Contacts au plus haut niveau pour l’APF et NATION en Syrie et au Liban !

L’Alliance pour la Paix et la Liberté, parti pan-européen dont NATION fait partie, a fait un voyage de près d’une semaine en Syrie et au Liban.

Ce voyage avait pour but d’évaluer la situation générale tant en Syrie qu’au Liban sur le terrain mais aussi de voir comment, dans la mesure de nos moyens, nous pouvions aider concrètement le peuple syrien.

A cet effet, la délégation a rencontré à Damas, des responsables économiques, religieux mais aussi des ministres et le président du Parlement syrien qui est une des plus hautes autorités au niveau constitutionnel.

La délégation a aussi eu l’occasion de se rendre par avion spécial dans la ville martyre d’Alep, récemment totalement libérée des milices djihadistes. Les représentants de l’APF ont été énormément sollicités par la presse arabe mais aussi internationale. Notons que notre ami Hervé, qui participait bien évidemment à ce voyage, a été souvent cité dans cette presse. Sa présence répétée en Syrie a également été soulignée à plusieurs reprises par les autorités qui ont reçu les représentants de l’APF.

Au Liban, la délégation APF a rencontré les responsables de l’Association du Martyr lieutenant-colonel Sobhi Al Akoury (créée pour aider les familles des soldats libanais morts au champ d’honneur), le Ministre de la Défense Yaacoub Sarraf et, last but not least, le président libanais Michel Aoun qui a reçu officiellement la délégation au palais présidentiel.

La délégation APF était composée de :

  • Udo Voigt, eurodéputé allemand
  • Marian Kotleba et Ján Mora, députés nationaux slovaques
  • Željko Glasnović, député national croate
  • Roberto Fiore, président de l’APF
  • Hervé Van Laethem, président de NATION et membre de la Direction de l’APF

Notons aussi la présence de M. Antoine Kassis, responsable de l’association des expatriés syriens de Belgique, qui nous fut d’une très grande aide pour l’organisation de ce voyage.

Avec les Chrétiens d’Orient
Conférence de presse au Parlement syrien
Visite à des organismes d’aide à la population
Visite dans le soukh de Damas où la vie se déroule normalement
Chez le ministre Ali Hammoud
Repas avec les députés syriens
Devant la citadelle de la ville martyre d’Alep, récemment libérée
Un avion avait été spécialement affrété à l’attention de la délégation
Visite à un hôpital pour enfant, gravement touché par les sanctions
Chez le ministre Besher R. Yazji
Une complicité déjà ancienne entre le ministre Besher Yazji et Hervé Van Laethem

 

Au Ministère des Affaires étrangères
Avec le ministre libanais de la défense Yaacoub Sarraf
Rencontre officielle avec le général Aoun, président du Liban

Hervé Van Laethem à Alep !

Il y a ceux qui écrivent sur le net qu’il faut combattre l’islamisme les armes à la main…et puis, il y a ceux qui vont là où on le fait vraiment.

Hervé Van Laethem s’est ainsi rendu dans la ville syrienne martyre de Alep, récemment libérée des djihadistes au prix de terribles combats et de nombreux dégâts.

Plus d’infos suivent !

 

Contre les fauteurs de guerre !

Lorsque la guerre a débuté en Syrie, NATION fut l’un des premiers, tout en soutenant le gouvernement légal syrien, à dire à quel point ce qui se déroulait en Syrie pouvait avoir des répercussions également pour l’Europe.

La première de ces répercussions fut bien évidemment le retour des djihadistes et les attentats commis en Europe.

La seconde est qu’aujourd’hui, ce sont les principales puissances régionales mais aussi mondiales qui se font face en Syrie, le doigt sur la détente. Alors sans doute que personne ne veut vraiment une confrontation majeure mais un accident, de l’histoire, c’est très vite arrivé.

NATION appelle donc à la fin des agissements des puissances impérialistes (USA, Arabie Saoudite, Israël) qui continuent à déstabiliser la Syrie et même à soutenir certains groupes djihadistes.

NATION réclame que les pays européens ré-ouvrent leurs ambassades à Damas et collaborent avec les autorités syriennes pour lutter contre le terrorisme.

Sans être de grands admirateurs du régime théocratique iranien, NATION espère néanmoins que les pays européens ne suivront pas Donald Trump dans le reniement des accords nucléaires pris, à l’époque, par son pays.

