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Pour revenir sur les 20 ans de NATION! (article et vidéos)

Le moment de la création de NATION n’est pas un hasard. Le projet avait été préparé depuis longtemps mais n’aurait pas eu de sens si les partis de la vieille « extrême-droite » avaient pu garder un bon score électoral.

Le soir des élections, ce que nous pressentions s’est produit : Waterloo électoral des FN-FNB…Dès le lendemain,  nos portables se mirent à sonner avec ce leitmotiv : « vous aviez raison ? Que peut-on faire ? »

« Que peut-on faire ? » était LA seule bonne question ! Que pouvait-on faire en n’ayant que très peu de moyens financiers mais avec une formidable dynamique militante et avec toute notre foi et notre détermination ?

Le projet avait été théorisé pendant 1 année et ceci, parallèlement à la parution régulière d’une revue nommée « Devenir » et  au lancement de campagnes de comités tels que « Le Comité contre les faux réfugiés » et le Comité des Nationalistes contre l’OTAN (en rapport à l’agression de la Serbie lors de la guerre dite du Kosovo).

Nous peaufinerons le projet pendant les vacances d’été et en septembre 99, nous sommes prêts et nous décidons d’y aller

3,2,1 partez !

Très vite, nous faisons tout pour nous différencier de la vieille « extrême-droite », en particulier sur  les thèmes utilisés,  mais aussi en descendant dans la rue. Ce que personne de notre camp en Belgique francophone ne faisait plus !

Ainsi, la première action de NATION aura lieu en novembre 1999 dans le cadre d’un Comité « Résistance Verte » et sur le thème de la malbouffe et les méthodes de travail chez Mc Do.

Nous allons aussi utiliser la « provocation de bon goût » ! Ainsi, à peine un an après la création de NATION, nous allons organiser un meeting européen à Bruxelles. Meeting dont le thème sera « Pour un Ordre Nouveau ».

Nous ferons venir des orateurs allemands (NPD), serbes (Parti Radical serbe), des camarades français du GUD ! A noter que cette réunion se tiendra sous haute surveillance policière mais sans aucun incident ni contre-manifestants qui auraient été bien reçus vu le type de militants présents.

La presse en parlera d’ailleurs !

Premiers succès, première répression

2001 sera une année marquante, car elle verra de nombreuses actions de NATION être médiatisées…

  • Participation à une manifestation contre la venue de Georges Bush à Bruxelles…qui se transformera en bataille rangée avec les gauchistes
  • Participation très remarquée à une « Marche contre la drogue » à Bruxelles avec 3000 participants
  • Participation au lancement du Comité « Nationalistes contre la globalisation » à l’occasion du 1er sommet européen à Bruxelles. Cela fera un véritable buzz médiatique car personne ne nous attendait sur ce terrain et cela nous valut des réactions très agressives de la gauche, y compris lors de nos manifestations.
  • L’organisation des « Rencontres Nationalistes » à Bruxelles. Activité qui va rencontrer un très grand succès

Mais 2001 est aussi l’année qui verra le lancement de procédures judiciaires contre NATION pour des écrits et des tracts juges « racistes ».

Mais cette répression, y compris des perquisitions, ne va pas ralentir le développement du Mouvement, qui sera d’ailleurs le premier mouvement nationaliste de Belgique francophone à disposer d’un site Internet…

NATION et les élections

NATION n’a jamais été un mouvement à vocation uniquement électoraliste. Mais nous avons aussi participé aux élections. Car les élections nous permettaient d’avoir un peu de visibilité même si le système est bien verrouillé et le black-out médiatique complet.

  • Aux législatives de 2003, notre premier galop d’essai, nous présenterons 2 listes et obtiendrons 4.100 voix
  • Lors des communales de 2006, en cartel avec le FNB, nous obtenons des résultats encourageants : 1 élu communal à Verviers (le second raté de 50 voix…) avec 6.3 %.
  • En Juin 2009, nous participerons aux élections avec une seule liste à Bruxelles et des résultats très décevants.
  • Octobre 2012 : Après une très active campagne électorale, NATION engrange ses premiers résultats significatifs aux élections communales :
    • Liste de NATION aux provinciales pour le district de Charleroi : 1,46 %
    • Liste de NATION aux communales pour Charleroi : 1,16 %
    • Liste de NATION aux communales pour Forest : 1.24 %
    • Liste de NATION aux communales pour Evere : 4.47 % !!!
  • En 2018, nous avons présenté 14 listes communales et étions présents dans 8 districts communaux touchant ainsi 43 communes. Nous aurons 6 communes où nous dépassons les 2% et 2 communes où nous dépassons les 3%
  • En 2019,  les résultats des élections générales ont été clairement décevantes…

L’analyse de tous ces résultats démontre que là où nous sommes bien implantés, nous faisons des résultats très corrects aux élections locales. Par contre, dès qu’on parle d’élections générales, les résultats ne suivent pas car d’abord on ne peut pas être présent partout aux élections fédérales ce qui fait chuter les pourcentages. De plus, une couverture totale des zones où nous nous présentons demande de nombreux moyens financiers. Enfin, le black-out médiatique que nous subissons achève de rendre nos résultats bien trop modestes.

