Le NPD, parti-frère de NATION, a un maire en Allemagne!

La petite ville de Waldsiedlung (2.650 habitants- Etat de Hesse) est depuis quelques jours, la première ville d’Allemagne dirigée par un maire NPD, le parti nationaliste allemand (membre du parti pan-européen APF dont fait partie NATION).

Bien évidemment, l’ensemble de la classe politique “démocrate” s’est mise à hurler et demande que l’on recommence l’élection, qui fut indirecte (par les conseillers municipaux) mais bien légale.

En fait, c’est « leur » vision de la démocratie, ne reconnaître le résultat d’élections que lorsqu’on « vote bien ».

NATION tient en tous cas à féliciter Stefan Jagsch, premier maire NPD d’Allemagne

Tout ceci démontre que l’implantation locale reste primordiale. Et cela montre aussi qu’en politique, rien n’est jamais perdu tant qu’on y croit et qu’il y a une volonté…Pour rappel, certains observateurs mettaient déjà le NPD hors-jeu suite au raz-de-marée des populistes de l’Afd.

Une délégation de NATION était présente au dernier Congrès du NPD
NATION est régulièrement invité aux activités majeures du NPD

C’est officiel, les populistes belges abandonnent la lutte contre l’immigration!

Et ce ne se sont pas de mauvaises langues qui le disent mais les populistes eux-mêmes puisque les restes du Parti Populaire et les rares membres de la fantomatique formation « La Droite » viennent de lancer un « nouveau » parti « à la droite (économique) du MR ».

Ce « parti » annonce clairement que le problème de l’immigration ne les concerne pas. Nous citons : «Se définissant comme libéral-conservateur, le nouveau parti entend se focaliser surtout sur des thèmes socio-économiques, plutôt que faire campagne sur les questions identitaires », “Nous n’aurons donc pas de ligne dure sur l’islam ou l’immigration”, et le plus beau de tout dans la course au discours politiquement correct « Nous ne souhaitons pas monter les gens les uns contre les autres et prôner la haine. Ça, c’est pour l’extrême droite ». Ramper plus bas leur fera découvrir du pétrole LOL (lire en détails ICI).

Cela aura au moins le mérite de clarifier la situation et de confirmer ce que nous disions depuis des années, le Parti Populaire (PP) faisait semblant d’être contre l’immigration mais au final ne rejetait ni le concept immigrationniste ni celui de société multiculturelle.

Nous appelons donc tous les braves et sincères anciens membres et sympathisants du PP et de “la Droit”e qui, en toute bonne foi ont cru militer dans des organisations opposées à la politique migratoire, de rejoindre la seule organisation qui défend vraiment notre identité, qui reste fidèle à ses idées et ne change pas ses positions politiques pour plaire à la pensée unique : NATION !

Ce que les populistes belges ne veulent plus voir par lâcheté politique

Debout au milieu des ruines!

Nous voici arrivés à la rentrée.

Rentrée qui sera bien évidemment marquée par le XIIième congrès de NATION qui se tiendra le 28 septembre prochain.

Mais 3 mois après les élections, il y a néanmoins un constat que l’on peut faire.

Les groupes parasites ayant déposé des listes électorales dans le seul but de diviser les votes identitaires ont bien entendu disparus aussi vite qu’ils étaient apparus.

Le Vlaams Belang a bien évidemment oublié les naïfs wallons qui ont voté pour lui, vu que le seul but était d’augmenter sa dotation financière calculée sur le nombre de voix reçues.

Quant aux populistes, abandonnés par leurs «  chefs » divisés, ils ont  éclaté en une myriade de groupes virtuels.

Et comme toujours, seul NATION reste debout au milieu des ruines, toujours actif même en période estivale comme il l’a encore récemment démontré avec, entre autres, la très médiatisée action à Spy

Par ces faits, NATION démontre bien qu’avec des bases et une organisation solide, un mouvement résiste tant aux revers électoraux qu’aux « péripéties » de la vie politique.

Tant dans ses idées que dans sa structure et que dans ses actions NATION démontre tous les jours qu’il est le seul réel mouvement dynamique du camp patriote ! 

NATION est-il un “PTB identitaire” ?

On vit, comme régulièrement en Wallonie, le retour du concept du marketing corse. C’est-à-dire, profiter de la renommée et du travail des autres pour ne pas avoir à vraiment militer. Pour l’instant, c’est en faveur du Vlaans Belang, vu que certains n’ont toujours pas compris que les listes déposées en Wallonie par le VB ne l’ont été que pour des motifs pécuniaires puisque chaque voix rapporte de l’argent en plus au parti.

