Hervé Van Laethem sur Radio Libertés !

Même en Belgique, on connaît Télé Libertés, la web télé dissidente qui donne une information libre !

Il existe aussi une radio de la même facture qui s’appelle Radio Libertés : https://radio.tvlibertes.com

Lors de la matinale de ce mercredi 18 avril, Hervé Van Laethem a été interviewé sur l’évolution de l’APF et sur les prochaines élections communales en Belgique.

Cette interview peut être écoutée en cliquant ICI !

 

 

NATION condamne les bombardements sur la Syrie !

Suite aux frappes américano-occidentales sur la Syrie, le mouvement NATION condamne fermement cette politique d’agression sur la Syrie. Il s’agit d’une atteinte aux droits internationaux d’un pays souverain. Nous apportons donc notre soutien au peuple syrien victime de ces agressions.

 

Le président de NATION lors de sa réception au Parlement syrien avec une délégation de l’APF !

Jean-Marie Le Pen rejoint l’APF ! (Mise à jour)

Mise à jour : Ce 5 octobre, cette info a été reprise par l’ensemble de la presse française mais aussi par la presse italienne, allemande, suisse, israélienne, hollandaise et belge.

L’APF (Alliance for Peace and Freedom) est un parti pan-européen dont NATION fait partie et qui regroupe des partis nationalistes de toute l’Europe[1]

Et depuis quelques jours, l’APF compte un membre de plus et particulièrement prestigieux puisque c’est Jean-Marie Le Pen qui a rejoint à son tour l’APF.

L’arrivé de ce défenseur historique des principes du nationalisme est un événement politique marquant qui arrive à un moment de grand changement en Europe. Tandis que les vieilles politiques marxistes et libérales disparaissent à l’Est et sont affaiblies en Europe de l’Ouest, l’idée d’une Europe de traditions, de souverainetés et d’identité commence à poindre à l’horizon.

Jean-Marie Le Pen représente pour les nationalistes en général, et pour l’APF en particulier, un point de référence extraordinaire. Il est pour tous les Européens, l’incarnation même d’une histoire de cohérence idéologique et de résistance. Pour les combattants de notre continent, notre Jean-Marie Le Pen est un homme d’une valeur et d’un courage incroyables.

Nous accueillons Jean-Marie Le Pen comme un guide et un exemple à une époque de changements révolutionnaires en Europe.

 

[1] Qui reprend des partis et élus d’Allemagne, d’Italie, d’Espagne, de Grèce, de Slovaquie, de Tchéquie et bien entendu de Belgique (NATION

Jean-Marie Le Pen accompagné des ténors de l’APF : Udo Voigt, Roberto Fiore et Nick Griffin

 

Jean-Marie Le Pen avec Hervé Van Laethem, président de NATION et membre de la direction de l’APF

 

NATION participe à une conférence européenne à Genève !

C’est dans un grand et très bel hôtel dans la banlieue de Genève que s’est tenue une conférence européenne sous les auspices d’un jeune et dynamique mouvement suisse intitulé “Résistance Helvétique” (RH).

Hôtel qui ce samedi matin était un peu en état de siège de par une massive et très voyante présence policière. La raison ? Les menaces de l’extrême-gauche locale qui essayait de faire annuler cette réunion.

Mais les gauchistes n’ont rien pu empêcher et ce sont plusieurs dizaines de personnes qui ont pu écouter, dans une très belle salle, les orateurs de : Suisse (RH), France (Bastion Social), Italie (Casapound) et bien entendu Belgique (NATION représenté par Hervé Van Laethem).

Cette réunion fut une belle réunion. NATION félicite et remercie nos amis suisses et leur souhaite une longue et belle route militante.

Il y eût de nombreuses retombées médiatiques :

ps : Pour éviter tout malentendu, la participation de NATION à une activité de ce type n’implique pas que nous sommes forcément d’accord sur tout avec les autres intervenants.

Udo Voigt : stop aux mensonges et aux montages en Syrie !

Udo Voigt, euro-député du NPD (et membre de l’APF), est intervenu au Parlement européen ce mercredi à Strasbourg pour dénoncer les préparatifs d’un nouveau montage contre les autorités syriennes. Montage visant à justifier une nouvelle frappe américaine contre la Syrie.

En effet, les autorités militaires russes ont annoncé avoir trouvé des preuves que les rebelles syriens étaient en possession d’armes chimiques. Mais que de plus; des dizaines de “figurants” étaient préparés afin qu’ils simulent être les victimes d’une attaque chimique venant de l’armée syrienne.