NATION et l’activisme

Osons l’affirmer, NATION a un bilan incomparable en cette matière : des dizaines de manifestations et des centaines d’actions. NATION a même réalisé des premières. En effet, l’organisation de cortèges du 1er Mai ou de manifestations dans des villes wallonnes était quelque chose qui n’était plus arrivé en Belgique francophone depuis la 2è guerre mondiale.

Et en tous les cas, même lorsque nos actions étaient interdites, jamais nous n’avons accepté sans réagir et avons toujours mené des actions de protestation. Et nous avons toujours tenu le pavé face à la crapule gauchiste.

Quant aux types d’actions que nous avons mené, nous vous encourageons à aller les découvrir sur la brochure que nous avons publié et qui retrace les 20 ans d’activités du Mouvement.

Nous en resterons là, sous peine de devoir écrire un livre complet sur ces 20 années très denses et très intenses.

Il existe une chronologie plus complète ICI : https://www.nation.be/historique/

Ci-dessous, vous trouverez une petite vidéo où Hervé Van Laethem, président de NATION, parle de ces 20 ans. Vous trouverez aussi 2 vidéos récapitulatives.

Massa immigratie : gevaar!

Jongeren sloegen man dood, dat was een ‘banale’ straatruzie schrijven de Duitse leugenmedia.

Wat is er banaal aan het feit dat wilde dieren mensen op straat aan…vallen, mochten het wolven ( maar het zijn laffe hyena’s ) zijn – men zou ze afmaken ter plaatse.

Wij eisen dat mensen zich mogen bewapenen zoals in de States – en dat niemand afkomt : dat er dan nog meer doden zullen vallen, en zo ja, als ze vallen ,dan zullen het de daders van dergelijke misdaden en straatterreur zijn, en niet de onschuldige slachtoffers ( die meestal blank zijn).

Laten we ons niet verder ontwapenen met het argument : ‘dat wapenbezit tot massamoorden leidt en strenge wapenverbod tot vrede’.

De vrede van criminelen te doen wat ze willen doen, ja dat wel.

Kijk in Mexico ‘is’ er een zeer strenge wapenwet, daar vallen elk jaar tot 40.000 ( ja u leest het goed) doden door middel van wapens. Dat er ook een deel criminele sneuvelen ( waar vroeger alleen brave burgers slachtoffer waren) is enkel te danken aan bewapende burgermilities.

Men zegt dat er een ‘burgeroorlog ‘dreigt’ – ik zeg u – er is al een burgeroorlog bezig, en wij zullen hem verliezen tenzij we de elite aan de kant zetten en zelfs wetten maken die ons toelaten ons te verdedigen.
Wenen en kaarsjes branden is mooi en edel, maar het helpt ons geen ene zak.

Bendes malen niet om uw en mijn tranen, we moeten ze zelf laten wenen,

Edouard Hermy

NATION à la télé hollandaise!

Nous vous avions parlé récemment de ce reportage de la télé néerlandaise qui donnait largement la parole à Constant Kusters, de la NVU (organisation amie de NATION).

Cette émission devient une sorte d’affaire médiatique d’état aux Pays Bas.

Pour les camarades qui comprennent le néerlandais, nous leur conseillons de regarder dans son entièreté car à côté de la propagande anti-raciste, on peut largement entendre le point de vue nationaliste de notre camarade.

Mais pour tous, en tous les cas, il y a des images prises en 2018 lors d’activités de NATION : de 1h06’25” à 1h07’20” et de 1h’09’10” à 1h09’55”

Bonne lecture et comme on dit par là-bas : “Hou Zee !”

https://www.2doc.nl/documentaires/series/2doc/2019/december/ons-moederland.html?fbclid=IwAR0O9fTrlNl_JWPAk0p3HVhYiTSs0TXssRNz6w1_ciZ5B9h41Nhin9U-hbM#dff725fb-b8c3-42b8-a748-8d9e751a2241

Tout ne se vaut pas! Et c’est aussi vrai au niveau des idées!

On entend régulièrement dans nos milieux, surtout après les défaites électorales, parler de « l’union des droites ». Si le principe part d’un bon sentiment. Il faut quand même se faire quelques réflexions.

