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Attentats de Bruxelles, 3 ans après : toujours ni oubli, ni pardon !

Trois ans après les attentats du 22 Mars qui avaient été perpétrés dans la station de métro Maelbeek et à Zaventem, on parle beaucoup du procès qui va se tenir d’ici quelques mois.

Mais lors de ce procès, on jugera ceux qui ont commis ou aidé à commettre l’acte. On ne jugera malheureusement pas ceux qui furent les responsables moraux de cette tuerie.

Il y a les prédicateurs islamistes bien sûr, qui ont injecté leur propagande dans les têtes vides des islamo-racailles qui ont perpétré ces attentats.

Mais il y a aussi la classe politique qui, par son laxisme judiciaire, par sa lâcheté politique et par le peu de moyens qu’elle avait accordé à la police, est tout aussi responsable de ce qui est arrivé.

Dans le concert de bien-pensance et d’hypocrisie que l’on va entendre aujourd’hui, NATION pensait utile de rappeler que les attentats du 22 mars furent la preuve ultime que “le vivre-ensemble”, ça ne marche pas !

Le président de NATION a rencontré le président du Liban!

Dans le cadre des activités du parti pan européen APF (Alliance for Peace and Freedom) dont NATION est la branche belge, Hervé Van Laethem s’est rendu au Liban où il y a rencontré le chef de l’état le président Aoun.

Avec le chef de l’état libanais, Michel Aoun

Les entretiens ont évoqué la situation sécuritaire de la région, la lutte contre le terrorisme et la problématique du retour des réfugiés.

Parallèlement Hervé Van Laethem, qui a visité le Liban du nord au sud, a rencontré le ministre de l’énergie, le général commençant les forces de sécurité au sud Liban (ou a été évoqué la problématique du trafic de drogue vers L’Europe) mais aussi des représentants de diverses forces politiques libanaises, même parfois antagonistes, mais avec lesquelles un débat a au moins pu avoir lieu.

Les vrais résultats des populistes en matière d’immigration !

En Belgique francophone, dans les milieux de droite classique décidément à la fois les plus bêtes et les plus lâches du monde, « la franckenmania » bat son plein !

Il suffit que l’extrême gauche n’aime pas Franken pour qu’une certaine droite se mette à lui vouer une sorte de culte, erreur bien connue et trop souvent répétée : l’ennemi médiatique de la gauche n’est pas forcément l’ami politique des identitaires que nous sommes.

Dans ces milieux-là donc, on vous présente le « beau Théo « comme le champion de la lutte contre l’immigration.

C’est un peu vite oublié que, au plus fort de la vague migratoire de 2015, c’est bien Theo Franken qui ouvrit nombre de centres pour réfugier et qui obligea nombre de communes à en accueillir.

Pour ceux qui nous répondrons qu’il n’avait pas le choix à cause de l’Europe, alors on peut légitiment se poser la question du sens que cela aurait de voter pour lui puisque au moindre contre-ordre de l’Europe, il ne ferait pas ce pourquoi on l’élirait.

Mais en tous cas, les faits sont têtus …..comme les chiffres. Et voici les résultats chiffrés de la politique soi-disant anti migratoire de la droite populiste, qui a été au pouvoir ces 5 dernières années (chiffres repris des organes officiels de l’état).

  • Une moyenne de 27 .000 demandes d’asile par an
  • 6 étrangers (hors UE) sur 10 présents en Belgique ne travaillent pas
  • 1 minimex sur 2 est donne à un étranger
  • 1 logement social sur 3 est donné à un étranger
  • 6 .270.000 € ont été donnés à des mosquées dans le cadre de subsides
  • 4 ordres d’expulsion sur 5 ne sont pas effectués
  • il y a eu 593.018 entrés sur le territoire depuis le gouvernement MR- NVA est au pouvoir
  • il y a eu 105.165 personnes qui ont acquis la nationalité belge
  • 32.683 étrangers (hors EU) sont rentrés en Belgique via le regroupement familial

Voilà le résultat quand la droite molle et populiste s’occupe d’immigration…

Vous voulez mieux ? Beaucoup mieux ? Votez NATION partout où vous le pourrez !

