Le grand et faux alibi de la “communauté internationale” !

Un peu de politique internationale …

On nous dit parfois, qu’à NATION, nous nous occupons trop de politique internationale. 

Or, nous avons la conviction que le règlement de nombreux problèmes existant dans notre pays, dans notre société, doivent être cherchés à travers une conception globale du monde. 

Juste un exemple. Il est clair pour NATION que la décadence de la société européenne et le métissage organisé des peuples européens sont encouragés par les forces économiques américaines et le système mondialiste. Ces forces voient dans ces éléments, des moyens pour empêcher que l’Europe ne redevienne une force et donc un sérieux concurrent.

Nous refusons à NATION que l’Europe ne devienne les laquais des USA et les moutons du mondialisme.


Aussi, quelques explications s’imposent pour celles et ceux qui s’intéressent à la politique.

Dans les discours des diplomates-technocrates européens, il est souvent question de concept de “communauté internationale”. Il faut savoir que ce concept n’est qu’un subterfuge qui veut légitimer la politique étrangère des États-Unis qui, clairement, est porteuse de l’idéologie mondialiste, prônée également par l’ONU, et qui est contraire aux intérêts de l’Europe et donc de notre pays.

La notion de “communauté internationale” n’est qu’une reprise sous un autre angle du concept de “Nouvel ordre mondial”, et à NATION, nous ne sommes pas dupes !

Nous savons que ceux qui s’en réclament laissent entendre de manière plutôt hypocrite, qu’ils œuvrent pour l’ensemble des nations du monde, alors qu’en réalité, il ne s’agit que des intérêts des États-Unis et de leurs valets européens. 

Pour nous, cette référence à la “communauté internationale” est la plupart du temps utilisée pour des actions ou des prises de position qui ne servent que les USA, les mondialistes, et leur vue du monde. Un monde soumis aux décideurs qui ne sont déjà plus politiques, mais bien économiques. Et cette notion s’inscrit bien sur dans le fameux « politiquement correct” et repose sur l’idée que le modèle américain fondé sur le libéralisme et la “démocratie” va s’étendre au monde entier, en s’appuyant sur l’idéologie mondialiste. Idéologie qui nous pousse à supprimer les frontières, à restreindre le pouvoir des États et à pousser à la globalisation de la planète.

Il faut savoir, et il faut le dire, que cette “communauté internationale” ne se préoccupe pas de nos identités, de notre culture européenne ancestrale, de nos valeurs. Ce concept promotionne avec l’idéologie mondialiste, le libre-échangisme intégral (qui soit dit en passant est la cause de la concurrence déloyale, des délocalisations, des faillites et du chômage de masse), de l’immigrationnisme à outrance et l’atlantisme. 

Et tout cela, à NATION nous le disons clairement ! Ces notions vont totalement à l’encontre de ce qui est souhaitable pour notre pays et pour l’Europe en général. Aussi, NATION conteste et combat ce mondialisme en proposant, avec ses partenaires nationalistes européens de l’APF (Alliance for Peace and Freedom), une autre politique européenne avec une troisième voie, hors des clivages de la gauche marxisante et de la droite capitaliste et néolibérale.
Dites-vous bien, que ce concept de communauté internationale est une dangereuse utopie, qui ne correspond en rien à la réalité du monde actuel. De plus, les pays dits “émergeants” tels la Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud ou certains pays du monde musulman, sont très loin d’êtres prêts à s’aligner sur le concept mondialiste. 

C’est pourquoi, j’ose affirmer haut et fort, avec une profonde conviction, NATION et ses partenaires nationalistes européens représentent la solution du bon sens. 

Quant à notre petit pays, pour qu’il devienne une Belgique où il fait bon vivre, la solution est évidente : LE 26 MAI, VOTEZ NATION !

Jean-Pierre Demol
Secrétaire politique au Mouvement NATION

20 ans après : le Kosovo est et reste serbe !

