Affaire VEVIBA : c’est toute la classe politique qui nous empoisonne !

A chaque scandale alimentaire en Belgique, c’est le même numéro. Tout le monde fait semblant d’être étonné. On promet plus de vigilance, etc…Jusqu’à la suivante et ça recommence.

Ces scandales liés à la chaine alimentaire sont un des exemples frappants qu’en fait, c’est tout le système qui est pourri et qu’il n’y a plus que le profit qui compte. Et que les montants en jeu sont tels que cela doit, comment dire, encore augmenter le niveau d’incompétence de certains services de contrôle…

Le système politico-financier qui nous dirige est prêt à nous laisser empoisonner, juste pour le fric.

Ce ne sont pas des mesurettes qu’il faut pour arrêter ça, il faut simplement changer tout le système !

 

Nos propositions pour les pensionnés !

Vous trouverez ici des propositions concernant nos pensionné(e)s, largement inspirées d’ailleurs par nos amis du “Parti des Pensionnés” avec lesquels nous collaborons au sein de la “Coordination patriotique”.

Pérenniser le système des retraites

Une politique réaliste et ambitieuse en matière de retraites doit donc prendre préalablement en compte les conditions de sa pérennisation. Retrouver le plein-emploi constitue la première exigence, ce qui suppose une rupture totale avec la politique économique imputable à tous les gouvernements successifs, de gauche comme de droite.

Avec des pensions de retraite indignes, nos séniors ne peuvent plus assumer sereinement l’augmentation du coût de la vie.

Le pouvoir d’achat ne cesse d’être grignoté depuis des années (gel des pensions, perte d’avantages fiscaux, augmentation du cout de la vie  déremboursement de médicaments, etc.) et c’est une conséquence des politiques d’austérité exigées par l’Union européenne.

Nous luttons pour la défense du pouvoir d’achat des seniors, gravement diminué après des décennies de mauvaise gestion, de politiques d’austérité et d’échecs économiques.

Nous voulons  mettre en place une politique nataliste volontariste, plutôt qu’une immigration coûteuse et déstabilisante. La solidarité entre les générations, qui est le socle de notre système de retraites, suppose des nouvelles générations nombreuses qui feront la force de la Belgique de demain. La base d’une protection réelle et durable de nos retraites réside sur ces fondations essentielles : l’emploi et une démographie vigoureuse. Elles sont malheureusement aujourd’hui ignorées par le pouvoir.

Assurer et organiser la solidarité entre les générations

De manière générale, il faut défendre le principe selon lequel le système de retraites doit reposer sur la solidarité entre générations et assurer un niveau suffisant pour vivre sans un complément de retraite par capitalisation.

L’objectif doit être fixé de revenir le plus rapidement possible au principe de 40 années de cotisation pour pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein. L’âge légal sera progressivement ramené à 60 ans pour les travailleurs ayant débuté leur activité professionnelle précocement. Des négociations par branche et par secteur détermineront les modalités d’une possible dérogation à cette règle des 60 ans.

Un calendrier devrait donc être défini et ajusté en permanence, en fonction de la situation financière de la Belgique. Il convient d’assurer une meilleure organisation de la solidarité entre les générations et d’augmenter, pour cela, la transparence et l’équité du système de retraites

Prendre en charge collectivement la dépendance

Améliorer les conditions de prise en charge de la perte d’autonomie et de l’hébergement en établissement médico-social. Evaluer scientifiquement les besoins liés à la dépendance afin d’adapter les politiques publiques et les modes de vie et d’organiser la formation à la gestion de la dépendance.

L’ensemble des professionnels concernés et les aidants familiaux de personnes dépendantes doivent par ailleurs pouvoir bénéficier de formations spécifiques.

Nos autres propositions

  • Âge de départ en retraite rabaissé pour les mères de famille
  • Revalorisation des retraites agricoles
  • Financement des retraites aussi via les revenus du capital
  • Montant minimum des pensions et salaires  de 1500 euros net par mois
  • L’indexation automatique des salaires, retraites et pensions sur le coût de la vie

Les Eoliennes, un danger pour la santé aux ordres des multinationales.