Udo Voigt a dénoncé le fait que les autorités européennes et les médias passent systématiquement sous silence, les preuves des différents montages organisés par les rebelles. Mais aussi le fait qu’on occulte que les seules vraies attaques chimiques qui ont eu lieu, ont été manifestement lancées par les rebelles.

SOLIDARITE AVEC LA SYRIE !

 

Udo Voigt lors d’une de ses visites en Syrie (accompagné par Hervé Van Laethem)

 

Sur l’histoire de NATION !

En 18 ans, NATION a écrit parmi les plus belles pages du militantisme patriote de ce pays.

Il existe une page sur ce site qui est dédiée à donner un résumé de l’histoire de ces années.

L’année 2016 vient d’être mise à jour. L’occasion donc d’aller (re)voir cette page et de (re)découvrir l’histoire d’un Mouvement décidément pas comme les autres et qui a d’ores et déjà “marqué” son époque tant par son activisme, que par son style et son sérieux.

A VOIR ICI !

Carte blanche : “Transparent”

Le rêve des éminences du Nouvel Ordre Mondial est que toute société et tout individu soient transparents. C’est-à-dire qu’en permanence ils sachent ce que vous faites, ce que vous pensez, où que vous soyez, à n’importe quel moment et dans n’importe quelle circonstance. L’une des premières étapes est celle que les banksters mondialistes nous impose actuellement : l’abandon de la monnaie scripturale (les espèces, le cash) et l’adoption exclusive de la monnaie virtuelle sous forme des cartes plastiques. Ainsi, toute dépense et crédit seront facilement traçables et les flux financiers sur vos comptes sont déjà captifs des organismes financiers seuls maîtres de l’opportunité de vos décisions. Ceci bien évidemment au prétexte de combattre les financements des organisations  terroristes, les transferts vers les paradis fiscaux ou le blanchiment d’argent.

Toutes ces raisons sont fallacieuses, imposées au nom d’une « moralisation » de la société dans son ensemble et sous tous ses aspects. Tout le monde il est beau et tout le monde il doit être gentil.

Numérisation, robotisation, intelligence artificielle et asservissement.

Au nom de l’égalitarisme et de l’industrie 2.0, plus compétitive, le Régime nous vante tous les avantages ( ?) de l’informatique et de la numérisation généralisée. Sans trop s’étendre sur les pannes d’Internet et encore moins sur les conséquences d’un « black-out » électrique qui mettrait notre économie et les activités de notre quotidien hors service pendant un certain temps.
Inimaginable ? Songez-y et ne vous bercez pas d’illusions, les satellites tournent au-dessus de vos têtes ! Des milliards de données changent de continent en quelques instants.
Tout est numérisé, scanné, informatisé, dans le seul but du contrôle permanent des flux de marchandises, des transferts financiers et des mouvements de population.
L’idéal pour les maîtres du monde serait qu’un implant soit greffé dans le corps de chaque individu, afin par exemple de retrouver rapidement un enfant disparu et qu’ils sachent en temps réel où se trouvent les mal-pensants… le top du top !
On nous vante les avantages de la robotisation généralisée, mais sans s’attarder aux millions de personnes inaptes et sans qualification qui seront exclues du « meilleur des mondes », nouveau lumpenprolétariat du XXIème siècle. Bientôt les robots s’installeront dans votre salon.

Les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) instruments du mondialisme à visage inhumain.

Le summum de ce scénario imaginé, analysé, planifié et qui nous sera imposé par les laquais de la Davos Goldman Sachs Idéologie (DGSI) sera atteint lorsque les citoyens/esclaves auront accepté non seulement le clonage biologique humain, mais encore le contrôle absolu de leur vie privée (« on a rien à cacher, nous ») et la dévotion totale à Big Brother, entité œuvrant au bonheur planétaire accessible à tous, sans distinction de race, de religion ou de classe sociale.
La plénitude d’une sérénité absolue ! Le big data déterminera ce que vous devrez être.
Mais sans moi, rebelle et révolutionnaire dans l’âme, car allergique à toute forme de servitude ou de transparence.
« Nous savons que nous ne changerons pas le monde. Mais le monde ne nous changera pas. »
écrivait Jean MABIRE.

Pieter KERSTENS

PS : Allez voir le film « The Circle », instructif quant au rôle des GAFA et de Alphabet Inc.

 

Qui paiera les pots cassés ?

Les cours des matières premières, en particulier le pétrole, le cuivre, le cacao, le coton et le soja pour ne citer que les plus importantes, se maintiennent dans de faibles fluctuations de prix depuis le début de l’année. Des facteurs conjoncturels et structurels expliquent ce phénomène :
– Une demande chinoise atone (taux de croissance de 6% le plus faible depuis 25 ans)
– Un ralentissement économique mondial (hors Afrique) dans les zones à forte croissance (Asie du Sud-Est, Amérique Latine), et une progression modeste depuis 2 ans en Europe et aux Etats-Unis.

