Les barbouzes sont-elles de retour ?

En septembre 2017, nous avions déjà publié cet avertissement. A l’époque, nous avions averti l’intéressé dont on parle dans l’article de cesser d’essayer de recruter  au sein de NATION via ses contacts Facebook. Manifestement, il continue. Nous nous voyons donc dans l’obligation de réitérer notre avertissement mais cette fois en nommant cet individu, qui apparaît comme un agent provocateur. Provocateur d’autant plus dangereux en ces périodes électoralement ternes qui pourraient rendre certains plus sensibles à la manipulation. Nous mettons donc en garde contre le nommé Alain Andries. Participer aux réunions du “groupe secret” dont il vous parle vous expose au fichage des services de police comme terroriste potentiel et à de gros ennuis judiciaires.

Fin des années 80, un fort curieux groupe a défrayé la chronique en Belgique.

Il s’agissait du Westland New Post (WNP) qui avait été créé par la Sureté de l’Etat et qui faisait croire à des naïfs qu’ils intégraient un groupe « clandestin » visant à préparer la résistance en cas d’invasion soviétique.

Pour cela, les membres du WNP pénétraient dans divers groupes nationalistes, repéraient les plus « excités » ou les plus radicaux et essayaient de les recruter, soi-disant pour lutter contre le communisme. Mais en réalité, ils firent le sale boulot de plusieurs services secrets.

Cette histoire finit très mal pour nombre d’entre eux qui firent de la prison pour de longues années, certains se suicidèrent, d’autres moururent de façon assez suspecte. Sans compter les dizaines d’idéalistes totalement broyés dans une aventure qui les dépassait nettement et l’image déplorable que tout ceci donna à notre famille de pensée. Encore aujourd’hui, des obsédés gauchistes essaient de lier tout cela aux tueries du Brabant, etc…

Eh bien, il semblerait que certains « officines »  veuillent reprendre ce modèle.

En effet, depuis peu, des gens recrutent dans la mouvance identitaire et patriotique afin de constituer « un réseau de résistance », « un réseau dormant qui fera en attendant juste de la récolte de renseignements »[1].

Exactement les mêmes plans que certains présentaient aux militants du WNP voici une trentaine d’années. Sauf que cette fois-ci, on ne parle plus de lutte contre le communisme mais on utilise la peur, bien souvent justifiée la question n’est pas là, de l’islamisme.

Le but de l’opération étant, au mieux, de ficher les « excités » pouvant potentiellement un jour passer à l’acte. Et au pire, il pourrait s’agir de créer un groupe « sous contrôle » qui aurait vocation à perpétrer des actions violentes. Actions violentes qui seront foireuses, les feront arrêter et permettront ainsi d’accroître la répression contre notre mouvance et un peu faire oublier le terrorisme islamiste.

Dans tous les cas, nous ne pouvons que vous encourager de ne pas vous laisser embrigader dans ce genre d’aventures qui ne feront que renforcer le système que nous combattons. Et de couper tous les ponts avec toute personne qui se ferait le recruteur de ce genre de groupe, très suspect.

[1] Et qui se dénommerait NJR « Noir Jaune Rouge »

Moi, ancien communiste, passé à NATION !

Né au Borinage en 43, de milieu ouvrier, de famille communiste notoire.

A 16 ans, J’étais communiste parce que je croyais en l’homme.

Puis, je suis devenu PS (car je ne croyais plus en l’homme mais plutôt dans un parti. Mais J’ai ensuite vite rompu avec l’«engeance» PS  qui devenait à mon sens, ce que je reprochais à l’hégémonie politique de l’époque (PSC et PL).

A 22 ans et après  4 ans d’apprentissage menuiserie, un passage au jury central et 3 ans d’études supérieures, je tournais le dos aux propositions PS et allais m’engager dans une institution catholique où j’ai exercé la kiné pendant 46 ans. 

Pendant 40 ans, j’ai assisté dégoûté au développement d’un arrivisme écœurant chez mes anciens camarades.  

J’ai « visité » bon nombre de partis réactionnaires sans trouver mon content.

Vers les 60 ans, j’ai suivi la pensée philosophique laïque (et pris progressivement conscience de mon athéisme.)  Puis j’ai sombré dans un défaitisme sociopolitique, me réfugiant dans la compensation épicurienne en abandonnant tout espoir d’un avenir meilleur pour nos suivants.      