CARTE BLANCHE

Suite à l’annonce du pacte énergie de 2025, il me semble urgent de vous parler du danger des éoliennes sur la santé. Commençons d’abords par les prétextes. Un des facteurs majeurs argumenté par la propagande écolo-bobo est le réchauffement climatique . D’après des spécialistes du climat, des ingénieurs et des techniciens, la terre a toujours subit des changements de températures. Celles-ci s’apparenteraient à la course et à l’état du soleil. Lorsqu’on nous parle de spécialistes du climat , il s’agit en fait de la société (G.I.E.C) qui surveille les émissions de CO2 créé par l’homme, et est composée de politiciens dont le responsable est un économiste. Il n’y a pas de  climatologues au sein de cette société.

Opportunément, par rapport à tout cela, Al Gore ( ancien concurrent à la maison blanche) suit de près la Chicago Climate Exchange, une bourse échange carbone, dont un de ces amis est administrateur. Quant à l’avocat de cette société, il s’agit d’Obama. Al Gore crée ensuite sa propre société avec David Blood, un ancien de Godman Sachs.

On nous parle bien entendu, de la fin des énergies fossiles, mais ce n’est pas pour tout de suite, il y a encore plein d’alternatives à développer. Et il faut bien évidement sortir du nucléaire (lobby gauchiste). Or, le risque du nucléaire est beaucoup moins important que celui du charbon, dont on compte en moyenne 1500 morts par an.

Parlons maintenant des impacts des éoliennes sur la santé. Il faut savoir qu’en plus du bruit des palmes, les éoliennes produisent des infra-sons. Celles-ci ont un impact sur notre santé, ainsi que celles des animaux. Des études ont pu constater chez des personnes vivant près des éoliennes, des vertiges, nausées, dépressions, vomissements, acouphènes, anxiété et fatigue permanente. Chez les animaux, on a pu constaté une perte de 20% du bétail, ainsi qu’une diminution de la production de lait. Selon un rapport de l’OMS, les éoliennes doivent être implantées à une distance de 1500m des habitations, l’idéal étant 2000m. Or, en Belgique, les éoliennes sont placées à une distance de 200 à 250m. En France, la distance est de 500m. En Allemagne, elle est supérieure à 1500m, et aux états unis 2000m.

Un autre problème des éoliennes est qu’elles produisent peu d’électricité (+/- 20% de rendements). Il faut alors compenser par des centrales thermiques qui sont plus polluantes et plus nocives pour la santé. C’est ce qui se passe en Allemagne et au Danemark. Vu leurs faibles rendements, nous ne sommes donc pas à l’abri d’un black-out.

Pour terminer avec ce lobby éolien, il est important de savoir, que celui-ci est composé, de la fondation Nicholas Hulot, EDF, TF1, L’Oréal (conseil d’administration), et de l’ alliance Medef-écolos.

Chez nous, ce sont également les multinationales qui touchent les certificats verts, financées bien entendu par le contribuable.générant ainsi de nombreux bénéfices.

Source : Eoliennes, un scandale d’état, Alban d’Arguin, synthèses éditions.

Patrick Michel

 

Cet article n’engage que son auteur et ne représente pas forcément la position du Mouvement

NATION dénonce le CETA et ses contre-valeurs !

Selon plusieurs organismes de presse canadiens, le gouvernement fédéral du Canada autorise l’irradiation nucléaire du boeuf haché car  cela permettrait de réduire la quantité de bactéries nuisibles dans la viande …

Ce qui est moins dit, c’est que les études sur ce procédé sont incomplètes et que les conséquences sont toujours mal connues . Dès lors, pourquoi des autorités politiques approuvent cette méthode dont on ne connaît pas vraiment les risques pour la santé ?

En Australie, les aliments pour animaux sont obligatoirement irradiés depuis un moment déjà et il a été constaté des troubles et dérèglements neurologiques chez les chats australiens, ce qui a entraîné l’annulation de cette obligation d’irradiation . En France, l’Agence de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), souligne que ce procédé provoque une perte importante de vitamines dans les aliments traités par irradiations : les vitamines A- B1- C et E . Et qu’en plus, si des bactéries sont effectivement éliminées, certains virus résistent à l’irradiation .