Une des néo-adeptes de ce concept nous a récemment accusé d’être une sorte de “PTB” mais sans les… immigrés ( cette auto-proclamée spécialise de la “com” avait utilisé un autre terme, pourtant assez excessif LOL)

C’est donc une belle occasion de rappeler les positions de NATION en la matière.

  • NATION veut l’interdiction de la spéculation !
  • Il faut combattre l’état syndical car le monopole des grands syndicats politiques dessert trop souvent les travailleurs.
  • Il faut organiser de nouveaux syndicats réellement indépendants des partis politiques
  • Il faut repenser le système de concertation, par entreprise, en vue de prévenir les conflits sociaux
  • Suppression du seuil de représentativité dans une entreprise pour pouvoir s’organiser en association de défense des travailleurs même s’il y a peu de personnel
  • Les allocations de chômage ne doivent plus être gérées par les syndicats mais par un organisme d’intérêt public
  • Implication des travailleurs dans l’entreprise : il faut rendre possible la cogestion de l’entreprise via des organes de collaboration entre les différentes catégories de personnel
  • Mise en place d’un sentiment d’appartenance à l’entreprise (système d’incitants)
  • Favoriser la participation des travailleurs au capital de l’entreprise
  • Diminuer le pouvoir des multinationales et des grandes fortunes : l’économie ne doit pas imposer sa logique !
    • Impôt sur les multinationales
    • Taxe spéciale sur les grandes fortunes
    • Taxe sur les industries de grand luxe
    • Contrôle étatique des grandes industries de pointe
    • Contrôle direct de l’État sur les banques et assurances
  • Dissocier les activités bancaires
    • Les banques de dépôt qui géreraient uniquement les comptes des clients. Elles ne donneraient plus de ligne de crédit. Et les services seraient facturés.
    • Les banques de prêt qui accorderaient des prêts aux particuliers mais dont la somme globale prêtée ne pourrait dépasser les fonds propres de l’entreprise. Ses ressources proviendraient des taux d’intérêt
    • Les banques d’affaires pour permettre d’emprunter pour investir

Pour résumer, nous pensons que l’Etat (le nôtre hein, pas celui du PS) doit être la dernière protection du peuple.

Le libéralisme, c’est la disparition des frontières.  C’est la primauté des grands groupes financiers sur les Etats comme les traités CETA et TTIP vont imposer. Le libéralisme, c’est  l’ouverture à l’immigration sauvage.

Aujourd’hui, il faut le dire, il est incompatible de se revendiquer identitaire et libéral.

Et à ceux qui hiérarchisent les combats, rappelons que malgré de nombreux sondages démontrant que les Belges sont mécontents de la politique d’immigration, ils continuent à voter pour les partis traditionnels ou pour le PTB. Tout simplement car ce qu’ils pensent naïvement être le bien-être social prime pour eux largement sur les autres questions.

Il n’y a plus de nation sans justice sociale. Il n’y a pas de justice sociale sans nation… et sans un Etat fort.

Interview de rentrée d’Hervé Van Laethem

A l’approche de la rentrée, comment va NATION ?

Pas mal du tout, les résultats électoraux ont été ce qu’ils ont été mais vous savez qu’à NATION, l’électoralisme n’est qu’un des axes de travail. Nous avons aussi l’activisme et la formation politique et militante. Et dès le lendemain des élections, nous avons recommencé à militer au travers d’actions de rue, de formations et de réunions de travail. Après quelques semaines à un rythme plus léger, bien nécessaire après une année de campagne électorale ininterrompue (communales et législatives), nous sommes prêts pour la rentrée.

Au lendemain des élections, vous aviez proposé d’organiser des « Etats Généraux du Populisme ». Quel était l’objectif et où en est-on ?

Le but était, au lendemain de la disparition du Parti Populaire, d’appeler à un dialogue entre identitaires et populistes au travers d’une première réunion de travail.

Après un départ encourageant, il faut bien reconnaître qu’il n’y a eu aucune suite concrète.

Et même entre populistes c’est le chaos : négociations avortées, tweets assassins, tentatives de putsch, scissions, etc. …

Il semble donc que les circonstances ne soient pas encore pour l’instant réunies pour que des discussions concrètes et prometteuses puissent avoir lieu entre identitaires et populistes. Sans doute, ces derniers ont encore besoin de faire leurs expériences.