Une fois de plus, les forces de l’argent et de l’impérialisme semblent vouloir prendre le risque de déclencher une guerre.

Avec NATION, refusez que nos soldats servent une fois de plus de chair à canon pour la finance cosmopolite.

La valse des mensonges

Depuis quelques décennies, nous recevons de la part de l’ONU, de l’OTAN, des États-Unis, et de leurs valets, des informations mensongères. Mensonges relayés par une presse aux ordres, dans le but de servir les uns, pour en détruire d’autres, et parfois de manière criminelle.

Aujourd’hui, l’homme à abattre est le président syrien, Bachar Al-Assad ! Et toutes les bassesses possibles et imaginables sont utilisées. J’ai voulu dans cet article, faire une petite rétrospective de quelques couleuvres que l’on nous a déjà fait avaler …

1989, l’affaire des charniers de Timisoara en Roumanie

Le régime communiste de Ceausescu avait fait disparaître quelques 43 cadavres par incinération. Pas au courant des incinérations, les familles des disparus cherchèrent les corps de leurs proches, en allant jusqu’à exhumer des corps dans les fosses communes ou dans des vieux cimetières.

C’est ainsi, qu’une vingtaine de corps d’indigents, furent exhumés dans un cimetière de pauvres à Timisoara. Alors que ces gens étaient morts bien avant la révolution roumaine. Mais cet événement fut repris par la presse française avec le titre de « Découverte d’un charnier à Timisoara », « scoop » repris par la presse internationale, alors que ces morts n’avaient rien à voir avec la révolution roumaine. Les menteurs principaux : TF1 – Libération – Le Monde – La Cinq – L’Agence France Presse – El Pais – The New York Times. Seul le Figaro avait dénoncé la supercherie …

1990, l’affaire des « couveuses au Koweït »

Le 14 octobre 1990, une Koweïtienne appelée « l’infirmière Nayirah » a témoigné, les larmes aux yeux, devant une commission du Congrès des États-Unis. Elle prétendait avoir vu des soldats irakiens, qui avaient envahi le Koweït, entrer dans l’hôpital où elle travaillait et retirer sur des bébés des couveuses mais aussi d’avoir laissé d’autres bébés mourir sur le sol froid. Ce témoignage avait évidemment fortement ému l’opinion publique dans le monde, et a contribué à ce que les gens soutiennent l’action des USA et de leurs alliés contre Saddam Hussein et ses troupes.

Le pot-aux-roses fut découvert bien plus tard. Cette information était totalement fausse et inventée de toute pièce : « L’infirmière » était en réalité la fille de Saud Bin Nasir Al-Sabah, ambassadeur du Koweït à Washington .

1999, le Kosovo

Entre mars et mai 1999, l’OTAN A bombardé les forces serbes présentes au Kosovo. Jamie Shea, porte-parole de l’OTAN, déclarait de fausses pertes serbes au Kosovo : la destruction de 800 matériels majeurs. Sauf que, par après, il y eut un comptage effectué après le cessez-le-feu. Et l’on a pu compter « que » une petite trentaine de matériels détruits. Et d’ailleurs, dès le cessez-le-feu déclaré, une vingtaine d’avions MIG sortirent des souterrains et décollèrent tranquillement en direction de Belgrade, alors que l’OTAN prétendait les avoir tous détruits à Pristina au premier jour de la guerre …

2003, l’Irak

Le 5 février 2003, le secrétaire d’État américain Colin Powel déclarait à l’ONU : « Il n’y a aucun doute, Saddam Hussein possède des armes biologiques » et d’ajouter : « Nous avons une description de « première main » des installations de la mort, laboratoires où les Irakiens fabriquent des armes de destruction massives ». Événement qui fit la une de la presse internationale. Or encore une fois, cette information était totalement fausse ! Ce fut un des prétextes qui permit aux Américains d’envahir l’Irak, soutenus par leurs habituels complices Anglais et Français. Cette fausse information était également soutenue par Dick Cheney, alors vice-président des États-Unis. La même année, Hans Blix, inspecteur de l’ONU, indique qu’il n’y avait pas d’armes de destruction massives en Irak, et Paul Wolfowitz, n° 2 du département de la Défense Américaine, reconnaît le mensonge d’État. Ces armes n’ont jamais existé !