Ces jours-ci, on commémore le 20ème anniversaire du bombardement de la Serbie par l’OTAN à l’occasion de ce qu’on a appelé la guerre du Kosovo.

Cette guerre a été porteuse de nombreuses leçons tant sur un plan géopolitique qu’idéologique et activiste. Elle a aussi été marquante de par les réactions qu’elle entraîné dans le camp nationaliste,

Elle a même quelque part accéléré la mutation de la mouvance activiste et autonome  de type nationale-révolutionnaire de Belgique francophone en un mouvement politique structuré qui s’appellera NATION !

Retour vers un temps que les moins de 20 ans n’ont pas pu connaître…

Qu’est-ce que le Kosovo ?

Il s’agit d’une province historiquement serbe mais où vivait une minorité albano-turque, principalement musulmane, qui par le jeu de la démographie est devenue une majorité qui a exigé son indépendance.

Deux premières leçons !

La première est que la démographie permet effectivement un grand remplacement.

La seconde est qu’accepter l’indépendance du Kosovo, c’est accepter qu’un jour une commune comme Molenbeek refuse de reconnaître les lois belges, tout simplement car une majorité de sa population le voudrait.

Pourquoi l’OTAN a-t-il bombardé la Serbie ?

Les USA avaient divers objectifs. Entre autres :

  • Affaiblir, pour ensuite détruire le régime nationaliste de Milosevic
  • Créer un état fantoche servant d’enclave américaine au cœur de l’Europe
  • Encourager la création de micro-états et la division des Balkans pour que l’Europe continue à s’affaiblir
  • Imposer une vue mondialisée. Ainsi le général américain Wesley Clark, responsable de la campagne contre la Serbie, déclara « le 21 siècle verra la fin des états ethniquement homogènes… » .

La leçon à retenir ici est que les USA ne sont pas un simple adversaire ou concurrent de l’Europe. Ils en sont un ennemi résolu ! Comme disent nos amis Allemands « USA : völkermord zentrale ! », ce qui veut dire « USA : centrale de destruction des peuples »

Comment ont réagi les nationalistes européens ?

A cause des précédentes guerres des Balkans, et dans un camp politique encore assez marqué par l’anti communisme, les Serbes (vu jusque-là comme les défenseurs de la Yougoslavie communiste) avaient assez mauvaise presse. De plus, les nationalistes croates avaient tout le soutien de notre famille de pensée. Certains militants européens avaient même été combattre de leur côté lors de leur guerre d’indépendance.

Mais l’agression américaine contre un pays européen, luttant de surcroît contre une sécession de type islamo-mafieuse, fit rapidement basculer une grande partie de notre camp du côté des Serbes, vus comme les défenseurs de l’Europe et de la Chrétienté.

Et en Belgique ?

Du côté flamand, le Vlaams Belang (encore « Blok » à l’époque), fidèle à son pro-américanisme et à une sorte de solidarité mal placée avec la lutte des « peuples », choisira le camp du Kosovo et de l’OTAN.

Du côté francophone, une mouvance activiste dite « nationaliste révolutionnaire »  regroupée autour du magazine « Devenir » avait mené quelques mois auparavant une campagne fort réussie contre les occupations d’églises par des migrants en séjour illégal. Elle n’eut donc aucune difficulté  à s’organiser et à réagir à l’agression de l’OTAN. D’autant moins que cela coïncidait avec le 40è anniversaire de l’OTAN et que des actions avaient déjà été planifiées dans ce cadre-là.

C’est ainsi que sera créé le comité « Nationalistes contre l’OTAN » qui va mener nombre d’actions tant au niveau belge qu’européen.

