Aznavour : salut l’artiste !

En dehors de tout positionnement politique, on ne peut que reconnaître le talent de Charles Aznavour. Surtout si on aime la chanson française;

On ne répètera bien évidemment pas toutes les éloges qui passent en boucle à la télé.

Nous nous contenterons de passer cette chanson moins connue qui s’intitule “Camarade” et qui devrait ne pas laisser indifférent certains militants, de quelque bord qu’ils soient.

Le pire dans cette mort, c’est qu’il nous laisse seuls avec ceux qui prétendent faire de la musique française et qui ne sont plus que les rois de la daube…

PS : Profitons-en pour rappeler qu’il est urgent que la communauté internationale reconnaisse qu’il y a bien eu un génocide commis par la Turquie contre les Arméniens et les autres Chrétiens d’Orient

 

 

Mais qui était donc Godefroid de Bouillon ?

Ce mercredi18 juillet, la direction de Jeune Nation a commémoré la mémoire de Godefroid de Bouillon. C’est en effet, le 18 juillet 1100 qu’il perdit la vie.

A cette occasion, les Jeunes de NATION ont publié sur leur blog Jeune Nation Belgique, un rappel historique pour mieux connaître qui était ce personnage, devenu un symbole national, voire même civilisationnel.

 

Rappel Historique

Fils de sainte Ide de Boulogne et d’Eustache II, Godefroid naquit à Baisy-Thy vers 1058. Son éducation de chevalier est assurée à Bouillon par son oncle Godefroid III le Bossu. A la mort de ce dernier, il hérite de ses titres.

Toutefois, si l’empereur d’Allemagne lui concède le marquisat d’Anvers (1076), il lui interdit en tant que roi de Germanie, le titre de duc de Basse-Lotharingie comme le souhaitait son oncle dans son testament.

Godefroid se range néanmoins fidèlement au côté d’Henri IV dans la lutte d’investiture qui oppose l’empereur germanique et le pape Grégoire VII, et entre dans Rome les armes à la main. Pour le récompenser de ses fidèles et loyaux services, l’empereur germanique le reconnaît finalement duc de Basse-Lotharingie en 1087.

Il règne donc désormais sur un duché s’étendant sur ce qui deviendra le duché de Brabant, le comté de Hainaut, le duché de Limbourg, le comté de Namur, le duché de Luxembourg et une partie du comté de Flandre.

Mais étant tombé gravement malade peu après cette expédition à Rome, il fait vœu, pour réparer ses torts, d’aller défendre les chrétiens en Orient. En 1095, suite à l’appel du nouveau pape Urbain II, Godefroid de Bouillon sera le premier à répondre présent, convaincu par le prédicat.

Pour financer son départ, il hypothèque le château de Bouillon et celui de Stenay.

Le départ a lieu le 15 août 1096, accompagné d’une suite nombreuse. Godefroid est rejoint par ses frères Eustache et Baudouin. Cette croisade sera un grand succès, puisque son armée sera vainqueur sur tous les fronts.

Ils atteindront enfin Bethléem le 6 juin 1099 et commenceront le siège devant Jérusalem le lendemain. Des échelles en bois pour grimper sur les murs sont construites. Une expédition en Samarie et l’arrivée d’une flotte génoise à Jaffa fournissent le matériel nécessaire à la construction de machines de siège.

Après un assaut difficile de deux jours, la ville défendue par les Fatimides d’Égypte est prise le 15 juillet 1099. Godefroid est au premier rang des assaillants. La couronne de roi de Jérusalem lui est proposée après la prise de la ville. Mais il la refuse, arguant qu’il ne peut porter de couronne d’or là où Jésus-Christ a dû porter une couronne d’épines. Il accepte le titre d’avoué du Saint-Sépulcre et se contente de la charge de baron.

Vingt jours après la prise de Jérusalem par les croisés, l’armée d’Al-Afghan, vizir fatimide d’Égypte, forte de 30 000 hommes, atteint la Palestine. Le vizir hésite à attaquer la Ville sainte et prend position près d’Ascalon. Il envoie des émissaires à Godefroid de Bouillon, lui proposant un arrangement s’il quitte la Palestine.

Pour toute réponse, les croisés marchent sur Ascalon et, le 12 août 1099, repoussent l’armée égyptienne, faisant 10 000 victimes.

Godefroid décèdera finalement le 18 juillet 1100 en revenant d’une expédition contre le sultan de Damas, touché par une flèche empoisonné.

Au 19ème et 20ème, les Belges glorifiaient cet ancêtre pour ses qualités martiales et sa foi.

Mais aussi parce que, né aux confins des mondes latin et germanique, il préfigure la civilisation belge comme un mélange équilibré entre l’âme latine et les qualités germaniques. Godefroid est un modèle idéal du Belge pieux et brave.

En ce monde moderne du 21ème siècle la mémoire de nos glorieux ancêtres s’est malheureusement perdue. Les raisons en sont le déracinement de notre jeunesse, qui ne cherche plus que son bonheur dans les choses matérielles, artificielles, futiles et en oublient tout le reste. Mais aussi de la faute de ce système qui est justement le premier responsable du déracinement de notre jeunesse et de la crise identitaire que nous traversons.

Lors de cette action, nous avons donc prouvé qu’ils restaient de jeunes Belges fiers de leurs identités. Désormais chaque année, nous honorerons les héros de notre patrie car là ce trouve un véritable bonheur, une notion de richesse et de fierté.

Traditions et valeurs chrétiennes, sauvegardons-les !

Trop is te veel comme on dit chez nous !

Depuis déjà quelques années, le congé de Toussaint est devenu congé d’automne.

Le congé de Noël-Nouvel ans est devenu congé d’hiver.

