Les écolos sauveront-ils la planète ?

Les manifestations estudiantines de ces dernières semaines ne cessent d’interpeller nos élites politiques à agir en faveur de l’écologie et du réchauffement climatique. Du coup, les Ecolos se sentent pousser des ailes pour aborder les échéances électorales toutes proches. Mais l’électorat se fera t’il duper une nouvelle fois puisque quand Ecolo flirte avec le pouvoir, il déçoit ses électeurs ?


Alors aujourd’hui, malgré tout et vu les défis de l’urgence climatique, Ecolo peut-il assumer l’espoir de cette toute jeune génération de manifestant qui lutte au chevet de la planète ?

Premier problème de taille, bien qu’il s’en défende, Ecolo est un parti du système. Hors, pour combattre le réchauffement climatique et les dérives de l’humanité envers la planète, il faut changer radicalement de système. Les écologistes, tout comme Ecolo, prennent souvent le parti de la pensée unique et de l’internationalisme bien-pensant. C’est évidemment une grave erreur de leur part et cette position les décrédibilise.

Ce qui est certain, c’est que les Ecolos n’ont rien inventé, même pas l’écologie. Si pour l’heure, ils n’avaient pas comme seul égo leur suffisance idéologique bien-pensante, ils sauraient que les premiers écologistes sont nos ancêtres. En effet, à moins 6000 ans avant Jésus-Christ, les Celtes pratiquaient leur artisanat, la chasse et la pêche avec respect des êtres, de la nature et des éléments. Pour eux, dans chaque élément, chaque être vivant, il y a un esprit qui mérite respect et attention. Les Celtes nous ont démontré que pour vivre en harmonie avec la nature, il faut la respecter et surtout, il faut pratiquement comme philosophiquement, garder une certaine logique.


C’est pourtant ce qui semble le plus difficile pour les Écolos, plus soucieux de pratiquer une politique de gauche droit de l’hommiste, multiculturaliste et internationaliste et kidnappant ainsi le combat écologiste à la seule bobosphère. Il faut dire que pour peu, Ecolo est avant tout connu pour sa politique de la pastèque (verte à l’extérieur mais rouge à l’intérieur) que par sa capacité à apporter des solutions à l’urgence climatique.

Et pour cause, puisqu’il est incompatible de promotionner l’économie local, combattre le dumping social, réduire l’empreinte CO2 des produits, condamner l’expansionnisme et la croissance sans vouloir contrôler les flux financiers, les échanges commerciaux et les flux migratoires. Il faut donc, eh oui, réguler et donc pratiquer le concept de préférence nationale. C’est aussi accepter de réinstaurer les barrières douanières au propre comme au figuré. En effet, vous ne pouvez pas favoriser vos produits locaux si l’on continue à laisser passer les beaux jours de la concurrence déloyale et dérégulée.

De plus, le combat climatique va nécessiter un changement radical de nos habitudes en tant que consommateurs, travailleurs et voyageurs. Pour cela, il faut des projets d’envergures et fédérateurs. Et cela, ne peut que se faire qu’aux travers de la Nation car elle est seule fédératrice des aspirations et des efforts populaires. Bref, ce n’est pas le socialisme d’aujourd’hui qui n’est rien d’autres qu’un permis de consommer avant une réelle solidarité, mais bien le solidarisme qui inclus la notion d’effort collectif. C’est aussi en faisant le pari de la défense de l’identité des peuples. L’identité, ce ciment qui fédère mais qui aussi régule et freine le marketing des multinationales.

On l’aura compris, on ne peut pas être écologiste et être également mondialiste ni même « altermondialiste ». Pour ce prétendre les médecins de la planète, il faut diagnostiquer et mettre le doigt là ou sa blesse. Or, les écologistes, à leur manière ne cherchent pas à respecter les réalités sociales et culturelles des peuples de la planète. Ils veulent les changer à leur manière. Ils veulent surtout être « alter ».

Alors finalement, d’après vous, les écologistes sont-ils réellement au chevet de la terre où veulent-ils simplement en régler la rotation ? La réponse se trouve avec la réflexion suivante. Posez-vous la question de savoir si leur démarche militante est plus politique qu’écologiste. Si c’est le cas, et chez Ecolos croyez-moi que ça l’est, et bien, ils ne sauveront jamais la terre.