A 67ans, alors que des premiers signes d’anti mondialisme apparaissaient, une maladie orpheline (SGB) me laissa PMR. N’ayant pas mal récupéré, j’ai repris mon chemin, soutenu le PP un temps et recru en une possibilité d’avenir meilleur avec le virage identitaire des peuples.                                        

En 2017 je suis devenu membre d’ABA (association belge des athées).                                                                                                                            

En 2018, j’ai découvert et suivi un temps le groupe musical «Les Brigandes». Puis me suis intéressé à Polémia, Riposte laïque, et en suivant les derniers événements politiques je suis arrivé chez NATION.                            

Actuellement, j’en suis à considérer que l’homme est la plus «sale bête»  existant sur terre. Qu’il a (presque) tout «essayé» pour satisfaire sa grégarité sans se méfier de l’inexorable résurgence de son égocentrisme.                                           

Homme de gauche mal à l’aise dans d’autres structures, J’AI RETROUVÉ MON ANTI MONDIALISME EN NATION (identité, patriotisme, solidarité, espoir de sécurité) mais aussi un milieu d’existence politique vivable quelque part entre le «camarade» de Ferrat et celui d’Aznavour.

ATTENTION !

Les «mondialistes» misent sur une dispersion des voix anti mondialistes. Ne tombons pas dans ce piège …LE 26 MAI, LE VOTE ANTI MONDIALISTE DOIT PRIMER !  

(Et pour vaincre, les ennemis de nos ennemis PEUVENT être nos amis.)

Yvon Levêque

Soutien financier : bon début mais peut faire mieux !

Suite à l’appel au soutien financier qu’Hervé Van Laethem a fait dans une très récente vidéo, les premiers dons et soutiens sont arrivés. Et en 3 jours, nous sommes arrivés à 15% de la somme que nous devrions réunir pour pouvoir mener une campagne électorale digne de ce nom.

Que tous ceux qui ont déjà contribué en soient ici remerciés.

Quant aux autres, nous rappelons que le but est que chacun donne 10 EUR (plus est autorisé lol) sur un court laps de temps afin que nous disposions d’ici 10 jours d’une somme permettant de faire toutes les commandes de tracts et d’affiches. Et de pouvoir nous concentrer uniquement sur la campagne électorale.

Nos admirables militants ne cessent de donner de leur personne, de leur temps et doivent même se confronter physiquement à la crapule gauchiste pour défendre leur liberté d’expression.

Bien entendu, nous savons que l’on ne peut demander cela à tout le monde. Mais si vous ne donnez pas de votre temps ni de votre énergie, alors il faut nous aider financièrement !

Face à la submersion migratoire, et loin du foutoir de la droite populiste, NATION est le seul mouvement identitaire de Belgique francophone. NATION est aussi le seul mouvement à posséder une réelle structure et à agir dans la rue !

Alors aidez nos militants, soutenez-les financièrement !

Versement sur le n° de compte IBAN : BE45 1430 7431 0589

L’abolition des frontières (1): une idée folle et irresponsable !

La question des frontières entre différents territoires donne aujourd’hui lieu à des débats passionnés. Ses implications revêtent une importance si capitale que c’en est devenu un sujet clivant, divisant en deux camps inconciliables les “citoyens du monde” se voulant apatrides d’une part, et d’autre part ceux qui entendent défendre les identités et racines ethno-culturelles dont ils revendiquent l’héritage.

Bien évidemment, les frontières politiques de certains Etats actuels, ne tenant aucun compte des réalités historiques, linguistiques, culturelles et régionales, sont non seulement arbitraires, mais relèvent même parfois de la plus criante aberration. C’est souvent en s’appuyant sur de tels exemples que les partisans de l’abolition des frontières s’efforcent d’étayer leur argumentation, puisqu’il leur semble aller de soi que de telles iniquités trouvent bel et bien leur source dans l’existence même des frontières. Seulement, allez demander aux Amérindiens, aux Palestiniens, ou aux Aborigènes d’Australie ce qu’ils pensent de l’absence totale de frontières reconnues, à la lumière de leurs tragiques expériences… Il y a fort à parier qu’ils ne partageront pas forcément ce point de vue !
 