2013, la Syrie

Le 21 août 2013 dans la Goutha orientale en Syrie, une « attaque chimique » fait plusieurs centaines de morts, dont de très nombreux civils. Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, accuse Bachar Al-Assad, le président Syrien. La presse internationale reprend l’affaire à coups de photos de victimes dont des enfants, ce qui permet encore une fois de choquer l’opinion publique et d’enfoncer le régime syrien en faisant de Bachar Al-Assad un monstre.

Cependant, alors que ni la presse, ni les accusateurs ne l’ont mentionné, il y eut un rapport rédigé par Richard Lloyd, ex inspecteur de l’ONU et spécialiste des missiles, et par le professeur Théodor Postol, du prestigieux MIT (Massassuchetts Institute of Technology), qui affirment dans un document de 23 pages, que ces attaques chimiques avaient été lancées depuis une zone tenue par les rebelles et les djihadistes.

Ce rapport du MIT fut confirmé par Ake Sellström, inspecteur en chef de l’ONU, par le docteur George Stejic, directeur des laboratoires Tesla, et par François Géré, directeur de l’Institut Français d’Analyse Stratégique (IFAS). L’ONU n’a pas « souhaité » commenter le rapport du MIT … Néanmoins, il est certain que Bachar Al-Assad ne fut en rien responsable de cette attaque chimique, qui selon certaines sources, auraient pu être le résultat d’une mauvaise manipulation du matériel chimique par les « rebelles » et les djihadistes. La CIA, a menti, l’ONU est restée complaisante, et Fabius et Obama ont menti aussi.

2018, l’affaire Skripal

Le 11 avril 2018, à Salsbury en Grande-Bretagne, un agent double russe réfugié en Grande -Bretagne, Sergeï Skripal, est empoisonné. La France et l’Angleterre avancent une responsabilité russe, car l’agent neurotoxique militaire utilisé pour l’empoisonnement ne serait développé que par la Russie.

Cependant, à l’OIAC (organisme spécialisé dans l’étude des armes chimiques), un scientifique russe, Alexander Choulgine, rejette les accusations de Londres et affirme avec d’autres scientifiques qu’au moins une vingtaine de pays étaient capables de concevoir un tel poison.

Avril 2017, encore la Syrie

Le 4 avril 2017 à Khan Cheikhoun, une nouvelle attaque chimique aurait fait 80 victimes. Il n’existe toujours aucunes preuves concrètes de la culpabilité du régime Syrien, ni même de la réalité de ces attaques. Par contre, il y a des preuves de manipulations d’images, de fabrication de « victimes » avec des acteurs et des enfants, par le groupe des « Casques Blancs », déjà pris sur le fait dans ce genre de tromperie.

Le 14 avril 2018, les USA, l’Angleterre et la France bombarderont de concert la Syrie, sur des cibles où seraient fabriquées des armes chimiques. La fumée à peine dissipée, des soldats syriens étaient sur place pour constater et photographier les dégâts, sans compter les habitants du coin…. Et personne n’a été intoxiqué …

On devrait obliger ces menteurs, politiciens ou journalistes, à démentir publiquement leurs fausses informations, et à présenter des excuses pour leurs mensonges.

Jean-Pierre Demol

NATION condamne les bombardements sur la Syrie !

Suite aux frappes américano-occidentales sur la Syrie, le mouvement NATION condamne fermement cette politique d’agression sur la Syrie. Il s’agit d’une atteinte aux droits internationaux d’un pays souverain. Nous apportons donc notre soutien au peuple syrien victime de ces agressions.

 

Le président de NATION lors de sa réception au Parlement syrien avec une délégation de l’APF !

Evitons les “têtes de kurdes” !

Dans la mouvance « patriote » au sens large du terme, une nouvelle mode s’est créée : une sorte d’admiration sans borne pour les Kurdes au nom du fait que ces derniers se sont battus contre DAESH. Admiration particulière d’ailleurs  pour leurs femmes soldats (ça marche toujours bien ça, les nanas en uniforme)

Ce qui démontre une fois de plus, qu’avoir comme seule idéologie l’islamophobie, permet de se faire manipuler sans vergogne.

Alors avant de détailler mes propos, je voudrais néanmoins préciser les choses suivantes :

  1. Je n’ai AUCUNE sympathie pour l’Etat turc dont je rappelle d’ailleurs qu’il occupe encore un territoire européen (Chypre), ce que les récents fans des Kurdes semblent d’ailleurs ignorer
  2. Je suis pour l’autodétermination des peuples et le respect de leur identité et donc, je reconnais sans problème que le peuple kurde a des droits

Mais la vérité aussi a des droits. Donc remettons quand même quelques points sur les I.

