La presse propagandiste a raté son objectif !

Dans le journal Vers l’Avenir de ce jeudi 19 octobre, une page était consacrée à l’extrême droite radicale en Wallonie. Cet article fait suite aux prétendus projets d’attentats déjoué cette semaine en France de la part d’un groupuscule d’apprentis sorciers. L’auteur de l’article tente de faire le parallélisme avec la situation en Belgique et cette affaire. Il s’interroge également sur la capacité de la Sûreté de l’état à faire son travail de renseignement.

Tout d’abord, d’un point de vue de la forme, la photo choisie pour illustrer l’article ne laisse aucun doute sur les intentions de l’auteur. En effet, on y voit un skinhaed arborant une croix gamme sur son crâne. Photo non prise dans la mouvance wallonne mais bien glanée sur un site étranger du web.

Pour cet article, l’auteur ne s’est pas foulé car il s’est contenté d’interviewer un militant d’extrême gauche condamné au pénal pour usurpation d’identité. Ce « spécialiste de l’extrême droite », « journaliste d’investigation », n’est rien d’autre qu’un propagandiste déversant sa haine avouée contre les identitaires que nous sommes. Ainsi, le lecteur est privé de tout témoignage objectif et d’un travail de fond, comme par exemple un dossier d’enquête au sein même de notre mouvance. A noter enfin, que ce pamphlet est truffé de fautes de français et de syntaxes portant ainsi certains propos à double sens. Vraiment pas très sérieux !

Et sur le fond ? Et bien, il est intéressant d’apprendre que la sureté de l’Etat manquerait de moyens pour nous surveiller. Un comble quand on sait, le zèle avec laquelle elle nous réserve toutes ses attentions. Cependant, il faut être de bon compte, les groupes d’extrémistes de gauche seraient eux aussi, d’après l’auteur, sous surveillés. Ces groupes seraient devenus préoccupants alors que de notre part, nous ne cessons de dénoncer depuis plusieurs années leurs violences.

L’article confirme que le Mouvement NATION est la formation francophone citée comme la plus active. Cependant, le journaliste maladroit tente d’écorner l’image du mouvement en précisant qu’il en est ainsi « même s’il y a toujours des néonazis présents ». Plutôt raté puisque cela sous-entend que NATION n’est en lui-même donc pas neo-nazi (CQFD). L’article s’inquiète en constatant que partout où l’extrême droite n’est pas représentée dans les hémicycles, ce sont les branches radicales qui se développent. Sous-entendu, le flop du PP nous laisse un boulevard récemment confirmé par les derniers sondages.

Enfin, on nous accuse de « recruter dans les milieux de supporters de football ainsi que chez les motards ». A ceci, nous répondons que tout d’abord, au mouvement NATION, nous ne recrutons pas (nous ne sommes pas une milice) mais nous proposons à des concitoyens d’adhérer à notre cause. Ensuite, que NATION s’adresse à l’ensemble des concitoyens sensibles au message identitaire et social que nous défendons. Notre combat est celui du peuple, l’ensemble du peuple ! Et bien entendu, les motards comme les supporters sont les bienvenus. Mais comme tout autre nouveau camarade animé par notre idéal politique.

Nous terminerons cette analyse pour constater qu’une fois encore, le journalisme n’est plus et qu’il s’apparente à de la propagande. Cette presse, financée par le système politique, donne la parole à un militant d’extrême gauche.

Notons néanmoins la notoriété grandissante du Mouvement NATION qui, l’article le confirme, est la première (la seule ?) formation identitaire de Belgique francophone.

Enfin, l’auteur n’est pas parvenu à faire le parallélisme entre ce qu’il se passe en France et notre fonctionnement au Mouvement NATION. Tout simplement parce que chez nous, la violence n’est pas notre combat et que ce dernier passera par les urnes et non autrement.

Bref, une fois de plus un article censé nous faire du tort mais qui n’aura comme seul mérite de nous avoir fait de la publicité !

Olivier Frapchot

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