Qu’est-ce donc qu’une frontière, au juste ? Une frontière, c’est ce qui définit la territorialité, le droit pour un groupe d’individus d’être souverain chez lui, au même titre qu’un individu a indiscutablement droit à l’intimité et à la souveraineté. Un individu insécurisé chez lui, non souverain en son propre domicile, ne serait assurément pas libre. Il en va bien évidemment de même pour toute collectivité humaine, pour toute nation, sur le territoire délimité par des frontières qui constitue sa patrie charnelle et son
cadre de vie.
 
Une frontière, c’est tout simplement ce qu’implique le droit à l’autodétermination, à l’autonomie et à l’indépendance pour tous les peuples et collectivités humaines. Sans territoires définis, sans délimitations précises, les notions d’autodétermination, de souveraineté et d’indépendance ne signifient plus rien.
 
Une frontière, c’est ce qui marque la délimitation entre deux nations distinctes, c’est-à-dire entre deux groupes humains ayant chacun une
identité ethno-culturelle qui lui est propre.
 
Par _nation_, il faut comprendre avant tout entité ethno-culturelle, une communauté qui ne se résume pas à la simple addition des individus qui la composent, mais qui est le produit d’une histoire, d’une culture et d’un héritage ancestral communs, formant le creuset d’une identité spécifique et clairement définie. Le sentiment national, la conscience de ce fait identitaire réel, bien concret, ne constitue aucunement en soi un facteur aliénant et liberticide , ni n’implique le racisme, pas plus que la xénophobie. L’amour des siens n’implique pas la haine de l’autre, et préférer son prochain à son lointain n’a rien d’immoral ni d’artificiel, bien au contraire. Le fait national est tout simplement un fait naturel, reposant sur la transmission héréditaire, d’individus à individus, de liens génétiques et socio-culturels.
 
Des esprits se voulant généreux et  pétris d’équité conçoivent apparemment que la suppression des frontières constituerait la panacée contre la xénophobie et le racisme, et qu’elle représenterait, à travers le prisme déformant d’une sorte d’idéologie de la repentance et de la rédemption éternelles, le juste prix à payer pour répondre collectivement de fautes commises jadis par nos aïeux. En d’autres termes, on attend des “réparations” de la part de gens qui n’ont personnellement commis aucune faute, au bénéfice de gens qui, pour leur part, n’en ont jamais subi préjudice. Double non-sens, fondé sur le sophisme de la culpabilité collective et héréditaire. D’autres souhaitent simplement ouvrir les portes des pays industrialisés et “traditionnellement impérialistes” à l’immigration en masse des populations pauvres.

En réalité, outre son caractère dangereusement irresponsable, cette idée de libre circulation totale et sans entrave, si généreuse qu’elle puisse sembler _a priori_, ne tient aucun compte d’un fait pourtant évident : les problèmes sociaux, économiques, politiques, culturels et religieux des pays du Tiers-Monde ne seront nullement résolus par une fuite en masse de leurs ressortissants vers les pays dits “riches”. Bien au contraire, serait-on même tenté d’ajouter.

Pour les pays d’accueil, l’impact sur l’environnement social comme écologique d’un flux migratoire aussi colossal serait catastrophique. Et nul n’est besoin de mentionner le cataclysme économique et le déséquilibre ethno-démographique qu’il engendrerait.

Ceci dit, quelles que soient les politiques d’immigration à venir, il est évident que les puissances d’argent qui régissent aujourd’hui le monde et qui s’emploient justement à détruire les indépendances nationales devront tôt ou tard faire face aux conséquences de leur exploitation permanente des nations d’Afrique, d’Asie, et d’Amérique latine. La véritable solution aux conditions misérables que subissent les peuples de ces trois continents réside, comme pour tous les autres peuples, dans une véritable révolution sociale et nationale, émancipatrice, dans leur affranchissement des carcans obscurantistes et théocratiques, ainsi que dans la préservation et la mise en valeur de leurs particularismes ethno-culturels les plus enrichissants.

A suivre…

Hans Cany

Cette droite qui ne nous dit rien de bon…

La très relative « onde de choc » provoquée par la liste Destexhe (du nom de cet élu libéral qui vient de créer sa propre formation politique) illustre bien le foutoir que constitue la droite libérale sous toutes ses formes.