Contre tous les terrorismes !

La tuerie qui vient d’avoir lieu en Nouvelle Zélande démontre bien que, comme NATION le prédit depuis longtemps, le modèle multiculturel qu’on veut nous imposer en Occident finira mal.

Cela se passe déjà très mal pour les populations autochtones victimes de nombreux attentats islamistes mais aussi du racisme anti blanc et anti chrétien toujours plus présent dans certains quartiers.

Cela commence, avec cette tuerie, à mal se passer pour des populations importées qui sont traitées en boucs émissaires de l’extrémisme salafiste et wahhabite.

Cela continuera à mal se passer pour tout le monde puisque il est à craindre que cet acte sera suivi par des représailles islamistes qui elles mêmes généreront d’autres représailles, tant il est connu que le sang va appeler le sang.

Bref le multiculturel et l’immigration de masse incontrôlable, cela se termine mal toujours et pour tout le monde.

Ceci dit, NATION regrette bien évidemment toutes les victimes innocentes de TOUS les terrorismes. Et n’oublie pas non plus les centaines de chrétiens d’Orient ou d’autres minorités religieuses massacrés à cause de leur religion, par les extrémistes wahhabites et salafistes.

Soutenir NATION !

Début Mars, nous avons appelé à un soutien financier pour nous donner les moyens de mener une belle campagne électorale.

Grâce à nombre d’entre vous et grâce à de fidèles amis, nous touchons au but. Mais nos moyens restent encore modestes face aux grands partis.

Tout don, même minime, nous est utile et sera utilisé à bon escient.

Nos admirables militants ne cessent de donner de leur personne, de leur temps et doivent même se confronter physiquement à la crapule gauchiste pour défendre leur liberté d’expression.

Bien entendu, nous savons que l’on ne peut demander cela à tout le monde. Mais si vous ne donnez pas de votre temps ni de votre énergie, alors il faut nous aider financièrement !

Face à la submersion migratoire, et loin du foutoir de la droite populiste, NATION est le seul mouvement identitaire de Belgique francophone. NATION est aussi le seul mouvement à posséder une réelle structure et à agir dans la rue !

Alors aidez nos militants, soutenez-les financièrement !

Versement sur le n° de compte IBAN : BE45 1430 7431 0589

Les principes fondamentaux du solidarisme.

Le Solidarisme est une option politico-idéologique se démarquant à la fois du capitalisme et du marxisme, et incarnant ainsi une troisième voie alternative. 

Ne se positionnant ni à gauche ni à droite du Système établi, il lui fait face et n’entend pas simplement en réformer ou en aménager les institutions. Son objectif est au contraire de modifier en profondeur et à tous niveaux ce vieux régime en pleine déliquescence et de le remplacer, de manière à rebâtir sur ses décombres les fondations d’une société plus juste, conforme aux intérêts réels du Peuple et de la Nation.

Comme son nom le suggère, le Solidarisme repose avant tout sur la notion de solidarité, de principe comme en actes :

-Solidarité avec les membres de notre propre communauté, lorsque ceux-ci le méritent.

-Solidarité avec d’autres peuples et nations qui mènent une lutte analogue à la nôtre, pour leur propre libération.

Les principes fondamentaux du solidarisme peuvent être résumés en trois points essentiels :

. L’affirmation d’une CONSCIENCE NATIONALE ET IDENTITAIRE marquée, la défense de l’indépendance et de la souveraineté de nos pays et de nos identités ethno-culturelles. Nous voulons rester nous-mêmes et redevenir maîtres chez nous, au nom du droit élémentaire de chaque peuple à disposer de lui-même, sur sa propre terre. Notre rejet de l’invasion induite par une immigration massive et incontrôlée ne procède pas d’une peur irrationnelle de “l’autre”, ni d’ une haine xénophobe irréfléchie. Il relève tout simplement du refus de la submersion démographique, de la volonté de conserver nos spécificités et nos valeurs  propres, ainsi que  de l’instinct de survie et de conservation le plus naturel. Au-delà du cadre strictement national, nous sommes aussi pleinement conscients de notre appartenance à un creuset civilisationnel plus vaste, englobant de nombreux autres peuples et nations auxquels nous sommes apparentés : le continent européen (qu’il convient par ailleurs de ne pas confondre avec cette institution d’essence dictatoriale qu’est l’U.E.).