Voilà donc un avant goût du TTIP, qui avec le CETA (traité similaire) va permettre un marchandage entre l’Europe et le Canada, de denrées alimentaires manipulées chimiquement ou par radiations . Et si ce genre de produits alimentaires arrivent dans les rayons de nos grandes surfaces, le Mouvement NATION exige qu’un étiquetage clair soit placé sur les produits irradiés. Que ce soit pour notre consommation ou pour celle de nos animaux domestiques, ces produits doivent être facilement identifiés .

Jean-Pierre Demol

 

Toubib or not toubib ?

Cela fait un moment déjà que les étudiants en médecine et les médecins fraîchement diplômés se plaignent de ne pas recevoir assez de n° Inami, sésame pour entrer dans la profession .

Si nous pouvons comprendre la crispation des fédérations d’étudiants en médecine, nous comprenons par contre difficilement leur position par rapport aux étudiants ou aux nouveaux médecins étrangers. Selon le rapport du SPF Santé Publique, 41,1 % des n° Inami attribués sont donnés à des généralistes ou à des spécialistes étrangers ! Ainsi en 2016, pas moins de 267 médecins venus de l’étranger ont reçus leur n° Inami et professent dans notre pays.

Nous savons que la majorité des étudiants universitaires sont, via une formation par des professeurs « soixante-huitards », endoctrinés idéologiquement à gauche, voire très à gauche, comme nous avons pu nous en rendre compte en novembre 2016 avec « Radio Campus » et les manifestations couplées avec des mouvements d’extrême-gauche . Dès lors, pourquoi se plaindre d’un système qui favorise la diversité ? Thème que ces étudiants défendent eux-mêmes dans un antiracisme principalement « bobosphérique ».

Pour le Mouvement NATION, il semble plus juste que lorsque les étudiants en médecine étrangers ont leur diplôme en main, ils retournent dans leur pays d’origine afin de faire profiter leurs compatriotes de leurs savoirs médicaux, et non s’installer pour faire carrière chez nous. Empêchant ainsi de nombreux nouveaux médecins belges de commencer leur carrière .

Jean-Pierre Demol

NATION dénonce le scandale des médicaments pour maladies rares !

Selon l’association de consommateurs Test-Santé, l’industrie pharmaceutique pratique des prix excessifs pour des copies bon marché de médicament qui sont utilisés pour soigner ce que l’on appelle des “maladies rares”.

Le traitement des maladies rares coûte très cher à la collectivité car ces médicaments nécessitent des frais importants de recherche et de développement alors que le marché est par définition, très limité.

Et donc, certaines firmes pharmaceutiques en profitent pour copier un médicament existant et le commercialise à prix d’or sous un autre nom, en tant que traitement contre une maladie rare (en effet, certains médicaments peuvent servir à soigner plusieurs maladies). Ce système est scandaleux, et touche bien sûr, les plus démunis.

Quelques exemples :

L’Ibuprofène, anti-inflammatoire bien connu coûte plus ou moins 5 € en préparation hospitalière. Copié et renommé “Pedea”, il sert à traiter les troubles cardiaques chez certains nouveaux-nés. Coût du traitement : environ 400 € !!!
L’Amifampridine, utilisé pour une maladie musculaire grave, coûte 71 € pour une préparation d’une dose d’un mois. La copie conforme appelée Firdapse, sans études complémentaires, coûte pour une dose maximale d’un mois : 4.140 €… C’est tout bonnement honteux ! Et cela se passe avec de nombreux autres médicaments .

Si NATION avait le pouvoir, les industries pharmaceutiques seraient dans l’obligation de pratiquer et de fixer des prix honnêtes ! Nous réclamerions un remboursement total des médicaments de première nécessité (comme pour les maladies graves et/ou rares) pour tous les gens en situation précaire. Et nous mettrions en place une forte taxation pour les tricheurs et sur les produits nuisibles à la santé. L’argent ainsi récolté pourrait être reversé aux fonds de sécurité sociale .

Jean-Pierre Demol

(source : L’Écho – Test-Achat)

NATION dénonce le scandale des médicaments pour maladies rares !

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