Nous reportons donc ces Etats Généraux du Patriotisme, jusqu’au moment où les circonstances les rendront possibles.

Quoi qu’il en soit, NATION reste ouvert à la discussion et espère que, très bientôt, nous pourrons relancer des  contacts constructifs et concrets avec le reste du camp authentiquement patriote.

Le 28 septembre prochain se tiendra un nouveau Congrès de NATION, que pouvez-vous nous en dire ?

Il nous paraissait normal d’organiser un nouveau Congrès à la suite des élections législatives.

Nous ne pouvons bien sûr pas faire l’économie d’un débat en profondeur sur la stratégie du Mouvement dans le futur.

N’ayons même pas peur de dire que nous allons devoir nous poser des questions essentielles, sinon existentielles. Et que nous devrons probablement apporter des changements au Mouvement.

Mais tout ceci se fera dans des débats internes et démocratiques, au sein du ce Congrès et entre membres le samedi 28 septembre. Les détails sont disponibles sur notre site Internet ICI.

D’ici quelques semaines, ce seront les 20 ans du Mouvement NATION dont vous en êtes un des fondateurs. Pourquoi avoir lancé un tel mouvement dans un milieu nationaliste où il y en avait déjà beaucoup ?

Il y en avait beaucoup. Mais ils faisaient tous la même chose, c’est-à-dire pas grand-chose… Sinon se placer en bonne place sur les listes électorales, fomenter des complots en interne et recopier tous les défauts du FN Belge.

NATION est apparu naturellement oserait-on dire, car en 1999, il était une ABSOLUE nécessité face à l’incurie, à l’indiscipline, à l’incohérence, bref à la nullité de l’extrême-droite francophone d’alors.

NATION est apparu de par la rencontre de quelques hommes et femmes qui avaient en commun, outre  l’expérience militante, l’envie, la formidable envie de faire de la politique autrement. De la faire entre camarades et non entre concurrents. De la faire entre amis et non pas entre opposants.

Mais surtout de la faire de manière cohérente, disciplinée, moderne, décomplexée et surtout pour défendre des positions clairement sociales et identitaires.

Nous avons voulu construire autre chose, militer autrement. Avoir des vraies structures, une démocratie interne. Défendre une vision moderne de nos idées. Nous voulions reprendre la rue. Bref nous pensions indispensable qu’un vrai mouvement militant et politique se crée. Et je pense que nous avons eu raison. Imaginez ce qu’aurait été le camp patriote ces 20 années, s’il n’y avait pas eu NATION?

Quel bilan tirez-vous de ces 20 années ?

Eh bien avant tout, je n’arrive pas vraiment à réaliser que 20 ans se sont passés. Tous les évènements se sont tellement bousculés et certains me semblent encore si proches… En tous les cas, j’en retiendrai une très enrichissante série de contacts humains. Il faut voir l’ambiance de certaines actions et réunions de NATION pour bien comprendre le sens des mots comme camaraderie, engagement, activisme. Ces 20 ans, c’est avant tout un nombre impressionnant de moments forts, très forts parfois. Ce furent aussi régulièrement des victoires militantes, ce que notre camp n’avait plus connu depuis longtemps :

  • imposer nos rassemblements à Bruxelles et Charleroi (qui l’avait fait avant nous ?)
  • faire perdre la face aux antifas liégeois
  • avoir bravé nombre d’interdictions de manifester
  • avoir fait la Une de certains journaux pour des vraies actions politiques et pas comme le FN Belge, pour des histoires de magouilles et de scissions, etc…

Et enfin  à titre personnel, ces vingt ans auront profondément marqué ma vie. Et j’en suis sûr  celle de nombreuses autres personnes. NATION est en cela quelque chose de très particulier.

Retenez-vous quelques souvenirs plus marquants que d’autres de toutes ces années de militantisme ?

Difficile de faire un choix tant il y en a. Je dirais quand même une action contre la libération de Michèle Martin, où le public « lambda » nous reconnaissait et se mettait à nous applaudir. Aussi, à chaque fois que nous réalisâmes des “premières”, comme le fait de manifester à Bruxelles et à Charleroi le 1er mai. Il y a aussi eu la défense physique de nos locaux à Bruxelles comme à Liège. Sans oublier nos actions sociales…Et aussi le fait d’avoir été le premier mouvement identitaire francophone à rencontrer des chefs d’états. Mais surtout, cette impression constante de réaliser des miracles uniquement par notre volonté. Et bien évidemment, le souvenir de nos disparus.