Les Kurdes n’ont pas combattu DAESH pour nous aider mais tout simplement car ils voulaient défendre le micro-état (nommé Rojava) qu’ils ont essayé de créer dans le nord de la Syrie en profitant de cette guerre.

Les Kurdes n’ont pas vaincu DAESH car ils étaient d’intrépides et valeureux super-héros mais bien car l’aviation américaine les a soutenu à fond.

Le YPG (groupe armé des Kurdes syriens) et le PKK (groupe armé des Kurdes de Turquie mais très actif aussi en Syrie) ne sont pas des organisations qui défendent la liberté mais bien des groupes communistes d’un autre âge.

En Irak, les “gentils” Kurdes ont procédé à l’épuration ethnique des territoires qu’ils ont reconquis. Epuration visant les populations arabes, y compris les chrétiens.

Le PKK pratique le terrorisme depuis 40 ans, y compris contre son propre peuple lorsqu’il ne se revendique pas du marxisme. Et leur leader « Occalan » n’a rien à envier à al Bagdadi (chef de DAESH) au niveau de la brutalité et de la quantité de sang sur les mains

La manière dont les Kurdes sont lâchés par leurs alliés occidentaux était à prévoir mais les Kurdes eux-mêmes sont les rois de la tournure de casaque. Ils n’ont cessé de changer d’alliés tout au long de leur histoire. Voici un court résumé :

  • Dans les années 80, ils ont été soutenus par les Soviétiques et en même temps par les Israéliens (pourtant alliés des USA) mais aussi par les Syriens !
  • En 1999, leur chef Occalan est capturé par les services secrets turcs épaulés par la CIA et les Israéliens !!!
  • Avec la guerre contre DAESH, les USA ont recommencé à aider les Kurdes en leur fournissant matériels militaires et en leur offrant un appui aérien, dirigé par des dizaines de forces spéciales qui accompagnaient les forces du YPG
  • Aujourd’hui, ce sont d’autres forces spéciales US qui ont formé les rebelles syriens qui épaulent les troupes turques.. Et les USA ont bien évidemment abandonné le YPG à son triste sort. Les seuls qui maintiennent leur soutien aux Kurdes sont les Israéliens qui voient en eux, une sérieuse épine dans le pied de Bachar et d’Erdogan
  • Les Kurdes ont participé à une tentative de partition de la Syrie. Et ensuite, toute honte bue, ont demandé de l’aide à Bachar.

Le YPG est aussi soutenu par l’ensemble de l’extrême-gauche mondiale au travers d’une organisation dénommée ICOR, qui signifie en français « Coopération Internationale de partis et d’organisations révolutionnaires » et qui a envoyée au Rojava des centaines de militants gauchistes. Officiellement pour aider les Kurdes à se battre. Mais avant tout, pour pouvoir apprendre à manier armes et bombes, histoire au retour d’en faire profiter l’Europe et très probablement, en priorité, certains patriotes qui aujourd’hui, par islamophobie, confondent tout et les trouvent « admirables ».

PLUS D’INFOS SUR LES GAUCHISTES AU ROJAVA ? CLIQUEZ ICI !

Pour notre part, nous estimons que la seule solution, aussi pour les civils kurdes, c’est qu’on laisse au plus vite l’Etat syrien reprendre le contrôle de l’ensemble de son territoire, y compris ce qu’on appelle le Kurdistan syrien.

Hervé VAN LAETHEM

Udo Voigt : stop aux mensonges et aux montages en Syrie !

Udo Voigt, euro-député du NPD (et membre de l’APF), est intervenu au Parlement européen ce mercredi à Strasbourg pour dénoncer les préparatifs d’un nouveau montage contre les autorités syriennes. Montage visant à justifier une nouvelle frappe américaine contre la Syrie.

En effet, les autorités militaires russes ont annoncé avoir trouvé des preuves que les rebelles syriens étaient en possession d’armes chimiques. Mais que de plus; des dizaines de “figurants” étaient préparés afin qu’ils simulent être les victimes d’une attaque chimique venant de l’armée syrienne.

Udo Voigt a dénoncé le fait que les autorités européennes et les médias passent systématiquement sous silence, les preuves des différents montages organisés par les rebelles. Mais aussi le fait qu’on occulte que les seules vraies attaques chimiques qui ont eu lieu, ont été manifestement lancées par les rebelles.