Pour cela, il faut face au système consumériste et mondialiste induire une logique de résistance verte ! Exactement la même résistance que celle des identitaires et des solidaristes !

Olivier Frapchot
Secrétaire général
Mouvement NATION

Débat sur le réchauffement climatique

Un grand débat a lieu, dans notre mouvance, sur le problème de réchauffement climatique ; Jean-Pierre Demol a décidé d’apporter des éléments à ce débat. Il ne s’agit pas de la position officielle de NATION sur le sujet mais du débat peut jaillir la lumière. Nous publierons donc toute autre publication crédible et documentée sur le sujet, même si elle va dans un sens différent;

Vous pouvez trouver ce texte ICI !

A noter que vous pouvez trouver l’entièreté des propositions de NATION sur la page “NOS IDEES” de ce site !

On est plus « show » que le climat !

Les manifestations étudiantes sur la question du climat sonnent faux. Alors sans prendre parti dans le débat entre les tenants du réchauffement climatique et les climato-sceptiques, nous tenons ici juste à dénoncer la pseudo spontanéité, l’hypocrisie et la dangerosité liés à ces marches.

La spontanéité très relative

On nous présente ces manifestations comme des initiatives spontanées des étudiants. Qui va croire qu’à la première manifestation, les étudiants de plusieurs écoles ont réussi à se coordonner pour manifester ensemble le même jour ? qui va croire qu’aucune école, soi-disant pas au courant, n’aurait empêche les étudiants de quitter les cours ? Qui peut croire que la jeunesse d’aujourd’hui ait une telle conscience politique et écologique ? Qui va imaginer que ce sont ces étudiants qui ont contacté eux même la presse et pris contact avec les autorités ?

La vérité est que cette marche spontanée est une pure création du système politico-médiatique dans lequel nous vivons. Et cet état de fait pose de sérieuses questions quant à la politisation de l’enseignement et le degré d’embrigadement et de manipulation des jeunes.

De plus, on constate que cette mobilisation survient à point nommé pour permettre de faire passer le mouvement des gilets jaunes belges au second plan et ainsi accélérer la démobilisation de celui-ci.

L’hypocrisie

Il serait intéressant de regarder les habitudes de vie et de consommation de tous ces étudiants pour comprendre à quel point, ces derniers sont avant tout motivés par le fait de pouvoir échapper au cours pendant quelques heures.

Il est un peu facile de culpabiliser les citoyens par rapport à leur comportement alors que les premiers responsables du dérèglement climatique sont bien les multinationales qui, elles, n’ont cure de ce « cirque hebdomadaire » dans les rues de nos villes

La dangerosité

Les parents n’envoient pas leurs enfants à l’école pour que ceux-ci aillent manifester pendant les heures de cours. Et puis surtout, même si ces actions « spontanées » sont encadrées, qu’en est-il après la manifestation pour ces centaines d’ado qui se retrouvent dans le centre-ville, livrés à eux-mêmes sans plus aucun encadrement professoral ?

Pour conclure, s’il est bien que les jeunes s’engagent pour de grandes causes, nous estimons que cela doit venir d’eux-mêmes. Le corps enseignant n’a pas à leur dire quelles causes ils doivent choisir et certainement pas dans le cadre de leur mission d’enseignement.

Nous pensons qu’il y a d’autres priorités pour le corps enseignant que d’aller passer son temps à manifester avec leurs élèves. Ces priorités sont, entre autres, la sécurité au sein des écoles, l’apprentissage de certaines valeurs, leur donner une certaine éducation…et tant qu’à faire leur apprendre à écrire correctement. Ce qui n’est pas un luxe quand on lit certains écrits sur les réseaux sociaux.

Les propositions de NATION pour protéger les animaux !