. L’expression d’une CONSCIENCE SOCIALE développée, la défense des intérêts du peuple et des travailleurs face aux abus du capitalisme libéral et des puissances financières cosmopolites. Le prétendu “socialisme” a aujourd’hui trahi le peuple en abandonnant le terrain réels des luttes sociales, et en recentrant son discours sur des “combats” sociétaux d’arrière-garde : immigrationnisme forcené, préférence étrangère, mise en avant des minorités sexuelles, négation de la famille, pseudo-féminisme de bazar etc. Il est temps de retrouver le sens d’un socialisme réel, non pas d’essence gauchiste, mais dans le cadre d’une véritable recherche de justice sociale, et sur la base d’une simple formule de bon sens : les nôtres avant les autres.

. Une ligne A LA FOIS CONSERVATRICE ET NOVATRICE, conciliant tradition et modernité. Si nous aspirons à de nécessaires transformations politiques et sociales, nous n’entendons pas négliger pour autant la préservation de l’héritage de nos aïeux, pas plus que l’intégrité de celui que nous lèguerons aux générations futures. En ce sens, nous accordons une importance toute particulière non seulement à la sauvegarde du patrimoine historique, architectural, culturel, artistique et traditionnel, fondement de notre identité, mais aussi à celle du patrimoine naturel et environnemental, ni l’un ni l’autre ne devant se voir sacrifié sur l’autel du profit.

Les couleurs emblématiques du solidarisme sont le rouge associé au noir, le rouge symbolisant l’idée sociale, le noir représentant l’idée nationale.

Le Trident solidariste, symbole de la tripartition fonctionnelle indo-européenne, peut quant à lui être interprété de différentes manières, toutes équivalentes au demeurant. Il représente en effet l’alliance des trois forces vives de la Nation : producteurs, combattants, et intellectuels. Ou bien encore : ouvriers, paysans et intellectuels. (etc)

Le Mouvement NATION est aujourd’hui la seule structure authentiquement solidariste en Belgique francophone, la seule formation qui conjugue harmonieusement et sans compromis défense de notre identité nationale, et légitimes attentes en matière de justice sociale. L’heure n’est plus aux tergiversations, à l’indécision ni autres hésitations : soutenez-nous! Rejoignez notre combat!

C’est notre dernière chance de survie en tant que peuple conscient de sa valeur comme des périls qui le guettent, en tant que Belges et Wallons éveillés, déterminés à ne pas se laisser écraser et à résister jusqu’à la victoire. 

Hans Cany


Abolition des frontières (2) : quand le néo-libéralisme manipule les chimères gauchistes

La suppression des frontières est un thème très répandu à l’heure actuelle dans la propagande des mouvements “radicaux”, du moins ceux qui
relèvent de la nébuleuse d’extrême-gauche. 

Pourtant, ce concept, outre sa dimension hautement utopique, implique de possibles développements racistes, impérialistes, et écologiquement dévastateurs qui ne sont que fort rarement analysés. En outre, les libéraux, désireux d’asseoir leur domination politico-économique sur le monde entier par la mondialisation du capitalisme, ne tendent-ils pas, eux aussi, à nier les frontières et à encourager l’uniformisation ?

L’objectif plus ou moins avoué du libéralisme économique et sociétal, c’est le grand magma planétaire indifférencié. C’est la poursuite d’une uniformisation toujours plus globalisante voire totalitaire, pour qu’à force de brassages et de mélanges les identités et particularismes disparaissent. Pour faire de l’humanité une armée de zombies indifférenciés,  de consommateurs-clones malléables et redevables à merci, identiques de Los Angeles à Vladivostok comme de Reykjavik à Tombouctou , ou encore de Paris à Pékin, le grand rêve de l’ultralibéralisme a toujours été de s’affranchir de l’autorité des  frontières.