SOLIDARITE AVEC LA SYRIE !

 

Udo Voigt lors d’une de ses visites en Syrie (accompagné par Hervé Van Laethem)

 

Tariq et les frères pas musulmans !

Les frères musulmans sont une secte fondée dans les années 20 par des sabathéistes franc maçons affilié à la loge Louxor.  Elle est depuis toujours un instrument des services secrets anglais et par corolaire de la CIA.  Ces doctrines influences fortement la ligue islamique mondiale et par là l’union des organisations islamique d’Europe dont fait partie la ligue des musulmans de Belgique. C’est cette ligue qui organise les événements aux quels participent les frères musulmans en Belgique et en l’occurrence Tariq Ramadan. avec la bénédiction de nos autorités, comme à Charleroi en février 2016 .

Tariq Ramadan, frère Tariq, le gourou de la secte, le gendre parfait pour pratiquement toute famille musulmane qui se respecte, frère Tariq, celui dont toutes les groupies voilées rêvent de posséder un selfie, le grand théologien, discoureur, l’homme aux centaine de milliers de likes sur facebook. Frère Tariq, l’image et la voix de la secte en Europe francophone depuis 20 ans. Frère Tariq vient de se prendre les pieds dans le tapis (de prière) accusé de viols.  Alors est ce vrai où pas, veux t-on juste se débarrasser de lui ? Ce n’est pas notre affaire .

Notre affaire c’est de démontrer que les frères musulmans ne sont pas musulmans, Tariq Ramadan n’est pas musulman, pas plus que les fouteurs de merde de ce 11 Novembre à Bruxelles qui ont dévasté le centre ville ne le sont. Pourtant soyez certain, que ceux là qui ont participé qu’ils soient, étudiants, racailles, vendeurs de shit à la sauvette, dealeurs de coke ou d’héroïne à la petite semaine ou simples branleurs, ils sont les plus grands supporter de Tariq l’anti système, Tariq le pourfendeur, celui qu’ils aiment voir recadrer les tocards qu’on lui oppose sur les plateaux de télévision en prime time. RIEN de musulman dans toute cette fange .

Explications ; D’abord Tariq ramadan n’est qu’un imposteur, il n’est pas plus théologien que vous et moi, c’est un orientaliste qui parle mal l’arabe, en conférence il lui arrive de se tromper dans la citation d’un verset de coran. Il participe à l’ULB à un débat avec un franc maçon, écrit dernièrement un livre avec un autre franc maçon, un vrai musulman ne ferait pas ça .Il n’est que le visage et la voix, donc l’acteur choisi par la secte des frères musulmans pour les représenter, point. Quant au message de la secte leur intégrisme n’est que façade. Etre musulman c’est s’en remettre à Dieu ,hors et bien qu’un des premiers devoir d’un musulman soit de tout faire pour vivre en terre d’islam nous ne les entendrons jamais le proposer aux musulmans. Jamais vous n’entendrez Frère Tariq se plaindre d’insultes et autre saloperies que déblatèrent certains de ses frères en religion dans le Rap. Jamais vous ne l’entendrez se plaindre de l’avortement, de la gay pride, des mariage Homosexuels ,de l’euthanasie ,restons en là vous avez compris. Les frères musulmans et Tariq Ramadan ne sont que des moyens utilisé par les forces qui combattent notre civilisation, point.

Charles Alexandre Bolle .

Conférence européenne sur la Syrie : NATION y était !

Comme les attaques terroristes des dernières années nous l’ont cruellement rappelé, ce qui se passe en Syrie a une influence directe en Europe.

C’est ce que nous avions expliqué au tout début de cette guerre : soutenir les rebelles syriens consistait à se tirer une balle dans le pied.

Dès le début, NATION a eu la seule position digne de bon sens : il fallait soutenir le gouvernement légal syrien et collaborer avec lui contre le terrorisme djihadiste international.

Particulièrement impliqué dans cette démarche, notre camarade Hervé Van Laethem a acquis une réputation de « spécialiste » des questions liées au Moyen Orient dont spécialement la Syrie où il s’est déjà rendu à 4 reprises.

C’est dans ce cadre que la Fondation européenne « Europa Terra Nostra » l’a invité à parler lors d’un colloque organisé à Göteborg le 28 octobre dernier.

