Budget : c’est toujours les p’tits qu’on “spotche” !

C’est la première réflexion qui nous est venu à l’analyse des mesures budgétaires prises, comme d’habitude, en plein été. Histoire que cela passe un peu inaperçu.

D’un côté, pression sur les demandeurs d’emploi et mesures touchant les soins de santé. De l’autre, cadeau pour le patronat et les forces financières (ARCO, Belfius).

Comme d’habitude dirons-nous? puisque du PS à la NVA, ils suivent tous la même ligne économique d’alignement sur les forces de l’argent.

Seule l’apparition d’une forte opposition identitaire mais aussi solidariste (sociale et patriote) pourra aider à ce qu’on sorte de cette logique de subordination du politique par rapport au financier.

EN 2018 et 2019, VOTEZ NATION !

 

Réflexion d’un camarade sur le combat syndical !

275.60Ces dernières années, les grèves deviennent une constante dans certains secteurs de notre pays.

Evidemment, par ces temps difficiles je comprends la colère populaire qui frappe nos concitoyens. Mais ces grèves ont-elles fait avancer nos droits sociaux? Notre gouvernement a t’il pris compte des revendications syndicales? Bref, est-ce qu’elles ont réellement fait bouger les choses?

Prenons exemple de la dernière grève du Tec. A cause de cette grève beaucoup d’étudiants n’ont pas pu se rendre à leurs examens et beaucoup de travailleurs n’ont pas pu faire de même pour leur travail….Et pendant ce temps-là, notre premier ministre Charles Michel est bien loin de ce tracassé de la paralysie du Tec tout
comme le premier wallon, Willy Borsus, car eux ne prennent pas le bus. Ces messieurs se déplacent avec leur chauffeur personnel. Je pense donc que personne ne me contredira sur le fait que ces différentes grèves finissent par pénaliser nos citoyens plutôt que les principaux concernés. Il est d’autant plus méprisable de savoir que les syndicalistes qui sont à l’origine de toutes ces grèves se revendiquent eux-mêmes rebelles du système, alors qu’ils ont les deux pieds dedans et finalement en sont les idiots utiles.

Prenons exemple de la FGTB, plus gros syndicat en Wallonie, elle est dirigée par Robert Verteneuil qui est membre du parti socialiste, ancien membre de la direction du syndicat socialiste et ancien président de la confédération des jeunes socialistes. A quelques exceptions près, malheureusement en Belgique, c’est le cas avec chaque syndicat et ce des formations le plus importantes jusqu’aux plus petits syndicats d’étudiants qui subissent l’influence politique. Pour rappel,
le FEF a connu comme président Emily Hoyos et Philippe Henry devenus pour la première membre de la direction d’Ecolo (2012-2015) et pour le second Ministre de la même obédience (2009-2014).

Mais en ce qui concerne la grève du Tec, c’est bien la FGTB qui est à la barre ce qui me fait penser que finalement, le PS n’y est pas étranger. C’est grèves sont-elles des manipulations politiques d’un opposition frustrée de ne plus être aux affaires en Wallonie et au fédéral ? Poser la question est sans aucun doute, y répondre puisque pour rappel, les autres formations syndicales comme la CSC et la CGSLB, n’ont pas suivi.

La reconquête de nos droit sociaux ne ce feras donc pas par un syndicat du système, mais par la recherche d’un nouvelle idéal et un militantisme radical. Pour ceux qui se complaisent dans ce système, j’accepte leurs choix mais alors s’il vous plait ne vous plaignez pas! Car vous êtes à votre échelle responsable des faits qui frappent
notre société. J’éprouve cependant beaucoup de respect pour les véritables syndicats ouvriers non politisés du 19ème siècle, car je leurs doits mes acquis sociaux et mes droits acquis actuels. C’est pourquoi je suis pour l’abolition de tous les syndicats d’obédience politique et pour la remise en place de véritables syndicats corporatifs non politisés. Ainsi les futures grèves et revendications seront directement organisées et décidées par la base populaire et non manipulées par nos politicards et leur particratie. Aussi de ce fait, les futurs gouvernements qui se succéderont seront dans l’obligeance d’écouter les futures attentes populaires.

