Mieux lire le pacte mondial pour l’immigration !

Ce « pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières » comprend 23 points avec lesquels les chantres de l’immigrationisme nous bassinent de fausses informations.

Pour mieux comprendre ce pacte, il faut le lire entre les lignes en se référant au « préambule », dont les « pour » ne parlent pas trop…

Pour décourager l’éventuel lecteur, le point 2 du préambule est un gros blabla sur les Droits de l’Homme, la traite des femmes et des enfants (pratique que connaît bien l’ONU puisque son personnel le pratique souvent), l’abolition de l’esclavage, le changement climatique, la lutte contre la désertification, l’Accord de Paris, la « promotion d’un travail décent pour la migration de main d’oeuvre », bref, toute la pub habituelle de cet organisme mondialiste .

Le point 4 dit que « Les migrants et les réfugiés sont deux groupes différents et que seuls les réfugiés bénéficient de la protection internationale. ». Le pacte, lui, institue un cadre de coopération sur tous les aspects des migrations !

Le point 5 veut « rendre les migrations bénéfiques à tous » (??)

Le point 7 dit que le pacte n’est pas contraignant, mais … qu’aucun État ne peut gérer seul la question des migrations.

Le point 8 dit que ce pacte s’engage à améliorer la coopération en matière de migration, car cela fait partie de l’expérience humaine depuis les débuts de l’histoire, que les migrations sont facteurs de prospérité, d’innovation et de développement durable. Comment peut-on affirmer un tel mensonge ? Mieux encore, la suite de ce point affirme que la majorité des migrants voyagent, vivent et travaillent dans des conditions sûres, ordonnées et régulières. Là, le mensonge est encore plus clair !

Le point 10 prétend que le pacte mondial est le fruit d’un examen de données et d’éléments de « preuves recueillis par des processus ouverts et transparents » (n’importe quoi).
Néanmoins un aveu : Les migrations font partie intégrante de la mondialisation.

Le point 11 rappelle le point 7 : Un seul pays ne peut relever les défis que pose le phénomène migratoire. Il y est aussi question de l’obligation primordiale de respecter les Droits de l’Homme de tous les migrants, quel que soit leur statut.

Dans le point 12 il est écrit : « Nous nous efforçons de créer des conditions favorables qui permettent à tous les migrants d’enrichir nos sociétés grâce à leurs capacités humaines, économiques et sociales. On appréciera…

Point 13 : « Nous devons sauver des vies et mettre les migrants à l’abri du danger » .
On peut dès lors se demander qui met à l’abri du danger chrétiens dOrient, harcelés par les islamistes ? Qui va mettre nos citoyennes à l’abri des viols et autres agressions sexuelles ?

Et à répétition, revient la phrase « Nous nous engageons à faciliter et à garantir des migrations sûres, ordonnées et régulières », avec un sens tout particulier au terme « régulières » …

Le paragraphe C du point 15 parle hypocritement de « souveraineté nationale garantie », que ce pacte laisserait les États définir leurs politiques migratoires nationales . Cela sonne tellement faux, en regard d’autres parties du texte qui sous-entendent le contraire …

D’ailleurs, le paragraphe D du même point rappelle que les États ont à répondre de l’observation des lois promulguées . « Pas contraignant » qu’ils disent …

Paragraphe E : Les migrants ont une grande importance pour le développement durable des pays d’origine, de transit ou de destination . Ils se foutent de qui ? S’ils quittent leurs pays, comment peuvent-ils coopérer à leur développement ? Idem dans le pays de transit, où ils ne travailleront sûrement pas, et dans le pays de destination, où pour un grand nombre, ils ne travailleront pas non plus vu le haut taux de chômage qui y règne déjà.

Au paragraphe F, les Droits de l’Homme rappellent que ne pas être d’accord avec ce pacte, c’est de la discrimination, du racisme, de la xénophobie, de l’intolérance, à l’endroit des migrants et de leur famille . Vous voilà prévenu, et sans contrainte …

Le paragraphe G promeut l’égalité des sexes . C’est très bien, mais comment vont-ils expliquer cela aux personnes qui arrivent avec leurs coutumes tribales ou à celles qui ne respectent pas l’égalité hommes-femmes.

Le point 16 rappelle que ce pacte comprend 23 objectifs et que chaque objectif est associé à un engagement, « non contraignant » bien sûr .

Et du point 17 au 41, chaque point commence par une formule non contraignante :
Nous nous engageons à

Voilà la réalité de ce pacte lorsque l’on passe d’abord par le préambule !

NATION dit NON à ce pacte !

Source : Document final de la Conférence Intergouvernementale chargée d’adopter le Pacte Mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières . Traduction du Document de l’Assemblée Générale du 30 juillet 2018 au point 10 de l’Ordre du jour provisoire .
A/CONF.231/2018/1.

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