Le congé de Pâques est devenu congé de printemps.

Au mois de décembre 2012 le Sapin de Noël qui trône sur la Grand-Place de Bruxelles, n’avait plus que la couleur verte pour rappeler la couleur du sapin

L’aide de St-Nicolas <le père Fouettard> qui est noir, car il entre dans les maisons par la cheminée, est devenu pour une fraction de la population le symbole du racisme anti-noir.

Aujourd’hui, la croix de St-Nicolas qui orne sa mitre, et qui est à l’origine un évêque d’une région de l’actuelle Turquie, est bel et bien un saint de l’Eglise Chrétienne. Et interdire la croix sur sa mitre est un fait scandaleux, et tout à fait irrespectueux de la part de groupes de personnes, qui à force de vouloir nous imposer leurs traditions et cultures, bafouent avec outrance les traditions et valeurs de leurs hôtes.

Pour les amateurs de  bière (Leffe), il faut malheureusement leur annoncer que pour apprécier la Leffe de Noël il leur faudra dorénavant se rendre en France pour la boire.

Guy Vandenkerckhoven 

La légende du rock s’en est allée !

Johnny Hallyday est sans conteste la star populaire qui a marqué plusieurs générations. Adulée par certains mais critiquée par d’autres notamment pour ses déboires avec les femmes, la star ne laissait personne insensible.

Il n’empêche que sans vénération post mortem, il convient de lui laisser un talent hors du commun pour l’interprétation et le sens du spectacle. Malgré sa réussite, il s’est toujours montré proche de ses fans et du grand public avec qui il ne trichait pas, pour qui il donnait tout.

Rebelle incontesté dans ses débuts, il va pourtant rassembler au travers de ses chansons avec des sujets qui touchent tout en chacun. Tous, nous avons au moins une fois fredonné l’une de ses chansons.

Mais sa sincérité artistique ne trompe personne. Malgré son image et sa stature de star internationale, il n’a jamais été le produit d’une maison d’édition, d’un média, d’une enseigne de production. Son succès, il l’a décroché avec sa guitare, sa voix, son charisme. Car quand il a démarré, c’était ainsi que le showbiz fonctionnait. Pas de télé-réalité, pas de starlette programmée comme le marketing d’une poudre à lessiver, juste le talent !

Avec sa disparition, c’est tout une génération de vrais artistes qui s’en vont. Malheureusement, elle laisse place à un véritable fast-food culturel. Ce n’est pas en effet, des Jamel, Indila, Faudel, Paradis, Khaled qui sont les ambassadeurs incontestables de la musique française mais juste de purs produits du système. Non, c’est gens-là sont juste les promoteurs d’une image, d’un concept.

Artiste complet, fidèle à ses valeurs, tendre et généreux, Johnny fait partie d’une génération de grands artistes véritables et sincères qui sans tricherie vont marquer encore pour longtemps des générations.

Salut l’artiste !

La Fondation liée à l’APF présente à la foire du livre de Francfort ?

C’est l’émoi généralisé dans tous les cercles du marxisme culturel ! En effet, la Fondation “Europa Terra Nostra” (ETN) serait présente à la prochaine foire internationale du livre à Francfort mi octobre.

Cette fondation est la “branche culturelle” du parti européen “Alliance for Peace and Freedom” (APF) dont NATION fait partie.

Ainsi donc, la simple nouvelle de la présence, à une foire du livre, d’un stand avec des livres de l’ETN fait vibrer toute la classe politico-culturelle bien pensante.

Et elle n’a pas fini de vibrer vu que le stand sera visité par la fine fleur du politiquement incorrect puisqu’on y annonce l’euro-député Udo Voigt du NPD ainsi que Roberto Fiore (président de l’APF) et Nick Griffin, ancien euro-député.

Une fois encore, l’APF va défrayer la chronique et c’est bien comme ça !

Concert du Docteur Merlin à Bruxelles !

C’est une occasion unique en Belgique de pouvoir entendre “en live” le Docteur Merlin dont le nom rappellera de nombreux souvenirs aux militants des années 80 et 90.

En effet, derrière ce nom se trouve un guitariste et un chanteur français de talent et de sensibilité nationaliste.

A l’époque en France, rares étaient les activités de notre camp qui ne se terminaient pas par un tour de chant de l’intéressé. Dimanche dernier, il s’est d’ailleurs encore produit lors de la journée de Synthèse Nationale.

Il a interprété des textes d’auteurs nationalistes ou de la mouvance identitaire tels que Robert Brasillach, Guillaume Faye, Pierre Gripari ou Pierre Vial.

Le pseudonyme Docteur Merlin lui a été inspiré par le personnage de Merlin l’Enchanteur dans le film Excalibur.

Il est considéré comme la deuxième figure de la chanson nationaliste française après Jean-Pax Méfret.

C’est donc avec une grande satisfaction que nous proposerons au public belge de l’entendre le samedi 15 octobre à 19h au centre Gorgios et Manolis à Bruxelles.

P.A.F : 2 €

Renseignement et inscription à secretariat@nation.be

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Une journée pour la NATION !

Le mouvement NATION a le plaisir de vous inviter à sa journée politique et identitaire, le samedi 15 octobre au Centre Gorgios et Manolis.

Plus d’infos via cfs@nation.be

Au programme:

14h00 : Ciné-club organisé par le Centre de Formation Solidariste avec projection du film “Couvre-feu”, qui sera suivi d’une formation politique sur le sujet : “Le terrorisme comme outil de l’état profond”. On reviendra sur les attentats commis ces dernières années, avec les conséquences qui en ont découlé.

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19h00 : Concert du docteur Merlin.

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