  1. La Wallonie a une spécificité sociologique, historique, culturelle qui fait qu’espérer un effet Salvini&co ici, relève de l’utopie !
  2. Pour faire l’unité avec les « populistes » par exemple, il faudrait encore qu’il y ait une force politique populiste. En Wallonie, le PP a disparu. La Droite lors de son congrès de rentrée avait nettement moins de participants qu’au congrès de NATION, pourtant organisé en pleine crise interne. Et à part quelques « partis Facebook » ici et là, on peut parler de vide
  3. NATION a régulièrement essayé de tendre la main. Parfois sans succès! Mais lorsque nous avons eu à faire à des gens corrects et ouverts, la collaboration a été fructueuse, au point d’ailleurs qu’en 2 ans, deux organisations nationalistes ont décidé de fusionner avec NATION (la NWA et la NSA).
  4. Si on regarde le bilan des partis populistes qui ont eu accès au pouvoir, on voit que même s’ils communiquent de manière optimale pour faire croire le contraire, ils n’ont pu rien empêcher ou si peu au niveau immigration. Faisant parfois pire, comme Théo Franken, ainsi que le Vlaams Belang l’a régulièrement prouvé en avançant les vrais chiffres sur l’accueil des migrants.
  5. Les populistes, du moins ceux qui l’osent encore, dénoncent l’islamisme mais  ne remettent ni en cause l’immigrationnisme ni le modèle multiculturel que les mondialistes essaient de nous imposer.
  6. Il faut avoir un peu de cohérence. On ne peut se revendiquer de thèses sociales, aller manifester avec les gilets jaunes ou aider les SDF et, en même temps, soutenir des forces dont le programme économique ne fera qu’accentuer la pauvreté…

Alors, on sait que beaucoup envisagent la politique comme une grande fête permanente alliant de grandes fêtes (organisées par d’autres) permettant de faire des photos avec les stars médiatiques du moment. Et c’est en effet agréable.

Mais il faudra autre chose pour construire aujourd’hui la structure politique mais aussi activiste et sociale qui va être indispensable demain pour réagir au grand chaos qui arrive.

Alors bien sûr, il faut repenser toute une série de choses, de stratégies, etc…Mais certainement pas en refaisant la même vieille erreur répétée à chaque fois : aller vendre son âme dans un hypothétique espoir électoral. Car ça pour le coup, même dans le reniement, c’est vraiment ringard !

Photo authentique comme le prouve le tweet de Bart De Wever ci-dessous où l’on voit qu’il s’agit de la même fête et que Theo Fanken (à l’arrière de la photo du dessus) porte aussi les mêmes vêtements

Pour en finir avec les gilets jaunes ?

Revenons sur la manif « gilets jaunes » qui s’est déroulée ce 30 novembre à Bruxelles.

Manifestation symbolique puisque c’était l’anniversaire du 1er rassemblement « gilets jaunes »  à Bruxelles. Rassemblement qui avait réuni près de 1000 personnes en semaine et avait été suivi de des affrontements avec la police, à proximité des bureaux du 1er Ministre.

Et la comparaison entre les deux rassemblements est particulièrement cruelle:

  • de 1000 en semaine (!) on est tombé à 250 personnes (un samedi), y compris des délégations européennes,
  • d’une manif sauvage, on est passé à une manifestation réglementée,
  • d’une manifestation très combative, on est passé à une manif promenade sans âme, avec peu de slogans sinon des cris “antifascistes” (quel est le rapport?),
  • d’une révolte de petits blancs apolitiques, on est passé à une kermesse d’extrême-gauche et de rappeurs de banlieue à 2 balles.

La raison de cette dégringolade ?

La récupération par une extrême-gauche soucieuse comme toujours de diviser les luttes. Une extrême-gauche qui par ses guignols masqués et ses fanfaronnades révolutionnaires ont fait peur et ont surtout permis au système de justifier la répression policière et de prendre des mesures qui ont permis de “casser” le mouvement.

Une extrême-gauche qui a été jusqu’à demander à la police, pourtant honnie, d’empêcher des gilets jaunes patriotes de se joindre au cortège. Cette extrême-gauche qui, alors qu’elle appelait sur FB au soulèvement, n’a rien fait lorsque deux de ses sympathisants ont été interpellés par la police.

Alors faut-il, en Belgique, laisser le mouvement « gilets jaunes » mourir de sa (pas) belle mort ?

Pas forcément car le message originel de révolte sociale contre les forces de l’argent reste d’actualité.

Peut-être faut-il simplement oublier, pour l’instant, le volet “grosse manif” dont  manifestement on a fait le tour et le remplacer par une démarche plus explicative auprès de la population, qui reste bien concernée par la problématique sociale.  Sans oublier quelques actions symboliques axées sur les revendications d’origine portées par les premiers gilets jaunes.