Le capitalisme libéral est par essence cosmopolite, apatride. Les seules lois et les seules valeurs qui le régissent sont  les prix de revient et les bénéfices. il n’a que faire des nationalités, des souverainetés populaires et des frontières, et souhaite continuellement les affaiblir et les faire disparaître, consacrant ainsi le triomphe de l’économique sur le politique.

Effacer les frontières, détruire les indépendances nationales, c’est l’objectif ultime du grand Capital multinational et apatride. Prôner l’abolition des frontières, c’est objectivement jouer le jeu des libéraux, en leur servant fort opportunément d’idiots utiles.

Les problèmes qu’implique le maintien des frontières actuelles sont hélas particulièrement criants pour des peuples sans souveraineté reconnue comme les Basques, les Bretons, les Corses, les Kurdes, ou encore beaucoup de peuples africains, américains et asiatiques dont les terres ont été spoliées, escamotées par des lignes tracées sur une carte. Les gouvernements et les Etats concernés ne doivent pas s’interposer sur le chemin de l’autodétermination des peuples, même si dans de nombreux cas, des solutions fédérales peuvent constituer des alternatives crédibles et viables aux velléités séparatistes. En ce sens, il ne doit pas y avoir de frontières limitant la solidarité, l’entraide, et la coopération volontaire. Mais la négation des frontières et des nationalités constitue bien le piège ultime qu’il convient d’éviter, sous peine de scier la branche sur laquelle on est assis, et de se faire l’instrument du cancer mondialiste.

Ainsi donc, le combat inter-nationaliste doit être compris et appliqué dans le sens le plus équitable : pas de frontières limitant la solidarité, et pas de frontières imposées contre leur gré à des nations réelles sans souveraineté. En revanche, pourquoi nier le droit des peuples et des groupes humains à l’autodétermination et à la souveraineté territoriale ?

Le choix individuel des “apatrides” volontaires, en soi, est certes respectable. Mais il cesse de l’être à partir du moment où ils entendent l’imposer de façon universelle, en refusant aux autres le droit de se constituer en entités collectives souveraines.

Par le refus de toute logique génocidaire ou assimilationniste , il convient de lutter pour un réel pluralisme, car la diversité ethnique, culturelle, et linguistique est le fondement même de la richesse de l’humanité.

Par la solidarité de tous les peuples en lutte contre l’impérialisme de par le monde, il convient donc d’opter pour un inter-nationalisme véritable qui, au lieu de nier et de rejeter les différences, au lieu de détruire les souverainetés et les autonomies, les reconnaît et œuvre à leur préservation.

L’inter-nationalisme bien compris doit consister en la solidarité internationale de tous les peuples qui luttent pour rester eux-mêmes,
maîtres chez eux, et non en une sorte de mondialisme massifiant,
uniformisant et négateur de toutes les frontières.

Il ne s’agit pas ici de plaider en faveur des rivalités et de la division du genre humain, mais bien au contraire en faveur de L’UNITE DANS LA DIVERSITE, pour reprendre -et retourner contre eux- une formule chère aux chantres de l’U.E. Une unité qui n’est concevable que sur des bases volontaires et affinitaires, puisqu’il est bien évident qu’on ne peut éternellement contraindre des peuples et des cultures que tout oppose à cohabiter contre leur gré.

L’histoire, y compris récente, regorge d’exemples de nations brimées dont les droits ont été bafoués pendant plus ou moins longtemps, mais qui toujours finissent par se réveiller, par retrouver leur fierté et briser leurs chaînes. La flamme nationale est une flamme éternelle, quels que soient les moyens déployés -toujours vainement- par ceux qui tentent de l’étouffer, de l’éteindre. Elle renaîtra encore et toujours, car l’identité et la souveraineté, garanties par le maintien de frontières effectives, sont tout simplement des questions de liberté. Les frontières matérialisent notre liberté de choix, notre liberté d’association, notre liberté de demeurer nous-mêmes et de vivre comme nous l’entendons.

Hans CANY

Pour une inter-nationale solidariste

Soutien financier : bon début mais peut faire mieux !

Suite à l’appel au soutien financier qu’Hervé Van Laethem a fait dans une très récente vidéo, les premiers dons et soutiens sont arrivés. Et en 3 jours, nous sommes arrivés à 15% de la somme que nous devrions réunir pour pouvoir mener une campagne électorale digne de ce nom.