Actions contre la guerre

Le comité va se lancer dans un activisme intense et multiforme :

  • Collecte de médicaments pour les civils serbes blessés
  • Conférences
  • Organisation d’un week-end d’actions anti-américaines (ce fut un sale temps pour nombre de Mc Do et d’associations se référant aux USA)
  • Manifestations devant le siège de l’OTAN dont la plus marquante sera le 4 avril (voir encadré)
  • Des militants iront jusqu’à s’attacher à l’ambassade des Etats Unis à Bruxelles au nez et à la barbe des services de sécurité belges et américains
  • La co-organisation à Lille d’actions contre la guerre avec des camarades français. A noter que lors d’une d’entre elles, des militants gauchistes (aussi bêtes qu’aujourd’hui) avaient essayé d’agresser les participants devant la faculté de Lille…mal leur en prit, d’ailleurs.
Dès le début de la guerre, le bourgmestre de Bruxelles (François-Xavier de Donnea) avait interdit toute manifestation liée à cette thématique. Mais le week-end des 2, 3 et 4 avril, diverses manifestations devaient avoir lieu. 
Greenpeace le vendredi : les manifestants furent « gentiment » interpellés.
L’extrême-gauche le samedi : la répression fut féroce et ils n’arrivèrent même pas devant les bâtiments de l’OTAN. A cette occasion, le devenu célèbre conférencier Michel Collon aura une commotion cérébrale et 4 côtes cassées.
Quant au dimanche, des militants du Comité « Nationalistes contre l’OTAN » malgré un déploiement policier énorme (300 hommes, plusieurs canons à eau, un hélicoptère et des dizaines de policiers en civil) et malgré une septantaine d’arrestations préventives arrivèrent néanmoins à bloquer l’entrée de  l’OTAN pendant de longues minutes, attirant ainsi une très grande attention médiatique.
Deux semaines plus tard, le même Comité acheva de ridiculiser l’arrêté d’interdiction de manifestation du bourgmestre de Bruxelles en allant s’enchaîner en plein jour à l’ambassade US à Bruxelles, pourtant hautement sécurisé.

Les conséquences et suites de cette campagne

Sur le plan interne, cette campagne acheva, par la cohésion qu’elle suscita et par sa réussite, de conforter un noyau militant dans son idée de lancer une organisation politique. Cinq mois plus tard, naissait le Mouvement NATION…

Ces événements nous permirent de faire de belles rencontres dans la communauté serbe de Belgique, pourtant élevée dans « l’antifascisme » depuis la seconde guerre mondiale. Mais rapidement, ils comprirent que nous leur étions favorables. Mais en plus, ils nous trouvaient infiniment plus crédibles qu’une extrême-gauche dont le côté décadent et de faux humanisme ne collait pas du tout avec les valeurs de discipline et de patriotisme auxquels  la sorte de national-communisme qu’ils avaient connu du temps de la Yougoslavie, les avait habitué.

Le Comité « Nationalistes contre l’OTAN » survécut bien après la fin de la guerre du Kosovo et continua à participer ou à organiser diverses manifestations, dont certaines mémorables.

Par après, l’état fantoche du Kosovo a déclaré son indépendance. Mais tout qui connait un peu les Balkans vous dira que rien n’est encore joué là-bas. En tous cas, pour moi comme pour tous les camarades qui ont participé à ces folles journées (et donc certains sont encore actifs de nos jours et j’en profite pour les saluer), il n’en restera pas moins que demain comme hier : Kosovo je srbija ! Le Kosovo est serbe !

Hervé Van Laethem

Le président de NATION a rencontré le président du Liban!

Dans le cadre des activités du parti pan européen APF (Alliance for Peace and Freedom) dont NATION est la branche belge, Hervé Van Laethem s’est rendu au Liban où il y a rencontré le chef de l’état le président Aoun.

Avec le chef de l’état libanais, Michel Aoun

Les entretiens ont évoqué la situation sécuritaire de la région, la lutte contre le terrorisme et la problématique du retour des réfugiés.

Parallèlement Hervé Van Laethem, qui a visité le Liban du nord au sud, a rencontré le ministre de l’énergie, le général commençant les forces de sécurité au sud Liban (ou a été évoqué la problématique du trafic de drogue vers L’Europe) mais aussi des représentants de diverses forces politiques libanaises, même parfois antagonistes, mais avec lesquelles un débat a au moins pu avoir lieu.