Il n’en reste pas moins que nous fûmes au premier rang dès le début de cette mouvance et que c’est la première fois qu’un mouvement nationaliste est aussi présent dans un mouvement social de cet ordre. Nous nous y sommes faits considérablement remarquer et y avons appris beaucoup. Nous avons aussi démontré que le terrain social n’était pas réservé à la gauche mais qu’en plus, nous pouvions tenir aussi ce terrain…Et ce n’est pas la moindre satisfaction de tout ceci !

Le laxisme au prix du sang!

Le terroriste islamiste qui a frappé à Londres ce week-end, avait non seulement déjà été condamné dans une affaire de terrorisme mais bénéficiait d’une libération conditionnelle.

Alors outre le débat sur le laxisme avec lequel on accorde, parfois aux pires criminels, des libérations conditionnelles; ce qui vient de se passer devrait faire réfléchir nos politiciens qui semblent tentés de faire revenir les djihadistes “belges”.

Pour NATION, ceux-ci doivent être jugés dans les pays où ils ont commis des crimes (la corde irakienne ou syrienne leur ira à ravir). Et en tous les cas, les gens qui ont été combattre pour l’Etat Islamique ou un autre groupe de ce type doivent être déchus de leur nationalité belge !

Comment se débarrasser du terrorisme ? Votez NATION !

Les gilets jaunes patriotes interdits de manifestation par la police!

Ce samedi 30 novembre, un appel avait été lancé à participer en tant que “gilets jaunes patriotes” à la manifestation “gilets jaunes” prévue à Bruxelles.

De nombreuses forces de police ont interdit aux “gilets jaunes patriotes”, parmi lesquels nombre de militants de NATION, de rejoindre le lieu de rassemblement. 

Il ne manque pas de piquant que ce soit la police qui fasse le boulot des gilets jaunes de gauche, qui pourtant se la jouent anti-flics.

Cela n’a néanmoins pas empêché les militants patriotes de mener 2 actions : l’une devant le siège de la banque AXA et l’autre devant la statue de Léopold II.

Notons qu’avec 240 participants, et avec des appels insensés à la révolte qui n’ont bien évidemment débouché sur rien, les gens “de gauche”  ont manifestement amené la mouvance “gilets jaunes” de Belgique dans un cul de sac…

Mais n’était-ce justement pas le but d’une extrême-gauche qui sert de plus en plus d’idiote utile du système politico-financier ?

Leçon de démocratie !

Notre président a participé aux Pays Bas à un exercice totalement impossible en Union Soviétique wallonne.

En effet, la télévision néerlandaise a produit un documentaire de plus d’1 heure consacrée à l’identité hollandaise. Et si bien évidemment, le discours bien pensant est présent et jalonne cette émission, il n’empêche qu’on y laisse longuement la parole à Constant Kusters, président de la NVU, mouvement politique nationaliste des Pays Bas. Mouvement qui a participé à plusieurs activités de NATION.

C’est d’ailleurs car NATION est présent aussi dans ce reportage que notre président et le responsable de NATION pour Bruxelles ont été invités à l’avant-première qui a été présentée ce jeudi à Amsterdam. Avant-première suivie d’un débat où la parole a encore été laissée à Constant Kusters devant une salle largement composée de pro-migrants. Les débats se sont néanmoins déroulés sans le moindre incident et dans le respect mutuel de l’opinion de chacun. Posture impensable en Union Soviétique de Wallonie…

Cette émission, qui provoque une large polémique aux Pays Bas, passera cette semaine sur la télévision néerlandaise. Dès qu’il y aura un lien, nous vous le fournirons puisque cette émission a des sous-titres en anglais et de plus, montre à plusieurs reprises les militants de NATION.

Une salle pleine
Hervé Van Laethem avec Constant Kusters (au milieu)
Et un petit drink, non loin des bobos locaux…

Le racisme bien-pensant !

L’université flamande de Bruxelles hurle au scandale car des inconnus ont collé sur le campus, quelques affichettes portant l’inscription “it’s ok to be white” et que l’on peut traduire par “c’est ok d’être blanc”. Et les autorités académiques de crier au racisme…Mais quel racisme ? En quoi est-ce raciste de dire que c’est bien d’appartenir à tel ou tel peuple ou ethnie ? A une époque où l’on vous dit partout qu’on doit être fier si on est africain, asiatique, musulman ou Dieu sait quoi, pourquoi serait-ce raciste de dire que ça peut aussi être bien d’être blanc ?

A moins de reconnaître que les Blancs ne sont pas égaux aux autres et ne peuvent revendiquer la moindre fierté de l’être…Et cela donnerait donc raison à ceux qui disent que l’anti-racisme n’est que du racisme anti-blanc déguisé.

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