C’est ainsi qu’il a pu donner son point de vue aux côtés de représentants syriens, du député européen Udo Voigt et d’autres orateurs.

La journée fut parfaitement organisée, elle fut un grand succès (la salle était remplie) et le public était d’un haut niveau.

Tant au niveau belge qu’européen, NATION est présent partout où ça compte !

Rojava : un califat d’extrême-gauche ?

Nos amis de l’Observatoire des extrémismes de gauche ont publié un très intéressant et très fouillé article sur la militarisation de l’extrême-gauche au travers du conflit syrien.

Bonne lecture

Introduction

Le Rojava est le nom donné par les indépendantistes kurdes au « Kurdistan syrien », en fait une région située au nord – ouest de la Syrie et où vit une forte communauté kurde. A l’occasion de la guerre en Syrie, les combattants kurdes ont essayé d’imposer la sécession de facto de cette région. Mais ils se sont retrouvés confrontés directement avec le groupe djihadiste et terroriste « Etat islamique » (DAESH). Le Rojava est d’ailleurs apparu dans l’actualité mondiale lors de la bataille de Kobané qui a opposé les forces kurdes (regroupées dans l’organisation YPG) et les djihadistes.

Mais depuis 2014, cette région est aussi devenue le théâtre d’opération d’une organisation militaire d’extrême-gauche intitulé « Bataillon International de libération ». Si cette unité prétend combattre DAESH, elle se sert également du territoire dit du Rojava, à l’instar de DAESH ailleurs en Syrie et en Irak, comme d’un sanctuaire pour s’organiser et entraîner ses membres pour un tout autre genre de lutte armée. Lutte qui risque plus tard, d’avoir lieu en Europe et qui ne serait ni plus ni moins qu’une relance du terrorisme d’extrême-gauche.

C’est pourquoi, nous pensions utile de traiter ce sujet.

Origine

L’idée d’origine de former pour le Rojava un bataillon International, rappelant les Brigades Internationales de la guerre civile espagnole[1], est à chercher au sein de l’extrême-gauche turque très implantée en Allemagne et aussi dans ses liens avec l’extrême-gauche allemande mais aussi espagnole !

Cette initiative provient avant tout de la mouvance dite maoïste. Mais elle a aussi rapidement attiré les mouvances anarcho-marxistes européennes qui se sont rapprochées des maoïstes à cette occasion.

Qui en fait partie ?

Le parti à l’origine de ce bataillon est le MLKP (Parti Communiste Marxiste-Léniniste en Turquie et Kurdistan). Ce « parti » turc maoïste est bien évidemment illégal en Turquie et ses militants se battent au sein des forces kurdes de Syrie (YPG) et de Turquie (PKK) depuis 2012 déjà.

Ce parti a créé des camps d’entrainement permanents au Kurdistan irakien.

Le MLKP a des liens étroits avec l’extrême-gauche allemande via la communauté immigrée turque, au sein de laquelle la gauche radicale est très active. Ces liens sont démontrés entre autres par le fait qu’une jeune allemande[2] ait trouvé la mort en combattant au sein du B.I.L

Par la suite, ce parti a été rejoint au sein de ce « bataillon international » par, entre autres :

  • Le TKPML (Parti communiste de Turquie Marxiste-Léniniste) : Organisation maoïste illégale qui possède une branche armée nommée TIKKO (Armée de libération des ouvriers et paysans de Turquie)
  • TKEP/L : Parti Travailliste Communiste de Turquie/Léniniste. Organisation illégale en Turquie dont le siège est situé justement au Rojava, hors de portée des autorités turques
  • DK : Etat-major révolutionnaire. Groupe maoïste turc qui a de nombreux liens avec le MLSPB-DC (lié aux BÖG dont on parle plus bas) et avec lequel, il a formé un bataillon mixte au sein du Bataillon International[3]
  • Parti Marxiste-Léniniste/Reconstruction Communiste : Ce « parti » espagnol a des liens très étroits avec le parti turc fondateur du Bataillon International au travers d’une structure internationale dénommée ICOR (voir plus loin). Cette organisation a envoyé un nombre conséquent de volontaires au Rojava dont certains ont été emprisonnés à leur retour en Espagne, pour avoir participé à un conflit étranger avec des organisations considérées comme terroristes telles que le PKK
  • BÖG : Forces Unies de libération, série de groupes révolutionnaires turcs qui se sont réunis fin 2014 afin d’organiser des unités de combat pour le Rojava. Le BÖG, au contraire du Bataillon International, n’était pas sous le contrôle du MLKP[4] qui contrôle le B.I.L. Ce qui ne l’empêchera pas de rejoindre en 2015 ce Bataillon International. Les groupes qui composent les BÖG sont, entre autres, les suivants :
    • DKP : Parti Communiste Révolutionnaire
    • MLSPB-DC : Unité de propagande armée Marxiste-Léniniste / Front Révolutionnaire
    • TDP : Turqiye Devrin Partisi – Parti Révolutionnaire de Turquie
    • SI : Sosyal Isyan – Insurrection sociale
    • PDKÖ : Proletarius Devrinci Kurtuleis Orgütü – Organisation révolutionnaire prolétarienne de libération

