  • Subsidier des recherches en matière d’énergie alternative
  • Encourager l’utilisation du LPG
  • Diminution des taxes de circulation et de la TVA sur l’achat de véhicules équipés au LPG
  • Protéger et étendre les zones vertes
  • Simplification et stricte application des règles d’urbanisme
  • Augmentation des contrôleurs sur le terrain, lourdes amendes, réquisition ou même destruction en cas de constructions illégales, création d’un service de police de l’urbanisme et du logement
  • Régularisation des infrastructures souterraines. Établissement de plans précis des conduites souterraines existantes et en particulier, celles de gaz. Et ainsi éviter des catastrophes, telle que celle de Ghislenghien. Ces plans devront bien entendu être mis régulièrement à jour.

Institutions

  • Instauration du référendum au niveau local (et au niveau national pour les questions éthiques) sur base d’un certain nombre de signatures d’électeurs. Les choix de ces référendums DEVRONT obligatoirement être suivis par les autorités politiques.
  • Dépolitisation de l’administration avec un seul critère d’engagement : la compétence.
  • Assurer la liberté d’expression : abrogation de toute loi liberticide.
  • Dépolitisation des médias : fin des aides publiques directes et indirectes venant de l’État, rôle neutre durant les élections, création d’un Ordre des Journalistes, sévères peines prévues pour tous les manipulateurs de l’information.
  • Le but d’un mandat politique ne doit plus être de s’enrichir : interdiction du cumul des mandats (sauf pour les élus communaux), des portefeuilles ministériels et baisse de salaire pour les hommes politiques, suppression des cartes de crédit liées à des institutions publiques.
  • Fin du financement public : les partis doivent pouvoir fonctionner grâce aux versements de leurs sympathisants et non être financés par les contribuables.
  • Restauration du vote papier car le vote électronique n’offre pas toutes les garanties requises contre la fraude
  • Mise en place d’une politique de réconciliation nationale : Plus de 50 ans après la guerre, il est temps de tourner la page vis-à-vis de certains faits ou choix.
  • Abolition complète du Sénat : ceci s’inscrirait dans la logique car cette institution est de plus en plus considérée comme une chambre de réflexion, sans réel pouvoir.
  • Création auprès du Parlement, d’une chambre de réflexion des corps de métier qui pourrait informer le Parlement sur les réalités vécues par ces corps de métier.
  • Instauration d’un esprit civique de l’administration : les administrations et les fonctionnaires seront responsables de l’exécution stricte d’un cahier des charges du bon fonctionnement des services publics, ils seront libérés de la tutelle oppressante des cabinets et auront un pouvoir d’intervention dans la rédaction des textes légaux et de leur publicité.
  • Supprimer les coquilles vides et coûteuses : la Communauté française qui fait double emploi et ne sert qu’au clientélisme, transfert de ses compétences aux régions wallonne et bruxelloise, suppression des provinces qui n’ont plus de compétences réelles et servent au clientélisme.
  • Responsabilité personnelle des politiciens en place.