En tous les cas, une partie de ces souvenirs, vous pourrez les retrouver dans une brochure que nous avons réalisé à l’occasion des 20 ans du Mouvement et que vous pourrez commander en versant 18 € (avec les frais d’envoi) sur notre compte BE45 1430 7431 0589.

Un dernier mot sur ces 20 ans ?

Je voudrais remercier tous ceux qui ont participé à ce qui fut une formidable aventure. Qu’ils aient milité un peu ou plus longtemps, qu’ils soient toujours actifs ou plus en retrait. Même si nos chemins se sont séparés car ça arrive aussi en politique. Ils ont tous en tous les cas, apporté leur pierre à la construction d’un Mouvement politique et activiste tel que le camp patriote de Belgique francophone n’en avait plus connu depuis bien longtemps !

Couverture de la brochure qui va incessamment paraître sur les 20 ans de NATION

Spy : enfin le réveil ? NATION aux côtés de la population en colère !

Ce qui est en train de se passer à Spy démontre bien que, même si le Belge vote par habitude, par inconscience ou par intérêt pour les partis traditionnels ; il n’en reste pas moins excédé par la laxiste  politique migratoire et sécuritaire menée au nom de la bien-pensance.

En effet, l’agression d’un couple à Spy par des migrants a été visiblement la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Et le ras-le-bol, la colère et la frustration des habitants se sont révélées au grand jour sur les réseaux sociaux.

Bien évidemment, les identitaires de NATION se sont rangés aux côtés de la population locale et, en collaboration avec des habitants de Spy, ont lancé la page facebook « Spy en colère » qui a remporté très vite un grand succès.

C’est aussi dans ce cadre qu’est apparue l’idée d’un rassemblement dimanche 25 août. Rassemblement que l’on pourrait intituler «Rassemblement contre les ingrats», repris d’un titre d’un article sur le sujet dans la Dernière Heure. Titre très rapidement corrigé d’ailleurs.

En effet, ingrat est bien le mot que l’on peut appliquer à ces migrants illégaux qui ne semblent guère reconnaissants du fait qu’ils soient accueillis, nourris et blanchis avec l’argent du contribuable belge.

Cette activité organisée dans une grande urgence sera ce qu’elle sera mais n’est qu’un début car NATION a bien l’intention de mener une campagne en profondeur face à toutes les nuisances provoquées par la gestion calamiteuse de la présence massive de migrants illégaux dans la commune.

Dimanche 25 août à 14h30:  Parking Intermarché, Route de Saussin 48, 5190 Spy.

Attention qu’il peut être difficile de s’y garer, partez tôt assez !

Quelques rappels aux participants

Nous tenons à ce que le rassemblement prévu dimanche se déroule de manière pacifique.

Tout individu ayant pour intention des actes non pacifiques sera exclu de l’événement.

Vu la présence annoncée de familles, il est indispensable de garantir la sécurité de tous et de donner une image positive de notre action.

En effet, nous sommes avant tout des citoyens qui voulons faire entendre une autre voix, celle que l’on muselle à longueur d’année, celle de la contestation par rapport à la politique migratoire des autorités.

Dimanche, nous verrons si dans cette Wallonie, il existe encore réellement un espace libre d’expression pour ceux qui ne sont pas d’accord avec la ligne officielle imposée par le système politico-médiatique.

Dimanche sera donc l’occasion de soutenir le village de Spy livré depuis plus de deux ans à l’insécurité, de revendiquer la fin de la politique d’accueil des illégaux et de réclamer la liberté d’expression pour les citoyens qui ne sont pas d’accords avec la politique migratoire du gouvernement.

Soyons responsables et engagés! Soyons libres et patriotes!

Communisme = mort, dictature, appauvrissement !

Le 17 juin 1953, la population de Berlin Est se révolta contre les autorités communistes. Ce soulèvement sera brisé dans le sang par l’intervention des chars soviétiques. Ce combat de David contre Goliath sera immortalisé par ces clichés de civils armes de pierre face a des chars d’assaut !

Or aujourd’hui en Wallonie, il existe un parti communiste (le PTB) qui soutient encore de nos jours ce genre de régime et qui obtient un grand pourcentage de voix.