Socialo, ecolo, amis des financiers des partis populistes !

La presse espagnole a récemment révélé qu’une organisation islamo-marxiste iranienne (les Moudjahidines du Peuple) avait financé, avec 1 million d’euros (!) le parti espagnol VOX, généralement qualifie de populiste et d’extrême-droite. Voir article ICI !

Plus étonnant encore, il semble que certains socialistes et ecolo belges soient eux aussi de grands amis de cette curieuse organisation.

Ainsi l’ancien sénateur socialiste Pierre Galand a rencontré leur “guide suprême” Marjan Rajavi voici quelques années. Ce fut aussi le cas de Muriel Gerkens, député ECOLO. Et il y a probablement d’autres cas.

Des socialistes et des écolos, amis d’une organisation qui soutient « l’extrême-droite » populiste espagnole…voilà qui illustre bien que le système politico-médiatique dans lequel nous vivons n’est qu’une vaste pièce de théâtre.

Muriel Gerkens avec Myriam Rajavi : on suppose qu’elles discutaient du droit des femmes lol

 

Les populistes financés par des islamistes, eux-mêmes amis de la gauche !?

Souvent, nous évoquons le terme de système afin de démontrer que le monde politique joue une pièce de théâtre dans laquelle les partis traditionnels feignent des antagonismes alors que globalement ils défendent le même modèle de société et sont au service des mêmes maitres. De récentes révélations de la presse espagnole nous e fournissent un bel exemple. Y compris pour la Belgique.

Ainsi le quotidien El Pais a révélé que le parti populiste espagnol VOX, théoriquement anti islamiste et anti marxiste, a reçu un financement à hauteur d’1 million d’€ de la part d’un groupe islamo-marxiste iranien…

Ce groupe se dénomme les moudjahidines (combattant de la foi…) du peuple. Il participa à la révolution islamique en Iran aux côtés de Khomeiny ou il s’illustra par son cote impitoyable envers les anciens du régime du Shah et autres opposants à la révolution islamique.

Suite à une concurrence pour le pouvoir, les moudjahidines (dont les initiales de l’organisation sont OMPI) sont rentrés en conflit avec les khomeynistes et ont été réprimés. Au point qu’au moment de la guerre Iran-Irak, l’OMPI choisit le camp de l’ennemi irakien et ses militants servirent de supplétifs à l’armée de Saddam Hussein contre leur propre pays.

Ce choix, perçu comme une trahison, leur firent perdre les soutiens qu’ils avaient encore à l’intérieur de l’Iran.

Depuis, ce groupe s’est replié sur une démarche sectaire (pour rappel, en 2003, plusieurs de leurs militants s’étaient immolé par le feu dans plusieurs villes européennes).

Le port du voile est obligatoire, les pratiques internes relèvent de la secte. L’OMPI est aussi devenue un outil pour les services de renseignement américains et israéliens.

Sympathiques défenseurs de la laïcité et du droit des femmes LOL

C’est sans doute dans ce cadre qu’il faut comprendre la raison du soutien financier de l’OMPI à des partis populistes tels que VOX. En effet, il apparaît que des forces politiques étroitement liées aux Etats Unis et à Israël ont lancé une vaste opération de soutien politique et financier aux partis populistes européens. Et ceci, non pas pour arrêter le phénomène migratoire mais uniquement pour changer l’équilibre politique au niveau européen. Dans un sens plus en faveur des intérêts US et israéliens.

Alors certains nous diront, tout est bon contre l’islamisme iranien…ok mais donc y compris l’islamisme le plus rétrograde possible ? Y compris les partis de gauche traditionnels ? Car l’OMPI quand il n’arrose pas les paris populistes de droite, essaie de s’attirer les bonnes grâces des partis traditionnels de gauche. Ainsi en Belgique, l’OMPI entretient d’excellents contacts avec des élus du PS ou d’ECOLO. Partis pourtant, en théorie, ennemis jurés des populistes comme ceux soutenus par les moudjahidines.