Justice et sécurité

  • Assurer l’indépendance des magistrats et de la justice : pas de protection pour certaines castes (ministres, gros industriels,…), nomination des magistrats sur leur compétence uniquement.
  • Augmentation du budget de la justice.
  • Garantir l’exécution des décisions de justice.
  • Incompressibilité des peines : abolition de la Loi Lejeune, pas de cadeau pour les récidivistes et grands criminels.
  • Statut identique pour tous les prisonniers : fin des privilèges accordés aux prisonniers pour des motifs religieux.
  • Plus grande sévérité à l’égard des chauffards.
  • Imposition d’une heure limite de déplacement pour les enfants de moins de 16 ans : une attestation parentale de déplacement sera nécessaire à partir de 22h00, les parents étant alors civilement responsables des actes de leurs enfants.
  • Lutte efficace contre la pollution urbaine : faire une chasse sans pardon aux tagueurs qui salissent nos villes
  • Revalorisation des rémunérations des policiers.
  • Modernisation des moyens de lutte contre les crimes et délits : avec la technologie, on voit se développer de nouvelles formes de délinquances, les forces de l’ordre doivent recevoir tous les moyens afin de lutter contre celles-ci.
  • Création d’un centre national de prise d’empreintes digitales : ce centre aurait pour mission de rendre plus aisée la tâche de nos forces de l’ordre face à certains crimes, et prendrait les empreintes de nos concitoyens dès l’âge de 10 ans.
  • Une mission prioritaire doit être l’application du droit : les forces de l’ordre doivent veiller au respect des lois partout (pas de zones de non-droit) et s’imposer sur le terrain, et non se cantonner dans un rôle administratif ou pseudo-préventif.
  • Mesures contre la délinquance des mineurs : abaissement de la majorité pénale à 14 ans (nous avons déjà connu des petits monstres qui à 14 ans avaient commis des vols avec violence et même torture, des viols, vente de drogue et meurtres !), les allocations familiales des jeunes délinquants pourront être suspendues pendant une période, voire supprimée si le délinquant doit être interné, les élèves fauteurs de troubles seront expulsés de l’école et regroupés dans des centres spécialisés, les mineurs délinquants étrangers ne pourront accéder à la nationalité belge.
  • Légitime défense : elle doit rester un droit pour les honnêtes gens et être étendue à la défense des biens, la défense d’autres personnes et doit être applicable sur la voie publique.

Détention d’armes

  • Elle doit être facilité pour les honnêtes gens (il n’y a pas de raisons que les criminels soient les seuls à pouvoir être armés).
  • Les conditions légales pour la détention d’armes (autorisation de détention, casier judiciaire vierge, attestation médicale, etc) doivent rester les mêmes, en ce qui concerne les collectionneurs d’armes « modernes », les tireurs en club ou les chasseurs .
  • En ce qui concerne les armes anciennes le plus souvent des reproductions mais à tir réel, utilisées essentiellement dans un but folklorique (marcheurs napoléoniens, reconstitution de la guerre de sécession, spectacles « western »), sont des armes dites à « poudre noire », dont il n’existe pas de munition en armurerie (billes de plomb de calibres 36, 44 ou 50), ces armes sont utilisées uniquement en tirs à blanc (dose de poudre sans balles) . Au niveau de cette catégorie d’armes, la loi devrait avoir un peu plus de largesse, ce ne sont certes pas, le genre d’armes recherchées par les malfrats !
  • En ce qui concerne les reproductions et reconstitutions des militaires de la Seconde Guerre Mondiale, les armes ou reproductions d’armes ne tirent qu’à blanc, mais leur ressemblance avec les armes de guerre réelles, peut exiger une loi plus proche de celle pour les armes de tir en club ou de collection, toutefois, moins stricte .
  • Il va de soi pour NATION, que toutes les vraies armes de guerre doivent être interdites aux civils, et les trafiquants d’armes doivent être très sévèrement sanctionnés

Réforme de la police

Le rôle des différentes polices seront clairement répartis :

  • La police locale dépendrait des autorités communales et assurerait les tâches normales de police : le maintien de l’ordre public, la circulation et la répression de délits à l’exception d’une série de délits spécifiques qui seraient confiés aux services spécialisés fédéraux
  • La police fédérale dépendrait du Ministère de la Justice et se chargerait de la répression de délits bien définis (notion de délit fédéral à l’instar de ce qui existe aux USA) au moyen d’unités spécialisées
    • Terrorisme
    • Grands trafic au niveau national et international (vente d’armes, véhicules, drogue, traite des êtres humains)
      Délits économiques (fraude à l’import/export, évasion fiscale, délocalisations abusives)
    • Corruption au sein de l’administration et des services de police
    • Crimes et délits liés à informatiques (hacking, introduction illégale dans les systèmes, envoi de virus
    • Enlèvements et rapts parentaux
    • Lutte contre les organisations criminelles (mafias, réseaux de prostitution ou d’immigration clandestine)
  • Il y aurait une Réserve fédérale qui dépendrait du Ministère de l’Intérieur et interviendrait sur réquisition des bourgmestres, en cas d’événements exceptionnels (troubles graves à l’ordre public, cataclysme, visites de personnalités) mais elle agirait sous la direction technique de la Police fédérale.