Lucien Coppens

Intervention d’Olivier Frapchot, secrétaire-général de NATION pour les 17 ans du Mouvement !

caterpillarChers Camarades,

La pieuvre a encore frappé notre pays de ses redoutables tentacules !
Le pays de Charleroi, 350 ans d’histoires, de gloire industrielle et de lutte ouvrière. Partagée entre le feu, le charbon et l’acier, elle va écrire les lettres de noblesse de la nation. A force de bras, d’ ingénierie, de courage, de sueur et de sacrifices, Charleroi la lumineuse, Charleroi la gueule noire, va mener notre Belgique au premier rang des puissances mondiales. Quelle gloire ! Quelle épopée !

Aujourd’hui encore, de part ses nombreux terrils qu’ils l’entourent, elle garde en elle la poésie des chants ouvriers. Mais malheureusement aussi, de part les ateliers, les haut-fourneaux ; ses friches industrielles qui dessinent son visage, elle témoigne de l’immense balafre que la pieuvre ne cesse de creuser depuis maintenant plus de quarante ans. Elle a souffert pour être belle, aujourd’hui, elle souffre pour survivre.

Alors que c’est-il passé ? Le grand capital n’a cessé de piller le courage de ses ouvriers. Les financiers, sans scrupule, n’ont fait qu’exploiter l’espoir du peuple de Charleroi. C’est d’ailleurs, ce qu’il vient encore d’arrivé aux ouvriers de Caterpillar ! Ils ont tout donné, ils ont sacrifié, ils ont cru et maintenant, ils sont jetés. Jetés au cloaque de la mondialisation, jetés aux abysses des mandibules de la pieuvre tentaculaire, l’actionnariat, la finance, le capitalisme !

Ces ouvriers, ils y ont cru pourtant au bien-être, à la condition, au travail, au mérite. Ils ont cru aux socialisme d’antan, celui de Zola, de Proust, de Jaurès. Mais doivent-ils encore croire au socialisme d’aujourd’hui quand on connaît que dirigés par une élite de salon, il ne fait plus que rappeler les paroles de ses pères sans les comprendre ? En effet, les socialistes d’aujourd’hui ont-ils seulement compris quand t-ils ont travaillé aux traités mondialistes ? Ont -ils vraiment bu les paroles de Jaurès quand t-‘ils ont sacrifiés tant d’emplois au profit de la privatisation et de l’actionnariat qu’ils fréquentent d’ailleurs dans les salons maçonniques ? Ont-ils réellement lu Emile Zola, quand à coup de migrations massives, ils signent pour le dumping sociale ?

Non, bien sûr ! NON !!!! Ils n’ont fait qu’administrer le peuple comme des seigneurs sur leurs vassaux ! Le pouvoir à tout pris ! Et avec l’intéressement, le PARTI, la caste !
Jean Jaurès disait lui-même, « les progrès de l’humanité se mesurent aux concessions que la folie des sages fait à la sagesse des fous ». Il ne pouvait mieux dire car aujourd’hui à Charleroi, il n’y a plus d’humanité.

La gauche a perdu le monde ouvrier, la droite, elle, a perdu son patriotisme ! Il n’est plus de patriotisme quand on ne parle plus qu’aux banques ! Il n’est plus de patriotisme quand le peuple n’est plus qu’une virgule sur les cotations boursières. Il n’est plus de patriotisme, quand on fait de la nation, une braderie pour nanti !

Alors, je m’adresse à tous les travailleurs de ce pays mais en particulier à ceux qui vivent le pire, aujourd’hui. Chers camarades de Caterpillar, et à vos familles, ouvrez les yeux ! L’espoir ! Votre espoir n’est plus celui de gauche, il n’est pas non plus de droite. D’ailleurs, les syndicats qui leurs sont attachés vous ont eux-même abandonnés. Sachez que le système à gâté les syndicats et que les syndicats aujourd’hui, gâtent en retour d’intérêts, le système. Assez d’opium ! Prenez la voie de la révolution, la seule alternative qui écrit un projet ambitieux pour l’avenir, la troisième voies. Celle du solidarisme ! La vraie solidarité ne se construit pas en faisant de vous de parfaits consommateurs, ainsi vous faites encore la part belle aux multinationales. Non, elle ne se construit pas à coup d’allocations qui aseptisent un peuple et garanti le pouvoir au système. La solidarité, elle se fait au travers de l’État nation. Elle se fait par la valorisation de votre sacrifice, de votre courage. Elle se fait parce que la nation est une grande famille et que dans une famille, la SAGESSE est son ciment. Et ce, bien au-delà de l’ultime projet d’une société de consommation, consommer pour le fric, le fric pour consommer.