Plus spécifiquement, les cours du pétrole (et du gaz) avaient chuté de près de 50% en fin d’année 2016 pour atteindre un plus bas à 26 USD/baril avant de se redresser suite à l’accord de Vienne en fin novembre 2016. La prévision de 70 USD/baril en moyenne en 2017 envisagée par les experts ne se matérialise cependant pas pour le moment. Les prix, après avoir touché un plus haut à 55 USD/baril ont à nouveau plongé pour se stabiliser aux alentours de 45 USD/baril, fin juin. Les cours avaient notamment atteints leur plus bas niveau en dix mois à la mi-juin, soit une chute de près de 20% du baril depuis un sommet de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) fin mai. L’OPEP et ses partenaires, dont la Russie, ont décidé de poursuivre leur effort de limitation de leur production respective afin de soutenir les cours, mais la Libye, l’Iran et le Nigeria ont augmenté leur extraction. De plus, l’OPEP n’a pas intérêt à ce que les prix flambent, ce qui relancerait le pétrole de schiste aux États-Unis. Les producteurs américains de schiste qui ont subi de plein fouet la chute des cours, verraient d’un bon œil les prix du baril remonter à un niveau leur permettant de retrouver une rentabilité (proche des 55 USD/baril).

La conjoncture économique, financière et sociale sur notre planète ne semble pas satisfaire tout le monde. A en croire les dernières élections, en particulier en Europe, les « masses laborieuses » ne se montrent pas aussi enthousiastes que certains analystes, qui eux, se félicitent des cours historiques des actions, de l’argent généreusement octroyé par les banques centrales aux institutions financières et du soutien inconditionnel de ces mêmes banques centrales pour les actifs financiers « pourris ». En effet, la Banque Centrale Européenne (BCE) rachète les dettes souveraines et mêmes les obligations d’entreprises quand le système n’en veut plus car trop risquées ! Ces rachats à vil prix ne sont pas autorisés stricto-sensu dans les statuts de la BCE, mais des artifices juridiques font fi de ces interdits. Que ne ferait-on pas pour aider les copains ?

Votre argent sert donc bien ce système pourri, inefficace, voire inutile. Les banques exercent-elles encore leur métier d’intermédiaires : à savoir prêter de l’argent à des porteurs de projets, des entreprises désireuses d’investir, à des entrepreneurs ? Le secteur bancaire européen n’en finit pas de se lézarder et de sérieux doutes subsistent au sujet de la « fin de la Crise », ce qui ne manque pas non plus d’inquiéter les marchés.

 Le contribuable italien paiera 750€ pour la survie des banksters.

 Le gouvernement italien s’est engagé dimanche 25 juin à verser jusqu’à 17 milliards d’euros pour sauver les activités saines et éponger les créances douteuses de Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca, deux banques régionales qui représentaient une menace pour le système financier du pays. Les deux établissements seront liquidés, mais leurs actifs sains repris par Intesa Sanpaolo, la plus grande banque et la plus stable du pays, permettant d’éviter des licenciements secs et de protéger les déposants. L’opération est “un happy end pour les banques italiennes car il supprime le risque systémique”, ont estimé les analystes de Crédit Suisse. Sans intervention de l’Etat, il y avait un “risque d’effet domino”, a affirmé le président d’Intesa Sanpaolo, Gian Maria Gros-Pietro. La “défaillance” des deux établissements aurait entraîné “une intervention immédiate du fonds de résolution interbancaire (alimenté au prorata par toutes les banques du pays) pour un montant estimé à 12-13 milliards d’euros”, ce qui “aurait probablement mis en difficulté un certain nombre de banques au patrimoine insuffisant”, a-t-il ajouté.

Equivalent à 1% du PIB

Mais l’opération se révèlera “coûteuse pour les contribuables”, et ce pour des “banques de taille moyenne”, avertit de son côté Franco Quillico, professeur de finances à l’école de commerce de Polytechnique à Milan, interrogé par l’AFP.

Si le montant débloqué par l’Etat va jusqu’à 17 milliards, “cela représentera 1% du PIB italien!”, note Lorenzo Codogno, chef économiste de LC Macro Advisors. Et ce, alors même que le système bancaire italien, en particulier Intesa et UniCredit, avaient déjà “mis 3,5 milliards d’euros dans ces deux banques”, rappelle M. Quillico.

