Révélations exclusives sur l’utilisation des biens du CPAS bruxellois au profit des amis de Yvan Mayeur !

On savait que la bande à Mayeur sa tapait des salaires mirobolants sur le dos des SDF, salaires doublés même parfois si on compte les jetons de présence.

On savait que la même bande passait sa vie dans les restos sur le compte des assistés sociaux.

On savait que la bande à Mayeur essayait de ficher et de mettre sous pression des journalistes.

Parlons donc maintenant de la manière dont la bande à Mayeur utilisait le CPAS de Bruxelles pour aider ses amis d’extrême-gauche… ou plutôt d’extrême compte en banque.

On vient d’entendre parler de la toute récente révélation sur le fait qu’une ASBL intitulée AviScène et créée par le réalisateur Ismaël Saïdi (auteur de la pièce de théâtre « djihad ») disposait d’un appartement gratuit via le CPAS de Bruxelles… Mais elle n’est pas la seule ASBL à avoir reçu de pareils « cadeaux ».

Ainsi Anne-Marie Appelmans, ancienne pasionaria de la FGTB bruxelloise, où elle s’y était fait remarquer à l’époque par sa hargne personnelle à faire exclure du syndicat tous ceux qui avaient osé se mettre sur des listes électorales Front National ou Vlaams Blok. Elle était d’ailleurs bien connue pour une tendance à l’hystérie, y compris par ses pairs syndicalistes.

L’autre souvenir, plus cuisant, qu’elle aura laissé au syndicat socialiste est le scandale autour de malversations financières au sein de ce syndicat. On y parle d’un train de vie royal pour la direction : note de restos à répétition, tournées générales, consommation de vin et de champagne à gogo, voitures de société (un dirigeant syndical, par ailleurs membre de la direction du Parti Communiste belge (si, si, ça existe encore) roulait ainsi en BMW dernier cri sur le compte du syndicat…). Pour cette affaire, Appelmans sera inculpée et incarcérée même, ainsi que Albert Faut (patron de la SETCA bruxelloise…. mais aussi son compagnon) et plusieurs dirigeants syndicaux [1].

Quelques années plus tard, après la clôture pour prescription du dossier judiciaire pourtant bien rempli, Albert Faust est décédé, victime de son goût immodéré pour divers liquides et sans doute dépité par sa chute [2].

Appelmans ne s’est heureusement pas trouvé trop démunie puisque ses bons camarades Yvan Mayeur et Pascale Peraita l’ont bien aidé. Ainsi, via le CPAS de Bruxelles, ils lui ont alloué un rez-de chaussée dans une maison de la Rue des Renards. Il est intéressant de savoir que ce logement, géré par le CPAS, a été mis à disposition à titre gracieux…

Officiellement, il devait servir à accueillir une ASBL intitulée « Chez Albert » dont le but était de conserver les souvenirs et l’œuvre d’Albert Faust. On ignore s’il s’agissait des copies un peu nostalgiques de ses comptes en banque ou des restes de vomi perdus après ses nombreuses cuites. Mais quoi qu’il en soit, cette ASBL s’est empressé de sous-louer les locaux, contre monnaie sonnante et trébuchante, à une autre ASBL, la CGAM (Comité général d’action des Marolles [1]) dont Appelmans était aussi la présidente.

Ainsi Appelmans, via « Chez Albert », recevait un loyer, payée par une ASBL subsidiée qu’elle dirigeait, pour un bien qui ne lui appartenait pas, qu’elle recevait gratuitement et sur le compte du domaine public !!!

Plus tard, le CPAS de Bruxelles mettra à nouveau un local gratuit à la disposition d’Appelmans, rue de Nancy cette fois-ci.

Rapidement la situation financière de la CGAM a déclinée provoquant la colère d’une partie du conseil d’administration de l’ASBL qui voulait « virer » la présidente Appelmans. Mais il en a été dissuadé de par le soutien appuyé que lui a apporté Yvan Mayeur, alors président du CPAS bruxellois qui était un partenaire indispensable pour le CGAM.

Elle y a aussi été soutenue par une certaine Ph. B., concierge de logements sociaux et fidèle d’Yvan Mayeur. Selon certaines informations, cette personne occupe un logement social alors qu’elle serait propriétaire et un membre de sa famille travaillerait au service logement du CPAS de Bruxelles… La boucle étant bouclée !

Alors bien évidemment, les socialistes diront que tout ceci n’est que de la propagande « fasciste »…sauf qu’une grande partie de cet article est basé sur un article écrit voici plus d’1 an par un chroniqueur bien marqué à l’extrême-gauche, Gwennaël Brees…

Tout ceci est une nouvelle illustration des curieuses pratiques du CPAS bruxellois qui semble s’être plus occupé des besoins des petits camarades que de ceux des personnes précarisées. Du travail de socialiste quoi…

[1] Notons que très étonnamment, la justice s’est mise par après à traiter très lentement le dossier qui a finalement été clôturé pour cause de prescription.

[2] Même une partie de l’extrême-gauche s’était mis à le charger.

[3] Quartier populaire et défavorisé de Bruxelles.

5 réflexions au sujet de « Révélations exclusives sur l’utilisation des biens du CPAS bruxellois au profit des amis de Yvan Mayeur ! »

  1. Eh ben, c’est du propre……Mais merde quoi ? qu’est ce qu’on attend pour les coffrer ces politiciens véreux
    Non dans ce milieu, c’est impunité totale grâce à l’immunité parlementaire ……ou les protections en tout genre
    Qu’est ce qu’on attend pour virer cette mafia à la rose dirigé par un fils d’immigré italien, belge sur le papier mais qui n’a pas oublié les coutumes de son pays d’origine à savoir : Mafia è omerta……mais il a oublié une chose…quand ses parents sont arrivés chez nous, son papa a travaillé dans les mines….et puis sa mama s’est retrouvée veuve, avec une poignée de bambini….il a du oublier qu’il n’avait tous les jours à manger sur la table et que la mama faisait des ménages pour payer le loyer de la maison sociale où il a vécu et grandi…..Elio, prends ta pension, ça nous fera des vacances de ne plus voir ta tronche de faux cul( mulard )….Souviens-toi du temps où tu as vendu notre belle SABENA à une SWISSAIR véreuse et pourrie jusqu’à l’os….C’était il y a 16 ans

    • On publie votre réponse par souci de liberté d’opinion. Mais laissez nous vous répondre que ce genre de choses, on en lit sur les réseaux sociaux tous les jours. Et rie ne se passe. Alors, personnellement, les choses que vous sous entendez, nous pensons que c’est une erreur. Mais en tous les, faites les ou bien arrêtez de dire aux autres de le faire !

  2. Réponse: décider seul, de faire « autre chose » c’est une fuite en avant, qui équivaut à afficher son désespoir et mène à l’échec. Un peu comme les exactions des islamistes isolés. Ce dont personne de sensé, ne veut et que tous condamnent. A oublier, donc.

    Tandis que structurer, organiser, c’est différent. Ou alors… restent les jérémiades ad vitam aeternam.

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