Alors, chers ouvriers, chers camarades, marchons ! Ensemble marchons dans le sillage du solidarisme afin que demain, Charleroi, la Wallonie, Bruxelles et notre nation recouvrent le succès que nos aïeuls ont tant espérés pour nous.
Ensemble, soyons tous camarades ! Soyons tous nous ! soyons tous :

LIBRE ! SOCIAL ! ET NATIONAL !
Olivier Frapchot
Sécrétaire-général

Le 29 septembre : la rue de la Loi…sinon rien !

Le 29 septembre prochain se déroulera à Bruxelles une nouvelle manifestation syndicale contre le gouvernement de Charles Michel.

Alors pour anticiper sur les phantasmes de certains sites anti-nationalistes : oui des militants de NATION y participeront ! Comme à chaque fois !

Non pas pour provoquer des incidents mais car la place de NATION est auprès des travailleurs. Et car NATION est opposé à la politique antisociale (et pro-migrant) de Charles Michel. Et ceci même si nous savons que les organisateurs syndicaux ne sont en fait que les complices du système politico-financier, au sein duquel ils ont la fonction de régulateurs de la colère sociale.

Mais à la différence de l’extrême-gauche anarchiste? dont on sait qu’elle prépare de violentes confrontations avec la police, NATION demande impérativement à ses membres de ne pas participer à de telles confrontations qui, elles aussi, font partie du folklore de ce genre de manifestation. Folklore qui permet aux gauchistes, fils un peu perdus de ce système, de se donner l’impression d’exister.

Si par contre, une vraie mobilisation populaire manifestait l’intention d’aller demander directement des comptes au gouvernement rue de la Loi, nous encourageons nos militants à l’encadrer et à la soutenir…

Le 29 septembre, rue de la Loi…sinon rien !

PS (enfin si ose dire…) : La position de NATION sur les mouvements sociaux est résumée dans l’article et la vidéo que vous pouvez trouver ICI !

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Un État qui ne sait même plus où il va !

C’est en tout cas bien l’impression que l’on a lorsqu’on voit ce qui se passe en Belgique !

Manifestations à répétition, policiers qui refusent de mener des missions (remplacement des gardiens de prison), pays paralysé par les grèves de train, libre jeu laissé aux bandes violentes d’extrême gauche par une justice totalement contrôlée par le PS, un premier ministre invisible, des dizaines de prisonniers dont on prolonge le congé pénitentiaire au mépris de toutes les procédures pour éviter des émeutes en prison ; l’État démontre tous les jours un peu plus dans quel état de faillite moral mais aussi structurel il se trouve. Alors, bien sûr, ce n’est pas la première fois que la Belgique est dans un sale état mais là on semble avoir atteint des niveaux jamais atteints et on a vraiment l’impression que la chute n’est pas finie.

On sait bien évidemment que les syndicats, manipulés par les socialistes, n’ont fait qu’aggraver les choses. Mais soyons honnêtes, la Belgique était déjà un état en faillite sur un plan financier et sur un plan moral. Il fallait bien qu’un jour, cela débouche aussi sur une faillite structurelle puisqu’on semble être arrivé au point que l’État ne peut plus remplir certaines de ces fonctions régaliennes.

Certains nous diront que si le gouvernement tombe et que les socialistes reviennent au pouvoir, les choses se calmeront… Pas si sûr car on assiste actuellement à ce qui peut parfois faire s’effondrer des systèmes qui paraissent pourtant bien installés. À savoir la soif du pouvoir de certains. Ici en l’occurrence des socialistes qui, au lieu d’attendre les prochaines élections, veulent revenir au pouvoir au plus vite et coûte que coûte… Et ce faisant, ils sont peut-être en train de mettre en branle, un processus dont ils pourraient bien perdre le contrôle ou du moins, sous-estimer les traces qu’il laissera dans la société. Société dont les citoyens découvriraient qu’un vaste mouvement populaire, même s’il est manipulé répétons-le, peut mettre un gouvernement en échec.

Pour notre part, nous ne verserons pas une larme sur le gouvernement Michel et sur ses alliés de la NVA qui n’ont cessé de piétiner les points de programme sur lesquels ils s’étaient fait élire. En particulier, sur le plan de l’immigration.

Pour nous, libéraux ou socialistes, ils font partie du même système politico-financier vendu aux forces financières apatrides et vagabondes.

Pour la première fois depuis longtemps, ce système semble se mordre la queue et connaître de graves contradictions internes. Nous ne pouvons qu’aider à ce qu’il s’effondre !