Et face a cela, on a une droite populiste et libérale qui refuse de se positionner sur le plan social et dont certains éléments (pas tous heureusement) ont comme seule priorité de critiquer NATION.

Il serait temps de se rendre compte que la maison brûle et que peu importe qui fait partie des pompiers. Il faut éteindre l’incendie au plus vite !

Mots d’Europe !

Dans une vie politique toujours plus technocratique ou de pure communication, il est parfois sain et reposant d’entendre d’autres types de discours.

Des discours où l’on parlerait de valeurs, de choses grandes et belles, de culture, de civilisation, d’engagement, d’idéalisme,etc…

Et bien, c’est à cela que nous vous convions en regardant les deux vidéos ci-dessous où l’on entend respectivement :

Olivier Frapchot, secrétaire général de NATION lors de l'hommage à jeanne d'Arc le 12 mai dernier à Paris
Hervé Van Laethem, président de NATION lors de la manifestation européenne "Defend Europa" qui s'est tenue le 18 mai dernier à Bruxelles.

Nos propositions pour les pensionnés!

Vous trouverez ici des propositions concernant nos pensionné(e)s.

Pérenniser le système des retraites

Une politique réaliste et ambitieuse en matière de retraites doit donc prendre préalablement en compte les conditions de sa pérennisation. Retrouver le plein-emploi constitue la première exigence, ce qui suppose une rupture totale avec la politique économique imputable à tous les gouvernements successifs, de gauche comme de droite.

Avec des pensions de retraite indignes, nos seniors ne peuvent plus assumer sereinement l’augmentation du coût de la vie.

Le pouvoir d’achat ne cesse d’être grignoté depuis des années (gel des pensions, perte d’avantages fiscaux, augmentation du coût de la vie  déremboursement de médicaments, etc.) et c’est une conséquence des politiques d’austérité exigées par l’Union européenne.

Nous luttons pour la défense du pouvoir d’achat des seniors, gravement diminué après des décennies de mauvaise gestion, de politiques d’austérité et d’échecs économiques.

Nous voulons  mettre en place une politique nataliste volontariste, plutôt qu’une immigration coûteuse et déstabilisante. La solidarité entre les générations, qui est le socle de notre système de retraites, suppose des nouvelles générations nombreuses qui feront la force de la Belgique de demain. La base d’une protection réelle et durable de nos retraites réside sur ces fondations essentielles : l’emploi et une démographie vigoureuse. Elles sont malheureusement aujourd’hui ignorées par le pouvoir.

Assurer et organiser la solidarité entre les générations

De manière générale, il faut défendre le principe selon lequel le système de retraites doit reposer sur la solidarité entre générations et assurer un niveau suffisant pour vivre sans un complément de retraite par capitalisation.

L’objectif doit être fixé de revenir le plus rapidement possible au principe de 40 années de cotisation pour pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein. L’âge légal sera progressivement ramené à 60 ans pour les travailleurs ayant débuté leur activité professionnelle précocement. Des négociations par branche et par secteur détermineront les modalités d’une possible dérogation à cette règle des 60 ans.

Un calendrier devrait donc être défini et ajusté en permanence, en fonction de la situation financière de la Belgique. Il convient d’assurer une meilleure organisation de la solidarité entre les générations et d’augmenter, pour cela, la transparence et l’équité du système de retraites

Prendre en charge collectivement la dépendance

Améliorer les conditions de prise en charge de la perte d’autonomie et de l’hébergement en établissement médico-social. Evaluer scientifiquement les besoins liés à la dépendance afin d’adapter les politiques publiques et les modes de vie et d’organiser la formation à la gestion de la dépendance.

L’ensemble des professionnels concernés et les aidants familiaux de personnes dépendantes doivent par ailleurs pouvoir bénéficier de formations spécifiques.

Nos autres propositions

  • Âge de départ en retraite rabaissé pour les mères de famille
  • Revalorisation des retraites agricoles
  • Financement des retraites aussi via les revenus du capital
  • Montant minimum des pensions et salaires de 1500 euros net par mois
  • L’indexation automatique des salaires, retraites et pensions sur le coût de la vie

Voici la Belgique que veut le PP!

Depuis des années, nous disions que le Parti Populaire avait un double langage sur l’immigration, ainsi que nous l’écrivions ICI, ICI et ICI !

Le PP démontre que nous avions raison par la très récente publication de 2 visuels qui parlent d’eux-mêmes.

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