Que tous ceux qui ont déjà contribué en soient ici remerciés.

Quant aux autres, nous rappelons que le but est que chacun donne 10 EUR (plus est autorisé lol) sur un court laps de temps afin que nous disposions d’ici 10 jours d’une somme permettant de faire toutes les commandes de tracts et d’affiches. Et de pouvoir nous concentrer uniquement sur la campagne électorale.

Nos admirables militants ne cessent de donner de leur personne, de leur temps et doivent même se confronter physiquement à la crapule gauchiste pour défendre leur liberté d’expression.

Bien entendu, nous savons que l’on ne peut demander cela à tout le monde. Mais si vous ne donnez pas de votre temps ni de votre énergie, alors il faut nous aider financièrement !

Face à la submersion migratoire, et loin du foutoir de la droite populiste, NATION est le seul mouvement identitaire de Belgique francophone. NATION est aussi le seul mouvement à posséder une réelle structure et à agir dans la rue !

Alors aidez nos militants, soutenez-les financièrement !

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L’abolition des frontières (1): une idée folle et irresponsable !

La question des frontières entre différents territoires donne aujourd’hui lieu à des débats passionnés. Ses implications revêtent une importance si capitale que c’en est devenu un sujet clivant, divisant en deux camps inconciliables les “citoyens du monde” se voulant apatrides d’une part, et d’autre part ceux qui entendent défendre les identités et racines ethno-culturelles dont ils revendiquent l’héritage.

Bien évidemment, les frontières politiques de certains Etats actuels, ne tenant aucun compte des réalités historiques, linguistiques, culturelles et régionales, sont non seulement arbitraires, mais relèvent même parfois de la plus criante aberration. C’est souvent en s’appuyant sur de tels exemples que les partisans de l’abolition des frontières s’efforcent d’étayer leur argumentation, puisqu’il leur semble aller de soi que de telles iniquités trouvent bel et bien leur source dans l’existence même des frontières. Seulement, allez demander aux Amérindiens, aux Palestiniens, ou aux Aborigènes d’Australie ce qu’ils pensent de l’absence totale de frontières reconnues, à la lumière de leurs tragiques expériences… Il y a fort à parier qu’ils ne partageront pas forcément ce point de vue !
 
Qu’est-ce donc qu’une frontière, au juste ? Une frontière, c’est ce qui définit la territorialité, le droit pour un groupe d’individus d’être souverain chez lui, au même titre qu’un individu a indiscutablement droit à l’intimité et à la souveraineté. Un individu insécurisé chez lui, non souverain en son propre domicile, ne serait assurément pas libre. Il en va bien évidemment de même pour toute collectivité humaine, pour toute nation, sur le territoire délimité par des frontières qui constitue sa patrie charnelle et son
cadre de vie.
 
Une frontière, c’est tout simplement ce qu’implique le droit à l’autodétermination, à l’autonomie et à l’indépendance pour tous les peuples et collectivités humaines. Sans territoires définis, sans délimitations précises, les notions d’autodétermination, de souveraineté et d’indépendance ne signifient plus rien.
 
Une frontière, c’est ce qui marque la délimitation entre deux nations distinctes, c’est-à-dire entre deux groupes humains ayant chacun une
identité ethno-culturelle qui lui est propre.
 
Par _nation_, il faut comprendre avant tout entité ethno-culturelle, une communauté qui ne se résume pas à la simple addition des individus qui la composent, mais qui est le produit d’une histoire, d’une culture et d’un héritage ancestral communs, formant le creuset d’une identité spécifique et clairement définie. Le sentiment national, la conscience de ce fait identitaire réel, bien concret, ne constitue aucunement en soi un facteur aliénant et liberticide , ni n’implique le racisme, pas plus que la xénophobie. L’amour des siens n’implique pas la haine de l’autre, et préférer son prochain à son lointain n’a rien d’immoral ni d’artificiel, bien au contraire. Le fait national est tout simplement un fait naturel, reposant sur la transmission héréditaire, d’individus à individus, de liens génétiques et socio-culturels.
 