Lire aussi l’article intitulé “Sur la méthode des syndicats”

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Quand s’arrêtera l’impunité de l’extrême-gauche ?

C’est la question que l’on peut se poser à la vue des images de l’agression d’un commissaire de police, hier à l’issue de la manifestation syndicale.

En moins de 2 ans, cela fait la troisième manifestation syndicale qui se termine par des incidents, très violents, toujours initiés par des groupes et individus d’extrême-gauche, pourtant bien connus des services de police et de renseignement.

Mais pourquoi se gêneraient-ils ? Puisque pour l’essentiel, les poursuites judiciaires visant ces groupes SE terminent toujours en queue de poisson ! Du réseau terroriste proche du Secours Rouge aux violences des No Border, on peut compter sur les doigts d’une seule main les militants de gauche condamnées alors que certains sont poursuivis pour des faits souvent graves.

Manque de moyens, faute de preuves, erreurs de procédure ? À voir, car deux exemples qui touchent le Mouvement NATION démontrent que, parfois s’il n’y a pas de condamnés c’est car tout simplement, le Parquet ne fait rien !

Rappel  n°1 ! En 2010, une fausse alerte à la bombe perturbe une réunion de NATION. Un groupe d’individus qui nargue les militants de NATION est intercepté par la police qui contrôle leurs identités. Les policiers mettent dans leur PV que les intéressés sont signalés comme militants d’extrême-gauche ! L’organisateur de la réunion porte bien évidemment plainte et s’aperçoit des mois plus tard que l’enquête a été classée sans suite sans que le moindre devoir ait été accompli ! Le Parquet n’a même pas fait interroger les suspects interpellés le jour de la fausse alerte.

On pourrait mettre ça sur le fait que les faits n’étaient pas bien graves… Mais manifestement lorsqu’ils le sont, les agresseurs gauchistes semblent néanmoins toujours bien profiter d’une grande mansuétude.

Ainsi pour les événements du 1er mai 2015. Nouveau rappel des faits. Ce jour-là, le Mouvement NATION avait introduit auprès de la ville de Bruxelles une demande pour pouvoir manifester pour la Fête du Travail comme il le fait maintenant depuis plusieurs années.

Le groupe gauchiste JOC avait, lui, appelé à une manifestation sauvage. Au début de celle-ci, plusieurs manifestants arrivent cagoulés, certains sont casqués. Par la suite,  ils arpentent sans trajet prédéterminé les rues de Bruxelles comme ils le veulent, en commettant de nombreuses déprédations sans que la police n’y fasse rien…

Finalement, le groupe de casseurs finira par attaquer à 60 contre 6, les premiers militants de NATION arrivés pour préparer leur propre cortège. Et même, si les solidaristes de NATION ne s’en laisseront pas compter, il n’en reste pas moins qu’ils auront un blessé (qui recevra un coup dans la tête (!) avec un objet pointu). Un policier sera également blessé au visage par les furies gauchistes. Voir les images de l’agression ci-dessous !

Or, ici aussi, l’organisateur de la manifestation (qui s’était entretemps constitué partie civile), a constaté que plus d’un an après les faits, AUCUN acte d’enquête n’avait été ordonné dans cette affaire ! Alors qu’il est évident que les auteurs ont dû être filmés tant par les caméras de surveillance que par la police elle-même. Et alors que certains gauchistes revendiquent leur participation sur Facebook sans même prendre la peine de créer un pseudo.

Ici aussi la question est de savoir si c’est juste un problème de surcharge de travail ou même un peu de laisser aller ou bien si on était ici devant un cas typique de protection ?

Que cette protection existe par réflexe de classe (on sait que nombre de ces jeunes « révolutionnaires » sont en fait des fils de bourgeois dont sont eux-mêmes des acteurs du monde judiciaire) ou par sympathie politique (pas mal de membres du monde judiciaire d’aujourd’hui furent aussi les petits gauchistes de hier) ou enfin car les amis du PS, encore nombreux dans la Justice, veuillent protéger ce qui sert de « sections d’assaut » au PS pour déstabiliser le gouvernement fédéral ; il n’en reste pas moins que le sentiment d’impunité qui règne dans les milieux  gauchistes aujourd’hui risque de provoquer un jour un drame !

Mais n’est-ce pas le but de certains ?

Voir aussi : Le casseur de flic est proche du PTB !

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