Cette droite qui ne nous dit rien de bon…

La très relative « onde de choc » provoquée par la liste Destexhe (du nom de cet élu libéral qui vient de créer sa propre formation politique) illustre bien le foutoir que constitue la droite libérale sous toutes ses formes.

On voit en effet Destexhe, « la Droite » et le PP se disputer comme des chiffonniers pour récupérer un électorat  auquel aucun d’entre eux n’ose même donner un nom à cause du politiquement correct. Populiste ? De droite  décomplexée ? De droite libérale ? De droite dure ? De droite radicale ? Ils ne savent pas quel terme utiliser pour ne pas être diabolisé…

Et cela illustre bien que ces listes qui se prétendent anti système sont, en fait, tellement parties prenantes de  ce système qu’elles veulent à tout prix  éviter de lui déplaire.

Et c’est bien ce qui caractérise la droite belge classique depuis de nombreuses années : la lâcheté. La lâcheté et la recherche de son seul intérêt personnel. Car si Destexhe avait eu la place qu’il convoitait sur la liste MR, il y serait bien évidemment rester et aurait continué à avaler toutes les couleuvres possibles.

Alors y aura-t-il des conséquences électorales fâcheuses à la création de cette nouvelle liste ? Sans doute bien plus pour les populistes divers et (a)variés que pour NATION. En effet, notre électorat est populaire et patriote. Il ne sera sans doute que peu convaincu par le côté pédant, libéral et somme toute mondialiste de Destexhe.

Diu côté des populistes, par contre, les transfuges ne manquent pas. Ce qui donne une bonne idée de l’ambiance au sein du PP…et des plumes électorales qu’ils risquent d’y perdre.

Pour notre part, cela ne nous arrachera pas des larmes. Car au plus, on voit les populistes belges à l’œuvre, plus nous nous réjouissons que NATION soit quelque chose de bien différent tant au niveau de la pratique que des idées…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Fièrement propulsé par WordPress | Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

Retour en haut ↑