On voit en effet Destexhe, « la Droite » et le PP se disputer comme des chiffonniers pour récupérer un électorat  auquel aucun d’entre eux n’ose même donner un nom à cause du politiquement correct. Populiste ? De droite  décomplexée ? De droite libérale ? De droite dure ? De droite radicale ? Ils ne savent pas quel terme utiliser pour ne pas être diabolisé…

Et cela illustre bien que ces listes qui se prétendent anti système sont, en fait, tellement parties prenantes de  ce système qu’elles veulent à tout prix  éviter de lui déplaire.

Et c’est bien ce qui caractérise la droite belge classique depuis de nombreuses années : la lâcheté. La lâcheté et la recherche de son seul intérêt personnel. Car si Destexhe avait eu la place qu’il convoitait sur la liste MR, il y serait bien évidemment rester et aurait continué à avaler toutes les couleuvres possibles.

Alors y aura-t-il des conséquences électorales fâcheuses à la création de cette nouvelle liste ? Sans doute bien plus pour les populistes divers et (a)variés que pour NATION. En effet, notre électorat est populaire et patriote. Il ne sera sans doute que peu convaincu par le côté pédant, libéral et somme toute mondialiste de Destexhe.

Diu côté des populistes, par contre, les transfuges ne manquent pas. Ce qui donne une bonne idée de l’ambiance au sein du PP…et des plumes électorales qu’ils risquent d’y perdre.

Pour notre part, cela ne nous arrachera pas des larmes. Car au plus, on voit les populistes belges à l’œuvre, plus nous nous réjouissons que NATION soit quelque chose de bien différent tant au niveau de la pratique que des idées…

Contre la violence rouge !

Les incidents liés à la conférence de Theo Francken à Verviers semblent devenir une mini affaire d’état. Voyez plutôt :

  • la Gouverneur de la Province  qui envoie un rappel à l’ordre à la Bourgmestre socialiste de Verviers ayant participé à la manifestation violente alors que c’était sa propre police qui protégeait la salle de conférence…
  • le Ministre de l’Intérieur qui demande un rapport complet sur la gestion des incidents à l’inspection de la police suite à des questions parlementaires…
  • le président de la section verviétoise du syndicat socialiste pris en photo alors qu’il jette une chaise en direction des participants à la conférence
  • les gens de gauche qui justifient leur violence par le fait que les membres de « NATION » ne se sont pas laissé faire…
  • des députés de droite molle qui enfin réagissent à la violence de  l’extrême gauche…

Car cette fois la droite molle et populiste a enfin découvert que l’extrême gauche est violente ! Si cette droite était un peu plus sur le terrain et si elle défendait de manière plus mordante ses convictions, elle le saurait depuis longtemps !

Evidemment l’extrême-gauche est violente ! Et ça ne date pas de mardi dernier.

Les militants de NATION le savent bien eux, car ils sont depuis longtemps en première ligne face à la pègre rouge. Et on l’a encore vu l’autre jour à Verviers, ils sont bien les seuls à physiquement leur tenir tête ! Ceci est un nouveau rappel que le combat identitaire s’il doit être politique, doit être et rester lié au combat activiste.

Certainement en ces temps où le système politico-financier est partout aux abois et que dès lors, il active ses chiens de garde que sont les gauchistes dits « antifa »…

Face à la violence rouge, NATION continuera à faire front !

Francken à Verviers : quelques enseignements à tirer !

La tentative de conférence de Theo Francken à Verviers aura été riche d’enseignements sur de nombreux plans

Elle nous a confirmé que la mouvance antifa « radicale » est donc bien composée d’une trentaine d’adolescents attardés qui ont besoin des grands frères avinés des syndicats et du PS pour pouvoir mener à bien une action. Les « purs antifa » se limitant à se déguiser en « black block de chez Aldi ».

Elle nous a démontré les limites de la mouvance populiste qui très souvent argumente qu’il faut mettre de l’eau dans son vin pour arriver au pouvoir et changer les choses. Et dont un ancien ministre, après 5 ans de pouvoir, ne peut pas prendre la parole dans certaines parties du pays.

