La justice belge est consciente de la dangerosité de la mouvance gauchiste mais la laisse faire !

Publié par NATION le

On le dit depuis longtemps et là, c’est le ministre de la Justice qui le confirme dans un article du Vif : ” “La forte hausse des atteintes à la sécurité de l’état est liée, pour le moment, à l’extrémisme islamiste. Mais des groupements anarchistes et d’extrême-gauche sont toujours actifs en Belgique aussi.”
La bonne question est alors, pourquoi laisse-t-on cette extrême-gauche agir en tout impunité ?
L’histoire authentique que nous allons vous raconter illustre à merveille trois éléments que nous dénonçons depuis longtemps :
  • Le chaos qui règne au sein de la justice
  • L’hypocrisie et la lâcheté dont sont capables les militants extrémistes de gauche
  • La « compréhension » dont font l’objet les militants gauchistes de la part d’une partie de la magistrature

Le 1er mai 2015, NATION devait tenir son rassemblement annuel à Bruxelles. Les premiers militants, arrivés sur place pour préparer l’organisation, seront agressés par une centaine de militants gauchistes dont certains cagoulés, porteurs de bâtons et de casques. Militants issus principalement des groupes “JOC” et “Jeunesses Libertaires”.

Et même si les militants de NATION ont « tenu la position », un militant fut néanmoins blessé d’un coup de poinçon ainsi qu’un policier.

Suite à ces événements, un représentant de NATION s’est constitué partie civile. Ce qui sera le début d’un véritable parcours du combattant où notre représentant a dû lancer diverses procédures (merci à nos juristes en passant) pour « forcer » la juge d’instruction à faire les devoirs nécessaires pour identifier les agresseurs.

Finalement, un individu seulement a été identifié de manière formelle. Il s’agit du nommé Gilles Lantez, militant bien connu de la mouvance anarcho-marxiste. Et qui, selon les éléments du dossier, a déjà participé à de nombreuses actions violentes.

A l’occasion de la clôture du dossier, on s’est aperçu qu’en fait, un autre dossier avait été ouvert, pour les mêmes faits, mais avec « des victimes X ». Ce qui est très étonnant alors qu’une constitution de partie civile avait été déposée par une victime (donc forcément connue) et que, de plus, un policier identifié avait également été victime…

Plus « étonnant » encore, le nommé Lantez a sollicité et obtenu (ce qui est assez rare) une suspension du prononcé (1)  en chambre du conseil (2)

Le « gros révolutionnaire » du 1er mai 2015 s’était en effet pour l’occasion transformé en gentil bobo et avait sollicité la suspension du prononcé car (nous citons) « il existe un risque que la publicité des débats (NDLR : le procès) ait des répercussions de nature à provoquer des réactions négatives de l’entourage de l’inculpé, ce qui pourrait provoquer son déclassement ou entraver son reclassement ».

On regrette évidemment de ne pas avoir été là pour le voir, le pantalon sur les genoux, demander la clémence aux juges qu’habituellement il voue aux gémonies lors de ses activités militantes.

Et on ne peut s’empêcher d’avoir un sourire moqueur à repenser aux textes où ces gens-là disent d’eux-mêmes « qu’ils sont prêts à tout sacrifier pour les idées qu’ils défendent ». Cela ne semble pas en tous les cas être le cas de Gilles Lantez qui a eu peur, nous citons, « des réactions négatives de son entourage » et a donc préféré demande la clémence du tribunal plutôt que de prendre l’occasion d’expliquer dans un procès public, les raisons politiques de son geste.

Il semblerait entretemps avoir quitté le pays pour plusieurs mois…Il reste à espérer que, dans le cas où il serait parti jouer au petit soldat au Rojava (voir article ICI), il s’y montrera plus courageux !

(1) C’est-à-dire qu’il est reconnu coupable mais que sa condamnation ne sera pas mise à son casier judiciaire, s’il ne commet pas de nouveaux délits lors d’une période de mise à l’essai

(2) Qui la plupart du temps ne se prononce pas sur le fond mais décide de renvoyer ou non devant un tribunal en vue d’un procès

 

Militants gauchistes bien équipés le 1er mai 2015…pourquoi se gêner d’ailleurs, ils savent qu’ils ont une quasi impunité !

Hervé Van Laethem en “tête à tête” avec le nomme Lantez, portant un casque pour cacher son identité (de manière inefficace semble-t-il)

Même à 10 contre 1, les gauchistes n’avaient pu chasser les militants de NATION de la rue !


1 commentaire

James · 17 septembre 2017 à 6 h 32 min

Depuis Verhofstadt I et II avec Laurette Onkelinkx comme ministre de la Justice, la magistrature est contrôlée par les mafia’s des “frères” et des “camerades”. Pour ces derniers, la criminalité et la terreur gauchiste ne posent aucun problême, On comprend alors le laxisme et la lâcheté. Pour ces mafia’s il n’y a qu’un danger, c’est à dire ceux qui disent et publient la vérité. En outre, derrière les “antifas” (sic) il y a le système politico mafieux. Le résultat de la procédure judiciaire devant la chambre du conseil est donc “normal”. En effet le système politico mafieux ne veut pas de la publicité.. pour éviter que son agenda caché soit dévoilé. Il ne faut donc rien espérer du min. de la Justice actuel, (Koen Geens), il y a effectivement une grande différence entre dénoncer un problême et l’attaquer. Que Geens donne ses commentaires dans Le Vif n’est pas une coïncidence.. compte tenu des résultats dans les sondages du PTB en Wallonie. Voir aussi les commentaires du premier ministre Michel à ce sujet. En effet ces commentaires se situent déà dans une campagne électorale.. et on n’a nullement l’intention de neutraliser le danger islamo-gauchiste

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