Selon lui, la solution est toutefois positive pour le système bancaire, et en particulier pour Intesa qui a signé un bon accord. Pour le pays, en revanche, le résultat est “plus mitigé”, même si l’objectif est de sauver des banques ayant un “rôle stratégique dans une région riche”, la Vénitie, qui connaît le plus fort taux de croissance du pays.

L’Etat avait débloqué 20 milliards d’euros fin 2016 pour aider les banques. 8 à 9 milliards, selon M. Codogno, devraient être utilisés pour recapitaliser la Banca dei Monte di Paschi dei Sienna, maillon faible du système qui avait concentré les regards l’an passé et sera nationalisée dans les prochaines semaines. Pour les banques vénitiennes, cinq milliards viendront aussi de cette enveloppe, mais Rome a promis de travailler au maximum pour récupérer ce montant à partir du stock de créances douteuses.

Pas significatif ?

D’après M. Codogno, l’opération sur les banques vénitiennes “préserve la stabilité financière” et représente “un pas significatif vers la résolution des problèmes”, en retirant 18 milliards d’euros de créances douteuses du système.

Mais “la morale de cette histoire est que plus on attend pour résoudre des problèmes bancaires, pire la situation devient”, note l’ancien directeur général au ministère des Finances italien: “on aurait dû s’attaquer au problème général il y a bien longtemps et les responsabilités sont également partagées entre Rome, Bruxelles et Francfort”.

L’Italie a pris conscience du défi et s’est attaquée ces deux dernières années tant à l’éclatement du système bancaire (qui compte 700 établissements différents) qu’à la question des créances douteuses, qui s’élèvent à quelque 350 milliards d’euros. Ces prêts, qui ont peu de chance d’être remboursés, représentent un facteur de fragilité pour les banques et un frein à la croissance économique, les établissements financiers étant extrêmement réticents à accorder de nouveaux prêts.

Des signes de redressement sont apparus ces derniers mois, avec la fusion entre Banco Popolare et BPM ou l’importante restructuration menée par UniCredit.

“UniCredit a réussi à mener avec succès une importante augmentation de capital, Intesa est une banque saine, les deux banques vénitiennes sont désormais absorbées par Intesa. Les choses s’améliorent”, note M. Quillico.

Mais des dossiers restent encore sur la table, comme la BMPS, qui négocie encore avec Bruxelles, souligne le professeur. Des banques de taille bien moindre (combien ?) suscitent aussi quelques inquiétudes, tandis que la faiblesse de la croissance économique fragilise les entreprises et par effet domino les banques elles-mêmes, via les crédits. Comme on l’a vu ci-dessus, il va falloir encore trouver quelques milliards d’euros supplémentaires pour renflouer l’ensemble des banques défaillantes…

En Italie, comme en Grèce, en Espagne, au Portugal ou ailleurs, le secteur de la finance est explosif.

Il faut un certain courage, de la clairvoyance et surtout du bon sens pour assainir les institutions financières européennes telles les banques, mais aussi les assureurs et les fonds de pension.

Les autorités de contrôle sont pleinement conscientes de la situation, elles possèdent les outils et les moyens pour restructurer le secteur financier, mais ici aussi le manque de courage, le fait d’être inféodées au pouvoir malgré une soi-disant indépendance rendent les réorganisations difficiles, voire impossibles. Allons-nous vers un nouveau krach financier ?

Pieter KERSTENS

C’est aussi la rentrée pour la cellule audio-visuelle de NATION !

La dynamique cellule qui s’occupe des productions vidéo de NATION a repris pleinement son travail en produisant deux récentes vidéos.

L’une étant un Flash actu où notre camarade Hervé Van Laethem parle, entre autres, du Congrès doctrinal qui va avoir lieu dans quelques semaines. Flash Actu que vous pouvez voir ICI !

L’autre est l’émission “Autant savoir”, présentée par Olivier Frapchot, et qui parle de sujets “tabous” avec un humour décalé. Emission qui a un grand succès puisqu’elle a déjà été visionnée plus de 6.000 fois en quelques heures. Vous pouvez la voir ICI !

Menaces de mort contre Hervé Van Laethem !

Notre camarade Hervé Van Laethem, président de NATION et militant identitaire et solidariste bien connu, a reçu des menaces de mort explicites :

« Hervé, on sait où t’habites. tuvascrever@salenazidemerde.be »

Le Mouvement NATION exprime bien entendu sa solidarité avec notre camarade et dénonce une fois encore, le caractère violent et haineux d’une extrême-gauche qui essaie partout de provoquer des drames afin de justifier son existence politique.

 

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