Il va de soi que les moyens matériels et humains seraient augmentés et les salaires revalorisés. De plus, la police locale serait déchargée d’un certains nombre de tâches administratives.

Réforme des institutions judiciaires

Nos institutions judiciaires sont lourdes et complexes, ce qui rend leur action trop lente. Un délinquant qui se voit condamné deux ou trois ans après avoir commis un délit ou un crime jouit d’un sentiment d’impunité. Dans l’intervalle, il peut poursuivre ses méfaits. Au contraire, s’il s’est entre-temps amendé, sa condamnation tardive empêchera sa réintégration. Par conséquent, nous devons simplifier nos institutions judiciaires, au profit de la rapidité de traitement des dossiers.

  • Au niveau des moyens, personne ne contestera la nécessité d’augmenter le nombre de magistrats ainsi que l’effectif de leur personnel administratif et moderniser leur matériel (il arrive souvent qu’une équipe ne possède qu’un seul ordinateur obsolète…).
  • On engagerait des contractuels pour diminuer l’arriéré judiciaire
  • Il faut supprimer la fonction de juge d’instruction. Les tâches répressives seraient confiées au procureur du roi qui, aidé par la Police judiciaire, jouerait en quelque sorte le rôle d’avocat de l’accusation, en siégeant face au tribunal lors des audiences.
  • De même, les degrés d’appel seraient abolis de manière à empêcher les procédures dilatoires. Combien de délinquants notoires ne reportent-ils pas leur condamnation sine die en épuisant tous les recours possibles.
  • Dans ce nouveau cadre, la fonction de la Cour de Cassation consisterait à assurer le bon fonctionnement de la justice, elle pourrait s’emparer d’affaires révélant des dysfonctionnements et prendre des mesures disciplinaires contre les fonctionnaires ou magistrats fautifs. Elle serait également compétente si des faits nouveaux apparaissaient afin de décider de la révision éventuelle d’un procès
  • Il faut créer des tribunaux au niveau local (le canton) et des tribunaux de flagrants délits. Ils jugeraient les délits mineurs, qui engendrent l’essentiel du sentiment d’insécurité, selon une procédure accélérée (ndlr : en clair, si une bande de « jeunes » agresse un passant, ils doivent être immédiatement arrêtés, jugés et éventuellement emprisonnés). Les tribunaux de flagrant délit déchargeraient ainsi ceux de première instance d’une masse d’affaires mineures qui constituent une part importante de l’arriéré judiciaire
  • A Bruxelles, des juges unilingues seraient nommés pour compléter le cadre. Les juges bilingues bénéficieraient par contre d’une prime supplémentaire
  • Renforcement des peines
    • Trop d’affaires sont « correctionnalisées », ce qui permet à nombre de délinquants d’amoindrir leurs peines. A cet effet, il faudra agrandir le champs d’action des Cours d’Assises. (ndlr : les tribunaux populaires prononcent souvent des condamnations plus lourdes que les professionnels de la magistrature car évidemment, « nos » professionnels auraient une autre mentalité…). Par ailleurs, les jurés sont plus aptes à comprendre les cas de légitime défense ou les personnes qui font justice elles-mêmes
    • Il faut rétablir la peine de mort pour certains crimes et l’étendre à certains cas de récidive
    • Les réductions de peines seront beaucoup plus restreintes. Les psychiatres qui libèrent des personnes en défense sociale seront pénalement responsables en cas de récidive.
    • Pour les individus particulièrement dangereux, nous devons appliquer des peines de sûreté incompressibles

Réforme du régime pénitentiaire

Le renforcement des peines entraînera un accroissement de la population pénitentiaire. Par conséquent, il faudra réformer notre système pénitencier. Souvent, pour justifier le laxisme des autorités, on nous assène que les prisons sont surpeuplées et quelles coûtent chers. De plus, actuellement, l’État prend en charge le délinquant et lui le assure le gîte, le couvert et même les loisirs. A notre sens, le détenu doit assumer une bonne part du coût de son incarcération. En effet, il est anormal que la société supporte le coût de personnes qui se sont volontairement mises au ban de la société.