Certaines unités de ce bataillon international sont organisées par nationalités :

  • Brigade Bob Crow : Composé d’Anglais et d’Irlandais, utilisant le nom d’un leader syndical très marqué à gauche et décédé en 2014
  • Brigade Henri Krasucki : Composé de Français et utilisant le nom de l’ancien leader du syndicat communiste CGT. L’existence d’une telle « unité » est inquiétante vu la montée en puissance des groupes violents extrémistes de gauche en France.
  • Union Révolutionnaire pour la solidarité Internationale : Composée de militants anarcho-marxistes de Grèce
  • Antifascist Internationalist Tabûr : composée de militants gauchistes originaires d’Europe de l’Ouest. Ce « bataillon antifasciste » serait dirigé, selon nos informations, par un ressortissant italien

Outre toutes les nationalités déjà citées, on trouve aussi dans ce « Bataillon international » des combattants gauchistes provenant des USA, d’Italie, de Grèce, d’Allemagne, d’Albanie, du monde arabe et d’Arménie.

Très récemment, ce Bataillon International a été renforcé par deux nouvelles structures :

  • International Revolutionary People’s Guerrilla Forces : groupe anarchiste qui prétend que ses membres viennent du monde entier
  • The Queer Insurrection and Liberation Army (dont les initiales forment TQILA) : groupe qui se veut représenter les militants homosexuels. Il est à penser que cette unité n’existe que sur le papier et ceci, pour des raisons de propagande. Le problème est que les rares photos que ce groupe ait publié semble déplaire très forts à leurs camarades kurdes et turcs dont le stalinisme semble être resté un peu conservateur au niveau des mœurs.

Un Al Qaeda marxiste ?

Les deux principaux mouvements qui « alimentent » ce bataillon international (le MLKP turc et Reconstruction Communiste espagnol), ainsi que nombre de groupes qui soutiennent cette initiative sur un plan politique et/ou logistique, appartiennent à une organisation communiste internationale peu connue mais très active.

Il s’agit de l’ICOR, qui signifie en français « Coopération Internationale de partis et d’organisations révolutionnaires ». Cette coordination, créée en 2010, compte 49 partis/organisations présent(e)s sur 4 continents. Elle compte essentiellement en ses rangs, des groupes de tendance maoïste.

Contrairement aux « internationales » communistes classiques[5], ICOR insiste sur le fait qu’elle est uniquement une organisation de coopération et de coordination « pour la coopération pratique » (vu l’engagement de l’ICOR dans la création des unités de combat au ROJAVA, on imagine aisément le genre de choses qu’ils veulent mettre en pratique) et le soutien mutuel aux organisations membres.

Bref, si on remplace le jargon marxiste par le blabla islamiste, on retrouve la même mission que celle que s’était fixé Al-Qaeda : être une sorte de base et de connexion entre les djihadistes du monde entier.

A noter d’ailleurs qu’une des pages Facebook de soutien au Bataillon International se dénomme « The Base », c’est-à-dire une des significations du mot « Al Qaeda ». Ce qui démontre bien que si l’idéologie est différente, le concept de fonctionnement est le même : avoir un sanctuaire pour se préparer à la lutte mondiale.

Les soutiens en Belgique

En Belgique, le B.I.L peut compter sur le soutien du « Secours Rouge », qui est une sorte de réceptacle de tout ce qui reste du maoïsme en Belgique, y compris le fan-club de l’organisation terroriste belges des années 80, les Cellules Communistes Combattantes.