Elle a prouvé que toute activité politique doit rester liée à une démarche activiste. Car lorsque les autorités ne respectent pas la loi et sont complices des émeutiers, on ne doit compter que sur nos propres forces. Et en cela, NATION a démontré une fois de plus hier soir qu’elle était la seule force patriote militante et organisée de Belgique francophone.

Et enfin, cette soirée doit être l’occasion de, sinon nous réunir, du moins apprendre à mieux se coordonner entre patriotes afin de mieux s’organiser. Si elle débouche sur ce genre de choses, elle aura sans nul doute été bien plus utile que d’entendre l’intéressé lui-même.

No pasaran qu’ils disaient !

On a un peu poussé

Mais comme d’habitude, nos militants sont passés

 

Violences de Verviers : la bourgmestre PS complice !

Ce mardi, une bonne centaine de manifestants de gauche et d’extrême-gauche se sont massés devant l’entrée d’un hôtel verviétois pour essayer d’empêcher la tenue d’une conférence de Théo Francken qui devait présenter son livre.

A cette occasion, des violences ont été commises contre les personnes voulant se rendre à la conférence. Mais aussi contre la police et même contre un journaliste de l’Avenir, qui a été blessé.

A noter, la présence parmi les manifestants de la bourgmestre PS de Verviers. Bourgmestre qui a accepté de manifester à côté d’extrémistes de gauche, pour certains masqués et habillés en « black-block ». Bourgmestre qui a accepté de côtoyer des gens qui ont jeté des projectiles contre la police de sa propre ville. C’est proprement inadmissible !

NATION condamne bien évidemment ces violences et félicite ses militants qui, bien que présents à titre personnel, ont comme d’habitude courageusement tenu tête à la crapule gauchiste.

Les démocrates et amis de la bourgmestre de Verviers, en action à Verviers !

La Wallonie est-elle devenue une république soviétique ?

On est en droit de se poser cette question lorsqu’on voit toutes les difficultés rencontrées par l’organisatrice d’une conférence littéraire consacrée à Théo Francken, l’ancien secrétaire d’état à la migration.

Le but de cette conférence ? Présenter le livre publié par l’intéressé. Quoi de plus classique dans une démocratie ? Eh bien, il semble qu’en Wallonie (et plus spécialement en région liégeoise), les forces de gauche aient décidé d’en finir avec le fonctionnement normal d’une démocratie.

Ils auront en tout cas tout fait pour empêcher cette conférence : mensonges, pressions sur les propriétaires de salle, appels à la contre-manifestation et menaces de violence. Différents services de polices allant jusqu’à fournir les adresses de salle à l’extrême-gauche et à faire pression sur l’organisatrice avec des arguments qui, dans un vrai état de droit, leur vaudrait de se retrouver au moins devant le comité de contrôle de la police.

Malgré tout cela, cette courageuse dame a tenu bon et la conférence devrait se tenir malgré tout ce mardi 19 février.

NATION ne peut que condamner les tentatives d’empêcher la libre expression de Théo Francken, et ceci même si NATION reste très critique par rapport à l’hypocrite politique migratoire de ce dernier.

NATION constate une fois de plus la collusion entre le Parti Socialiste et des groupes violents d’extrême-gauche.

NATION sera attentif au fait de voir si la police locale (on ignore encore où ça se passera) assurera le maintien de l’ordre de manière objective ou, à l’instar de certains services de police liégeois, laissera faire les casseurs gauchistes.

Le tweet anti-migrant ne fait pas l’opposant à l’immigration massive !

La NVA et Théo Francken sont les spécialistes de la ‘com anti-migrants…Mais qu’en est-il dans la réalité ?

Voici quelques chiffres sur les naturalisations et les nouveaux belges sur ces 5 dernières années. On voit à quel point la NVA (arrivée au pouvoir en Octobre 2014) est une arnaque.

  • 2014  : 18.726 naturalisations
  • 2015 : 27.071 naturalisations
  • 2016 : 31.095 naturalisations
  • 2017 : 38.048 naturalisations
  • 2018 : 36.215 naturalisations

C’est toujours la même chose avec les populistes de tous poils (NVA-PP, etc…). Ils se font élire “contre les migrants” mais dans les faits accélèrent le développement de la société multiculturelle.

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