  • Un régime de travail forcé sera instauré dans les prisons. Non seulement les détenus presteront une semaine de travail complète, mais en plus il assureront l’entretien du bâtiment et le fonctionnement d’une partie des infrastructures et de l’administration. Le prisonnier serait en partie payé avec des tickets de rationnement avec lesquels il achèterait sa nourriture, ses vêtements et payerait ses charges d’électricité, de chauffage etc. S’il refuse de travailler, il en sera privé, comme cela arrive au citoyen qui n’acquitte pas ses factures
  • Les mineurs seraient incarcérés séparément et soumis à un régime semblable, mais qui prévoirait une part de cours comme dans l’enseignement professionnel (1 jour de cours, quatre de travail).

Lutte contre la drogue

Nous devons livrer une guerre sans merci aux vendeurs de drogues qui détruisent notre jeunesse, corrompent nos dirigeants et engendrent la criminalité.

  • Au niveau international, l’Europe doit boycotter les pays producteurs et prendre contre ceux-ci des mesures de rétorsions économiques. En revanche, il faut soutenir les gouvernements qui tentent d’éradiquer ce fléau. Nous devons pratiquer la même politique contre les sociétés qui en favorisent le commerce, en particuliers les institutions financières qui blanchissent l’argent sale.
  • Au niveau belge, il faut décorrectionaliser la vente de drogues dures, le fait doit être qualifié de crime et le prévenu renvoyé devant une cour d’Assises.

Mesures contre la petite criminalité

  • Application de la tolérance zéro. Les fauteurs de troubles doivent être pourchassés, traqués, jusqu’à ce qu’ils comprennent que leurs activités leur rapportent plus d’ennuis que d’argent
  • Création d’un fonds d’indemnisation des victimes qui serait partiellement financé par la saisie des biens des criminels, voire de ceux de leurs parents pour les mineurs. Quand l’Etat n’assure plus la sécurité de ses citoyens, il manque à l’un de ses principaux devoirs. Dès lors, il est normal qu’il indemnise les victimes.
  • Mesures particulières contre la délinquance juvénile qui jouit d’une presque totale impunité, or ces bandes de jeunes font régner un régime de terreur dans les quartiers qu’ils contrôlent :
    • Abaissement de la majorité pénale à 14 ans
    • les allocations familiales des jeunes délinquants pourront être suspendues pendant une période, voire supprimées si le délinquant doit être interné
    • les élèves fauteurs de troubles seront expulsés de l’école et regrouper dans des centres spécialisés

La famille

  • Politique familiale basée sur la remise à l’honneur de la famille qui, pour NATION est la base de toute société saine
  • Instauration d’un revenu parental pour le conjoint qui choisirait librement de se consacrer à l’éducation des enfants
    Ce revenu serait équivalent au minimum vital et serait versé pendant 3 ans pour le premier et le second enfant. Pour les familles de 3 enfants et plus, il serait versé jusqu’aux 18 ans révolus du dernier enfant
  • Des logements sociaux pour nos familles
  • Adaptation de loi sur l’avortement : dérogations prévues dans certains cas comme les viols, les maladies, les malformations des enfants à naître. Cette mesure devra être prise non seulement pour des raisons éthiques mais aussi pour limiter le déficit démographique qui touche notre population.