Il faut lutter contre la maltraitance et la souffrance inutile animale à tous les niveaux

  • Stop à l’expérimentation animale pour des cosmétiques
  • Arrêt total des massacres des animaux à fourrure
  • Stop au massacre des baleines et des phoques
  • Interdiction des abattages rituels sans étourdissement
  • Meilleur contrôle des abattages rituels
  • Stop aux élevages massifs en cage
  • Stop au trafic d’animaux exotiques
  • Sanctionner les abandons d’animaux par des peines judiciaires dissuasives
  • Interdiction de la vivisection
  • Aide de l’Etat pour les refuges (bien tenus) d’animaux abandonnés
  • Obligation à toute personne achetant ou possédant un animal ou plusieurs, de les déclarer à la commune où l’animal se trouve

Tarification du carbone : nouvelle pompe à fric pour l’Etat !

En toute discrétion dans la chaleur de l’été et la passion du Mondial, nos dirigeants sont en train de préparer la nouvelle manière de prendre de l’argent aux citoyens : la tarification du carbone.

Derrière un prêchi-prêcha de bonnes intentions écologistes, voici que l’Etat est en train de préparer une tarification sur le gaz carbonique. Ces taxes, qui n’éviteront pas la pollution, seront inévitablement reportées sur les consommateurs. Au point que l’on estime que d’ici quelques années, cela représentera une charge de 280 eur par an pour un ménage.

Ce nouveau vol manifeste sera sans doute discrètement voté par l’ensemble du monde politique au nom du politiquement correct !

NATION, bien évidemment, dénonce cette tendance à prendre les citoyens pour des cochons payeurs. Le gouvernement Michel n’a qu’à taxer directement, sur leurs bénéfices, les grands groupes industriels et du transport dont il est tellement proche. Et leur interdire de reporter cela sur les consommateurs.

Le citoyen lambda, éternel cochon payeur !

 

Incivilités et environnement !

Le problème d’incivilités est criant dans la commune d’Anderlecht mais pas seulement !

Il y a d’abord les gens qui viennent de l’extérieur et viennent déposer toutes sortes de déchets (ex: sacs, objets divers, vêtements, déchets ménagers) car en Brabant Flamand les dépôts communaux agréés sont payants;.

Bien sur, la commune installe des panneaux de dissuasion annonçant une punition pour chacun qui dépose des détritus d’une amende allant jusqu’à 350 euros. Mais la mise en oeuvre serait plus efficace si elle était accompagnée par l’installation de caméras à 360 degrés. Seulement voilà, la commune est réticente quant à leur placement ca ce serait une entrave au respect de la vie privée (n’importe quoi).

Certains quartiers sont dans un état déplorable (dépôts réguliers de toutes sortes d’objets) et sont devenus un lieu de consommation et de vente de stupéfiants.

De plus la prévention est quasi inexistante (peu de patrouilles de police) et un minimum de caméras adéquates.

Par cet état des lieux assez révélateur, on ne peut que constater qu’une prise en mains réaliste et répressive par les services communaux est indispensable afin de rendre nos quartiers plus accueillants et agréables à vivre.

Guy Vandenkerckhoven

Contact NATION Anderlecht : anderlecht@nation.be

Voilà ce qu’on trouve dans certains coins de la commune

NATION soutient les comités citoyens de la région de Brugelette et de Ghislenghien !

Depuis plusieurs semaines, des comités citoyens s’activent par rapport au projet de liaison routière entre le Parc Pairi Daiza et l’axe routier A8/E 429.

Un plan serait de construire de nouvelles routes qui traverseraient de nombreux villages et qui provoqueraient de nombreuses nuisances pour les riverains.

Pour ces comités, « les routes nationales et voiries existantes sont suffisantes, à la condition d’être correctement aménagées, remises en état et pourvues des signalisations et fléchages adéquats, clairs et attractifs ».

Pour eux, cette solution respectera l’utilisation rationnelle du territoire et préservera la qualité de vie des habitants, en évitant la déstructuration du paysage, la destruction et le morcellement des terres agricoles, la disparition de chemins agricoles, sentiers de randonnées pédestres et équestres… Sans compter que cela pourrait aussi porter atteinte au patrimoine naturel que normalement le parc Pairi Daiza, entend protéger.

Elle évitera aussi de dégrader et/ou de détruire le cadre de vie individuel de nombreux habitants soucieux de préserver une tranquillité légitime. Cette solution doit être mise en œuvre simultanément à une réflexion globale en termes de mobilité à destination du Parc Pairi Daiza. »

Ce samedi matin, les comités citoyens ont mené une action de sensibilisation à cette question sur les parkings du parc naturel. NATION y avait un observateur.