En Belgique, nous ignorons si les populistes reçoivent de l’argent de telles officines. Ils ont en tous cas des amis communs puisque sur les photos ci-dessous, on reconnaît le président du parti populaire en compagnie de l’ancien maire de New York Rudy Giuliani, lui-même grand ami de Maryam Rajavi, leader de la secte islamo-marxiste gauchiste des moudjahidines du peuple et dénommée le « Soleil de la Révolution » par ses adeptes…

Il y a décidément quelque chose de bien malsain dans la mouvance populiste !

 

A Bruxelles, ce fut le sommet !

Le sommet de l’OTAN qui vient de se tenir à Bruxelles a été très représentatif de certaines situations.

Les leaders européens ont eu beau jouer aux leaders indépendants parlant à Trump d’égal à égal, la conclusion du sommet est claire: les USA ont ordonné aux pays européens de payer plus…les leaders européens se sont exécutés comme toujours. Au sein de l’OTAN, les Américains restent bien le boss !

Jean-Claude Juncker a bien démontré l’état de déliquescence de la classe politique européenne en apparaissant saoûl comme un porc en plein sommet. Les forces mondialistes aiment ce genre de personnages, faciles à manipuler. On l’avait déjà constaté à l’époque d’Eltsine (ancien leader russe), qui était aussi bien connu pour adorer la dive bouteille.

L’énorme déploiement policier et militaire pose question. 3000 hommes mobilisés, n’Est-ce quand même pas disproportionné? La Belgique assume-t-elle seule cette charge financière ? Et lorsqu’on connait le niveau d’insécurité que l’on rencontre dans nos villes, on constate bien que lorsque les autorités le veulent, elles peuvent trouver les ressources policières nécessaires.

Accessoirement, on a eu aussi la confirmation de la désintégration de la gauche militante qui n’a pas été capable, malgré ses nombreuses déclarations, à gêner le sommet atlantique de quelque manière que ce soit.

Contacts au plus haut niveau pour l’APF et NATION en Syrie et au Liban !

L’Alliance pour la Paix et la Liberté, parti pan-européen dont NATION fait partie, a fait un voyage de près d’une semaine en Syrie et au Liban.

Ce voyage avait pour but d’évaluer la situation générale tant en Syrie qu’au Liban sur le terrain mais aussi de voir comment, dans la mesure de nos moyens, nous pouvions aider concrètement le peuple syrien.

A cet effet, la délégation a rencontré à Damas, des responsables économiques, religieux mais aussi des ministres et le président du Parlement syrien qui est une des plus hautes autorités au niveau constitutionnel.

La délégation a aussi eu l’occasion de se rendre par avion spécial dans la ville martyre d’Alep, récemment totalement libérée des milices djihadistes. Les représentants de l’APF ont été énormément sollicités par la presse arabe mais aussi internationale. Notons que notre ami Hervé, qui participait bien évidemment à ce voyage, a été souvent cité dans cette presse. Sa présence répétée en Syrie a également été soulignée à plusieurs reprises par les autorités qui ont reçu les représentants de l’APF.

Au Liban, la délégation APF a rencontré les responsables de l’Association du Martyr lieutenant-colonel Sobhi Al Akoury (créée pour aider les familles des soldats libanais morts au champ d’honneur), le Ministre de la Défense Yaacoub Sarraf et, last but not least, le président libanais Michel Aoun qui a reçu officiellement la délégation au palais présidentiel.

La délégation APF était composée de :

  • Udo Voigt, eurodéputé allemand
  • Marian Kotleba et Ján Mora, députés nationaux slovaques
  • Željko Glasnović, député national croate
  • Roberto Fiore, président de l’APF
  • Hervé Van Laethem, président de NATION et membre de la Direction de l’APF

Notons aussi la présence de M. Antoine Kassis, responsable de l’association des expatriés syriens de Belgique, qui nous fut d’une très grande aide pour l’organisation de ce voyage.