Le socio-économique

Il n’y a pas de Nation possible sans justice sociale ; il n’y a pas de justice sociale possible sans la Nation. Les mesures qui suivent visent à améliorer la situation sociale de notre population. Populisme ou démagogie, diront certains ! Impossible à financer répondront d’autres ! Le simple chiffrage de l’assistanat économique gigantesque direct et indirect que nous apportons à une immigration allogène permet d’avoir une estimation d’un budget dont la répartition doit impérativement être revue. La révision d’octroi des largesses étatiques ouvre des perspectives que nos politiciens n’osent envisager par conformisme au politiquement correct. Nous voulons briser les tabous.

Pour commencer, NATION veut l’interdiction de la spéculation !

Il faut combattre l’état syndical car le monopole des grands syndicats politiques dessert trop souvent les travailleurs.

NATION propose :

  • Le développement de nouveaux syndicats réellement indépendants des partis politiques
  • La mise en place de délégués indépendants
  • La mise en place de systèmes de concertation en vue de prévenir les conflits
  • Supprimer le seuil de représentativité des syndicats afin de permettre la naissance de nouvelles structures
  • Les allocations de chômage ne doivent plus être gérées par les syndicats mais par un organisme d’intérêt public
  • Implication des travailleurs dans l’entreprise : les travailleurs n’ont jamais l’occasion de faire entendre leurs idées positives

NATION propose :

  • La cogestion de l’entreprise via des organes de collaboration entre les différentes catégories de personnel
  • La mise en place d’un sentiment d’appartenance à l’entreprise (système d’incitants)
  • Favoriser la participation des travailleurs au capital de l’entreprise
  • Diminuer le pouvoir des multinationales et des grandes fortunes : l’économie ne doit pas imposer sa logique !

NATION propose :

  • Impôt sur les multinationales
  • Taxe spéciale sur les grandes fortunes
  • Taxe sur les industries de grand luxe
  • Contrôle étatique des grandes industries de pointe
  • Contrôle direct de l’État sur les banques et assurances
  • Limitation des revenus des grands patrons
  • Régulation du pouvoir des grands actionnaires dans certains secteurs industrialisés
  • Sanctions financières dissuasives prévues pour les entreprises qui pratiquent la délocalisation et en cas de délocalisation : obligation d’un plan d’accompagnement pour le personnel à charge de l’entreprise
  • Nationalisation des secteurs bancaires et énergétiques
  • Reprise en main des outils de production : nationalisation des multinationales qui se sont rendues coupables de plans sociaux ou qui ont bénéficié de soutiens publics et n’ont pas respecté leurs engagement
  • Favoriser l’économie locale : coopération et solidarité pour combattre l’usure et la spéculation
  • Il faut aider au développement de l’entreprise de proximité ! Les P.M.E et les indépendants doivent être les moteurs du développement social. La Politique doit diriger l’économie, ce qui ne doit pas empêcher la liberté d’entreprendre pour les petits patrons
    • Réduction des charges fiscales des P.M.E et des indépendants
    • Création d’un organe chargé de les défendre en cas de conflit face aux grosses entreprises multinationales
    • Amélioration du statut et des conditions de création d’une PME
    • Simplification de la bureaucratie afin de faciliter l’esprit créatif et la liberté d’entreprendre

Augmenter la protection sociale de la population

La paupérisation n’est pas une fatalité. L’état doit s’impliquer. Et il faut assurer la solidarité envers ceux qui le méritent au sein de notre population.