Et à la lumière des échanges, il apparaît évident que NATION soutiendra les revendications des habitants de la région qui ne veulent pas voir disparaître leur patrimoine environnemental.

 

La vraie/fausse théorie du réchauffement climatique ?

A NATION, pour être une des victimes de cette presse aux ordres des politiques, nous avons appris à ne plus nous baser sur ce que disent les médias qui, le plus souvent, le font sur commande . J’ai donc fait ma propre enquête sur un sujet « mondial » : le réchauffement climatique . Depuis de longues années déjà, les différents organismes de presse internationale, descendent en flamme les « climato-sceptiques » . Or, il existe une sérieuse controverse relevée par un nombre considérable de scientifiques .

Divers rapports dont ceux du Stern, de la COP21 ou du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), affirment que la planète se réchauffe à cause de l’activité humaine . Les « réchauffistes »,comme ils sont appelés, avancent des arguments qu’ils disent « scientifiques » sur un réchauffement climatique global qui serait, entre autres, à l’origine de la fonte des célèbres neiges du Kilimandjaro … Bref, il y aurait des désordres climatiques causés par la nuisance humaine : la pollution, la destruction de races animales, etc…

Sauf que …les scientifiques ont confirmé que la cause de la fonte des neiges du Kilimandjaro est  naturelle, que la COP21 ne parle plus aujourd’hui de « réchauffement global » mais de « changement », puisque les températures ont cessé de monter .

Le terme « changement » serait en effet plus adéquat car le climat a toujours changé et changera encore, tout comme de nombreux autres phénomènes naturels. Quant au fameux « GIEC », on sait aujourd’hui que ce groupe n’a rien de scientifique ou si peu mais que c’est un organisme politique à la solde de l’ONU, et à qui l’on doit la taxe carbone…

Il semblerait donc que cette théorie soit un racket politique pour soutirer de l’argent aux populations naïves, autour d’une pseudo théorie scientifique sur le climat . C’est semble-t-il, une invention qui tente (encore une fois), à culpabiliser les citoyens, en les rendant responsables du réchauffement climatique . Alors bien sûr, la planète souffre de dérèglements climatiques . L’élévation thermique de la terre et/ou son refroidissement est due (comme ce le fut à différentes époques, et où n’existaient pas les industries polluantes ou les voitures), à des cycles solaires, voire même galactiques .

Des statistiques donnent des preuves comme par exemple que lorsque la terre est touchée par une émission de masse coronale ( éjection de plasma liée à une éruption solaire comme celle du 31 août 2012 qui avait déréglé des appareils électroniques), cela joue un rôle clef non seulement sur la météo solaire, mais que cela avait également un impact sur l’environnement terrestre .

Le CO2 peut donc être considéré comme une conséquence, et non une cause . Il y aura toujours, et à différentes époques, des cycles de sécheresse ou de glaciation qui n’ont rien à voir avec les « gaz à effet de serre » . Et pour confirmer tout cela, pas moins de 31.487 scientifiques américains, diplômés en : Science de l’atmosphère terrestre, en physique, chimie, biologie, informatique (dont deux prix Nobel) ont signé une pétition pour contester ce qu’ils appellent une « dictature du climat , prétexte à taxation » .

Ils avancent qu’il n’y a aucune preuve scientifique convaincante que c’est l’émission humaine de dioxyde de carbone, de méthane, ou autres gaz à effet de serre, qui entraînera un réchauffement catastrophique de notre atmosphère, et un bouleversement du climat sur la terre . C’est au nom de cette théorie que s’était organisée la Conférence de Paris sur le climat 2017 – COP21 dont le G7 s’est fait le propagandiste . Il est temps que les politiques et leurs laquais de la presse, nous disent la vérité .

Jean-Pierre Demol

PS : Cette enquête n’a pour but que l’information du citoyen, et ne peut en rien, être considéré comme une défense des multinationales qui se la jouent « climato-sceptiques », pour continuer à polluer le monde en toute impunité !

(sources : Le Programme d’expérience CLOUD du CERN de Genève – Professeur Vincent Courtillot, géophysicien climato-sceptique – Nature Climate Change 2017 – COP21 )

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