Les anarchistes, oubliant un peu vite les nombreux morts qu’ils doivent aux staliniens/maoïstes dans l’histoire, sont également de fervents supporters du B.I.L. Nous pensons en tous les cas ici à Alternative Libertaire, aux Jeunesses libertaires et à Bruxelles Zone Antifasciste.

A ce jour, le B.I.L ne revendique pas de volontaires belges…mais certains militants anarcho-marxistes semblent être « partis à l’étranger » sans plus de détails.

Des martyrs…pour la lutte armée de demain ?

Car là, il s’agit de la guerre, la vraie !

On n’a que peu de détails sur le rôle tactique dévolu sur le terrain à ce B.I.L. Certains prétendent qu’on ne confie aux volontaires occidentaux que des tâches subalternes et qu’ils servent avant tout à des fins de propagande.

Mais en tous les cas, le B.I.L a connu plusieurs martyrs dont :

  • Ivana Hoffmann tué en mars 2015 à la bataille de Tell Tuer. Était allemande, d’origine togolaise, extrémiste de gauche et militante homosexuelle.
  • Un militant américain nommé Robert Grodt
  • Les ressortissants turcs nommés Ayşe Deniz Karacagil et İbrahim Tufan Eroğluer
  • Alper Çakas, militant turc tué en 2015
  • Aziz Güler, haut responsable militaire des BÖG, tué en 2015

Pris entre 2 feux

Nos vaillants internationalistes ne se battent pas uniquement contre DAESH. Ils servent aussi de porte-flingues du PKK dans la guerre civile larvée entre factions kurdes, avec d’un côté le PKK (de Turquie) et les YPG (de Syrie), et de l’autre le PDK (d’Irak). Tous ces groupes se préparent à se disputer l’hégémonie sur le futur Kurdistan réunifié qui se profile à l’horizon !

Dans ce cadre, le PDK apprécie moyennement l’arrivée de « renforts internationalistes » pour ses concurrents des YPG. C’est ce qui explique que régulièrement les milices du PDK arrêtent des volontaires pour le B.I.L en transit vers ou au retour du Rojava.

Anti-impérialistes armés par la CIA !

Comme d’habitude, nos gauchistes anti-impérialistes, mais pas trop, n’ont pas de problèmes de conscience de parader dans les treillis d’origine US, avec des armes et des munitions fournies par la CIA et, pour les rares qui se battent, de profiter du soutien aérien des USA.

Mais ce n’est pas un étonnement pour les connaisseurs de l’extrême-gauche car les groupes gauchistes ont très souvent été manipulés par les USA[6].

Conclusion

Pour les gauchistes qui sont là-bas, s’il est évident que leur rôle militaire est des plus limité, il n’en reste pas moins que l’état de guerre leur permet de s’entraîner au maniement des armes, à la fabrication d’engins explosifs, etc…

Et il est à penser qu’à l’instar des djihadistes, ils ne reviendront pas forcément en paix du Rojava.

Bien au contraire, tout comme les djihadistes, ces combattants formeront des réseaux. Et ils pourront à leur tour former d’autres militants aux techniques de combat et de préparation de bombes.

Au moment où l’extrême-gauche européenne reprend de plus en plus souvent une rhétorique de lutte armée, les liens entre ces groupes et ce véritable « califat gauchiste », qui existe dorénavant au Rojava, devrait inquiéter nos autorités.

Dorénavant, puisqu’on sait que ces dernières nous lisent attentivement, elles ne pourront en tous cas pas dire qu’elles ne savaient pas !

[1] De 1936 à 1938 (année de leur dissolution), les Brigades Internationales ont rassemblé des milliers de militants communistes venus du monde entier pour participer à la guerre civile espagnole aux côtés des communistes espagnols

[2] Ivanna Hoffmann, voir paragraphe « Des martyrs… »

[3] Dénommé Alper Cakas, du nom d’un volontaire tué au Rojava

[4] Voir plus haut

[5] Associations internationales de partis politiques marxistes

[6] On se souvient de ce patron de journal révolutionnaire belge devenu, pour services rendus ( ?), patron en Belgique d’un groupe de presse américain. On se souvient aussi de l’assassinat par les Brigades Rouges du politicien italien Aldo Moro. Assassinat qui a bien arrangé les affaires de la diplomatie américaine, très inquiète des contacts entre Moro et le Parti Communiste italien. On sait aussi que nombre d’anciens des Brigades internationales d’origine avaient à l’époque de la guerre d’Espagne eu des contacts sur place avec les services secrets britanniques et américains

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