Une réflexion au sujet de « Foutage de gueule! »

  1. On est passé près d’un séisme politique. Magnette a failli envoyer tout, péter. L’ homme ou plus exactement le… socialiste, se dit dégoûté par la cadence des affaires. (Permanence eut été un terme plus approprié) A ce titre il a envisagé un moment, dont la durée n’est pas précisée, de tout quitter. Le P$ et même la politique.

    Mais il s’est ressaisi in extrémis. Ouf ! On a eu peur. Ce grand humaniste, du fond de sa déprime s’est souvenu, qu’on ne gagne pas un combat en fuyant. Il a vite repris le dessus. Pour le plus grand bonheur de la Wallonie !

    Dès lors il a plutôt choisi de lancer un appel à son président, l’enjoignant à faire quelque chose. Oh, il s’agissait d’un appel tout ce qu’il y a de plus amical, un appel confraternel, sans arrière-pensée, puisque d’emblée le Sieur Magnette tient prudemment à préciser, qu’il ne remet pas en cause la… bonne présidence du parti.

    Comprenne qui pourra ! Il faut néanmoins observer que cet “appel” de Magnette succède à celui, d’il y a quelques semaines, d’un autre crack socialiste: l’ Andennais Eerdekens.

    Alors le début d’une timide fronde ? Ou postures pour se donner bonne conscience ?

    Anecdote: lors du vote pour la présidence du P$ liégeois, José Happart, qui était candidat a fait cette déclaration: “Lorsque Busquin a remis les clés du P$ à Di Rupo, le parti était clean et marchait bien”

    Moralité: les pires truands politiques, sont capables de philosophie et d’un moment de lucidité…

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