Des esprits se voulant généreux et  pétris d’équité conçoivent apparemment que la suppression des frontières constituerait la panacée contre la xénophobie et le racisme, et qu’elle représenterait, à travers le prisme déformant d’une sorte d’idéologie de la repentance et de la rédemption éternelles, le juste prix à payer pour répondre collectivement de fautes commises jadis par nos aïeux. En d’autres termes, on attend des “réparations” de la part de gens qui n’ont personnellement commis aucune faute, au bénéfice de gens qui, pour leur part, n’en ont jamais subi préjudice. Double non-sens, fondé sur le sophisme de la culpabilité collective et héréditaire. D’autres souhaitent simplement ouvrir les portes des pays industrialisés et “traditionnellement impérialistes” à l’immigration en masse des populations pauvres.

En réalité, outre son caractère dangereusement irresponsable, cette idée de libre circulation totale et sans entrave, si généreuse qu’elle puisse sembler _a priori_, ne tient aucun compte d’un fait pourtant évident : les problèmes sociaux, économiques, politiques, culturels et religieux des pays du Tiers-Monde ne seront nullement résolus par une fuite en masse de leurs ressortissants vers les pays dits “riches”. Bien au contraire, serait-on même tenté d’ajouter.

Pour les pays d’accueil, l’impact sur l’environnement social comme écologique d’un flux migratoire aussi colossal serait catastrophique. Et nul n’est besoin de mentionner le cataclysme économique et le déséquilibre ethno-démographique qu’il engendrerait.

Ceci dit, quelles que soient les politiques d’immigration à venir, il est évident que les puissances d’argent qui régissent aujourd’hui le monde et qui s’emploient justement à détruire les indépendances nationales devront tôt ou tard faire face aux conséquences de leur exploitation permanente des nations d’Afrique, d’Asie, et d’Amérique latine. La véritable solution aux conditions misérables que subissent les peuples de ces trois continents réside, comme pour tous les autres peuples, dans une véritable révolution sociale et nationale, émancipatrice, dans leur affranchissement des carcans obscurantistes et théocratiques, ainsi que dans la préservation et la mise en valeur de leurs particularismes ethno-culturels les plus enrichissants.

A suivre…

Hans Cany

Cette droite qui ne nous dit rien de bon…

La très relative « onde de choc » provoquée par la liste Destexhe (du nom de cet élu libéral qui vient de créer sa propre formation politique) illustre bien le foutoir que constitue la droite libérale sous toutes ses formes.

On voit en effet Destexhe, « la Droite » et le PP se disputer comme des chiffonniers pour récupérer un électorat  auquel aucun d’entre eux n’ose même donner un nom à cause du politiquement correct. Populiste ? De droite  décomplexée ? De droite libérale ? De droite dure ? De droite radicale ? Ils ne savent pas quel terme utiliser pour ne pas être diabolisé…

Et cela illustre bien que ces listes qui se prétendent anti système sont, en fait, tellement parties prenantes de  ce système qu’elles veulent à tout prix  éviter de lui déplaire.

Et c’est bien ce qui caractérise la droite belge classique depuis de nombreuses années : la lâcheté. La lâcheté et la recherche de son seul intérêt personnel. Car si Destexhe avait eu la place qu’il convoitait sur la liste MR, il y serait bien évidemment rester et aurait continué à avaler toutes les couleuvres possibles.

Alors y aura-t-il des conséquences électorales fâcheuses à la création de cette nouvelle liste ? Sans doute bien plus pour les populistes divers et (a)variés que pour NATION. En effet, notre électorat est populaire et patriote. Il ne sera sans doute que peu convaincu par le côté pédant, libéral et somme toute mondialiste de Destexhe.

Diu côté des populistes, par contre, les transfuges ne manquent pas. Ce qui donne une bonne idée de l’ambiance au sein du PP…et des plumes électorales qu’ils risquent d’y perdre.

Pour notre part, cela ne nous arrachera pas des larmes. Car au plus, on voit les populistes belges à l’œuvre, plus nous nous réjouissons que NATION soit quelque chose de bien différent tant au niveau de la pratique que des idées…

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