NATION propose :

  • Une aide décente pour nos sans-abris
  • Conversion des foyers de réfugiés politiques en foyer d’accueil pour nos défavorisés
  • Politique engagée vis-à-vis des enfants dont la famille est en difficulté financière (prise en charge par l’état des vacances, stages, formations)
  • Prise en charge obligatoire des sans-abris par un service d’aide de l’état
  • Révision drastiques des conditions d’aides financière et meilleure répartition
  • Dans le cas des immeubles abandonnés ou insalubres, remplacer les primes de rénovation (qui ne profitent qu’à certaines catégories de population) par une intervention directe de l’État qui les réquisitionnera et en gérera la rénovation. Une fois rénovés, ces logements seront mis en priorité à la disposition de familles en situation défavorisée
  • Instauration d’un permis locatif (minimum de salubrité etc…)
  • Une refonte de la Sécurité Sociale : installation de fonctionnaires neutres au service de l’État, soumis à un réel contrôle
  • Minimum vital décent pour toutes les personnes en difficulté (après examen rapide mais détaillé du dossier)
  • Pension minimale décente pour nos retraités
  • Incitation à la recherche d’emplois
  • Utilisation de chômeurs de longue durée à des travaux d’utilité publique rémunérés en rapport avec leurs capacités professionnelles
  • Lutter contre l’absentéisme au travail par plus de contrôles
  • Lutter plus efficacement contre la fraude, le travail au noir, etc …
  • Gratuité en semaine des transports en commun pour les demandeurs d’emploi afin de leur permettre de se déplacer sans frais pour leurs démarches administratives et leurs recherches d’emploi.

Politique de l’immigration

Le 7 juin 2006, le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné plusieurs cadres de NATION pour des tracts et des propositions en matière de politique d’immigration.

C’est pour marquer cette censure politique que nous retirons de ce site, toutes nos propositions en la matière ! MAIS NATION, DANS LE FOND, VOUS SAVEZ POURQUOI !

Politique étrangère

NATION est favorable à un axe géopolitique anti-impérialiste: pour une vraie et grande Europe de Brest à Vladivostok, avec un axe Paris-Berlin-Moscou !

  • Refus du Nouvel Ordre Mondial sous toutes ses formes ! Non à l’asservissement culturel, politique, militaire ou économique de l’Europe vis-à-vis de certaines multinationales ou grandes puissances.
  • Retrait de l’ONU : la Belgique quittera l’ONU et ne participera à aucune mission pour le compte de celle-ci tant que l’ONU sera sous l’hégémonie d’une grande puissance
  • Soutien à tous les peuples en lutte pour leur auto-détermination contre l’impérialisme
  • Instauration d’une citoyenneté européenne : sur base volontaire pouvant être couplé avec une nationalité (ou à une appartenance régionale)
  • Il faut pratiquer le protectionnisme européen !
  • Il faut travailler à une véritable union des peuples européens libres
  • Il faut revoir complètement le fonctionnements du Fonds Monétaire International. La politique doit commander le financier et pas l’inverse !

Santé

  • Revalorisation du statut du personnel infirmier
  • Salaire plus attractif, amélioration des conditions de travail
  • Amélioration du système hospitalier
  • Dépolitisation des hôpitaux publics
  • Augmentation du nombre de lits par hôpitaux
  • Meilleure collaboration entre les hôpitaux, les médecins, le personnel hospitalier et les chercheurs
  • Remboursement total des médicaments de 1ière nécessité et des frais médicaux pour certains : VIPO, les handicapés, les chômeurs et les enfants de familles défavorisées
  • Une lutte efficace contre le SIDA : dépistage systématique pour les populations à risque, création de centres spécialisés, campagnes de sensibilisation nationale
  • Une lutte efficace contre la drogue : pas de légalisation des drogues « douces » – peine très lourdes pour les vendeurs de mort (drogues dures) – campagnes publicitaires avec images chocs sur les » épaves » droguées
    Une lutte efficace contre l’importation de maladies : installation d’un contrôle sanitaire à nos frontières afin de nous prévenir de ces dangers
  • Protection de la santé des mineurs : interdiction de la vente d’alcool et de tabac aux personnes de moins de 18 ans (sanctions dissuasives pour ceux qui aident ou poussent des mineurs à la consommation)
  • Forte taxation de tous les produits potentiellement nuisibles à la santé : l’argent ainsi récolté serait reversé aux fonds de sécurité sociale
  • Création d’une mutuelle nationale unique