Le cannabis vendu en rue : attention, danger!

Publié par NATION le

Des expériences médicales ont montré les effets bénéfiques que peut avoir le cannabis pour certaines pathologies, dont la douleur. Mais ce cannabis est bien plus “sain” que celui vendu par les dealers en rue, voici pourquoi.

Le principal constituant psychotrope du haschisch que l’on trouve en rue est le Tétrahydrocannabinol ou en plus court, le “THC”. Le taux de THC est aujourd’hui, 6,5 plus fort qu’il y a 30 ans pour les mêmes produits. 

Conclusion, si le cannabis médical peut aider certaines personnes, la « m…. » vendue en rue est dangereuse ! 

Le THC au taux actuel des produits vendus à la sauvette, développe à court ou long terme, une série d’effets cérébraux négatifs :

  •       Le THC est sédatif, et donc dangereux lors de conduite de véhicules. Le THC augmente les effets de l’alcool.
  •       Le THC est un désinhibiteur et peut provoquer une irresponsabilité dans les comportements agressifs et colériques.
  •       Le THC peut perturber la vue et troubler l’équilibre ou la coordination des mouvements.
  •       Si le THC peut “calmer” au début, le manque peut provoquer de l’anxiété.
  •       Il est prouvé scientifiquement que le THC des produits vendus dans la rue a des relations avec la schizophrénie.
  •       Le THC est extrêmement nocif pour les femmes enceintes et bien sûr, le bébé à venir.

De plus, il a été démontré que plus de 20 % de ceux qui ont expérimenté le THC en sont devenus dépendants.

Enfin, tel quel, le “joint” qui est vendu actuellement pourrait être appelé “la drogue de la crétinisation”. En effet, il participe au renoncement et au manque de motivation chez les plus jeunes consommateurs. C’est un bien-être fictif et dangereux.

Il faut aussi savoir que la toxicité du cannabis fumé, génère entre 6 et 8 fois plus de goudron cancérigènes…

Un petit joint ? Non merci, ma santé et la sécurité des autres d’abord !

Jean-Pierre Demol

D’après un rapport médical de 2021, du Docteur Jean Costentin, docteur en médecine, professeur en pharmacologie, chercheur au CNRS sur la toxicomanie.


2 commentaires

Weikmans · 2 juillet 2022 à 1 h 31 min

Le cannabis fort en THC est donc un excellent produit, contrairement à ce que prétend cet article. L’utilisation qu’en font les gens désavisés des conséquences d’un fort dosage, bien décrit dans l’article, est par contre toxique. De 5 à 10 miligramas de ces produits peuvent déjà provoquer un effet légèrement sédatif ou plus sur certaines personnes, dosages proportionnellement habituels dans certaines thérapies basés sur le THC. La combinaison avec d’autres cannabinoïdes est bien sûr très intéressante mais encore une fois, ce qui est considéré comme « «consommation récréative» est souvent une automédication déguisée, le psychiatre pourra donc prendre le relais et prescrire un produit focalisé en majorité sur le THC. À défaut, l’usager satisfait avec un bon produit de rue parfois même « local » (on sait qui plante et on lui fait confiance), devra utiliser une balance de précision et trouver le dosage le moindre possible, noter sa consommation et mettre en œuvre un véritable « traitement », bien meilleur que certains autres produits prescrits comme par exemple les antidépresseurs, si le dosage correct est respecté.

    Demol Jean-Pierre · 4 juillet 2022 à 16 h 49 min

    Bonjour,

    Merci pour votre commentaire, et je me permet d’y répondre : je sais que certains défenseurs du cannabis, aiment mettre en avant qu’il peut aussi être un médicament contre certaines pathologies, dont la douleur. Néanmoins, et quoi qu’on n’en dise, le cannabis est et reste une drogue. Le tétrahydrocannabinol (THC) et le cannabidiol (CBD), sont étudiés dans divers laboratoires pour savoir surtout à qui cela peut être prescrit, pour quelles indications médicales, ou encore, des expériences avec un placebo. Ce qui veut quand même dire que les cannabidoïdes ne sont pas pour tout le monde, car s’il peut avoir des effets positifs pour certains, comme pour certaines douleurs, pour d’autres, ils peuvent représenter des risques d’effets indésirables et de l’accoutumance qui peut pousser le consommateur à chercher plus fort, et de tomber dans des drogues dures. Je penses donc sincèrement, que le cannabis thérapeutique, “médical”, n’a rien à voir avec la m…. vendue dans la rue, où l’on peut trouver des additifs néfastes. On le sait, le THC peut amener à l’addiction, même le thérapeutique, s’il l’effet n’est pas immédiat sur la pathologie. Le CBD aurait moins de pouvoir addictif, car peu psychotrope, au contraire du THC.

    Pour moi, donc, la prescription médicale du cannabis doit être suivie par le prescripteur, car les effets indésirables telles les crises d’angoisse, la paranoïa, sont toujours possible si mal dosée et si le produit n’agit pas de suite. Le cannabis est aussi déconseillé aux gens qui présentent des troubles de rythme cardiaque, pathologie dont on ne se rend pas compte, qui doit être découverte par un examen cardiologique, pour les gens qui font de l’hypertension artérielle, ceux qui présentent des risques d’AVC, les femmes enceintes et celles qui allaitent.

    Et donc, j’ai beaucoup de mal à croire que le cannabis est un produit inoffensif, c’est même à mon avis, une grosse erreur de croire cela.

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