Avec les Chrétiens d’Orient

Conférence de presse au Parlement syrien

Visite à des organismes d’aide à la population

Visite dans le soukh de Damas où la vie se déroule normalement

Chez le ministre Ali Hammoud

Repas avec les députés syriens

Devant la citadelle de la ville martyre d’Alep, récemment libérée

Un avion avait été spécialement affrété à l’attention de la délégation

Visite à un hôpital pour enfant, gravement touché par les sanctions

Chez le ministre Besher R. Yazji

Une complicité déjà ancienne entre le ministre Besher Yazji et Hervé Van Laethem

 

Au Ministère des Affaires étrangères

Avec le ministre libanais de la défense Yaacoub Sarraf

Rencontre officielle avec le général Aoun, président du Liban

Hervé Van Laethem à Alep !

Il y a ceux qui écrivent sur le net qu’il faut combattre l’islamisme les armes à la main…et puis, il y a ceux qui vont là où on le fait vraiment.

Hervé Van Laethem s’est ainsi rendu dans la ville syrienne martyre de Alep, récemment libérée des djihadistes au prix de terribles combats et de nombreux dégâts.

Plus d’infos suivent !

 

Petite lueur d’espoir au niveau européen !

C’est ainsi que l’on pourrait analyser la manière dont, pour une fois, l’Europe tient tête aux USA dans l’affaire de l’accord nucléaire avec l’Iran.

Alors que les choses soient claires : à NATION, on n’a que peu de sympathie pour le régime clérical iranien…même si à côté des Saoudiens, les premiers font office de « libéraux ». N’oublions pas non plus au passage qu’aujord’hui l’Iran et ses alliés sont les adversaires les plus déterminés des groupes comme al Qaeda et DAESH…

Mais quand on signe un accord et qu’il est respecté par les autres parties, il faut bien évidemment s’y tenir. Car au sinon, comment voulez-vous que dans l’avenir quelqu’un puisse encore croire en la parole de l’Occident ?

Mais au-delà de ça et ce qui est intolérable, c’est que les USA menacent de sanctionner les pays européens qui maintiendraient leur accord, et bien évidemment leurs entreprises. Bref, les Américains promettent de punir ceux qui refuseraient de manger leur parole, à leur tour….

Et par une sorte d’exception assez rare que pour la souligner, l’Union européenne semble (pour l’instant) tenir tête et refuse de sortir de ce traité.

Alors bien évidemment, ce soudain attachement à l’indépendance est avant tout motivée par les plantureux contrats commerciaux qui sont en jeu. Mais quand même, cette résistance européenne nous apparaît sympathique.

Elle démontre en tous cas qu’on peut dire non à la « toute-puissance » américaine et qu’en plus, l’Europe serait bien plus puissante si elle se détachait complètement du carcan américain.

Il nous faut donc travailler à ce que nos idéaux triomphent. Afin que l’Europe puisse se renforcer et (re)devenir une puissance à part entière et à qui personne ne pourra plus rien imposer.

 

Ne participons pas aux efforts de guerre US contre la Russie !

Les médias ont récemment fait état d’un grand nombre de troupes américaines qui auraient transité par la Belgique pour aller « renforcer les frontières Est de l’OTAN ».

En termes moins diplomatiques, cela signifie que des troupes américaines sont allées renforcer le dispositif militaire d’encerclement de la Russie qui est déjà entourée, tout au long de ses frontières, par des dizaines de bases militaires américaines.

NATION condamne le fait que les autorités belges aient laissé transité ces forces US par notre pays.

NATION rappelle son opposition à la politique belliciste que les USA mènent en Europe centrale contre la Russie.

NATION ne veut pas que l’Europe serve une nouvelle fois de champ de bataille aux puissances de l’argent de Wall Street.

 

 

 

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