Nos propositions pour les pensionnés!

Vous trouverez ici des propositions concernant nos pensionné(e)s.

Pérenniser le système des retraites

Une politique réaliste et ambitieuse en matière de retraites doit donc prendre préalablement en compte les conditions de sa pérennisation. Retrouver le plein-emploi constitue la première exigence, ce qui suppose une rupture totale avec la politique économique imputable à tous les gouvernements successifs, de gauche comme de droite.

Avec des pensions de retraite indignes, nos seniors ne peuvent plus assumer sereinement l’augmentation du coût de la vie.

Le pouvoir d’achat ne cesse d’être grignoté depuis des années (gel des pensions, perte d’avantages fiscaux, augmentation du coût de la vie  déremboursement de médicaments, etc.) et c’est une conséquence des politiques d’austérité exigées par l’Union européenne.

Nous luttons pour la défense du pouvoir d’achat des seniors, gravement diminué après des décennies de mauvaise gestion, de politiques d’austérité et d’échecs économiques.

Nous voulons  mettre en place une politique nataliste volontariste, plutôt qu’une immigration coûteuse et déstabilisante. La solidarité entre les générations, qui est le socle de notre système de retraites, suppose des nouvelles générations nombreuses qui feront la force de la Belgique de demain. La base d’une protection réelle et durable de nos retraites réside sur ces fondations essentielles : l’emploi et une démographie vigoureuse. Elles sont malheureusement aujourd’hui ignorées par le pouvoir.

Assurer et organiser la solidarité entre les générations

De manière générale, il faut défendre le principe selon lequel le système de retraites doit reposer sur la solidarité entre générations et assurer un niveau suffisant pour vivre sans un complément de retraite par capitalisation.

L’objectif doit être fixé de revenir le plus rapidement possible au principe de 40 années de cotisation pour pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein. L’âge légal sera progressivement ramené à 60 ans pour les travailleurs ayant débuté leur activité professionnelle précocement. Des négociations par branche et par secteur détermineront les modalités d’une possible dérogation à cette règle des 60 ans.

Un calendrier devrait donc être défini et ajusté en permanence, en fonction de la situation financière de la Belgique. Il convient d’assurer une meilleure organisation de la solidarité entre les générations et d’augmenter, pour cela, la transparence et l’équité du système de retraites

Prendre en charge collectivement la dépendance

Améliorer les conditions de prise en charge de la perte d’autonomie et de l’hébergement en établissement médico-social. Evaluer scientifiquement les besoins liés à la dépendance afin d’adapter les politiques publiques et les modes de vie et d’organiser la formation à la gestion de la dépendance.

L’ensemble des professionnels concernés et les aidants familiaux de personnes dépendantes doivent par ailleurs pouvoir bénéficier de formations spécifiques.

Nos autres propositions

  • Âge de départ en retraite rabaissé pour les mères de famille
  • Revalorisation des retraites agricoles
  • Financement des retraites aussi via les revenus du capital
  • Montant minimum des pensions et salaires de 1500 euros net par mois
  • L’indexation automatique des salaires, retraites et pensions sur le coût de la vie

L’importance des seniors dans notre société !

Certaines mauvaises langues disent “qu’il y a trop de vieux”, qu’ils sont une charge financière pour la société. Or, rien n’est plus faux !

Si en effet la population européenne est vieillissante, les seniors ont néanmoins une importance certaine pour le bon fonctionnement de notre société. Et s’ils coûtent quelques sous, qu’ils méritent bien puisque nombree d’entre eux ont travaillé toute leur vie, ils en rapportent pas mal aussi. Voici donc quelques exemples qui montrent que les “vieux” sont aussi un facteur économique important.

Déjà, si les seniors n’existaient pas, toute prospérité serait vite perdue. Par exemple, sans la clientèle des seniors, pour les médecins, ce serait un manque. Qui donne une bonne partie du travail aux orthopédistes, aux ostéopathes, aux kinés, aux rhumatologues ? Qui sont les plus touchés par les faiblesses cardiaques et qui donnent du boulot aux cardiologues, aux spécialistes vasculaires ? Et ce sont sans compter les énormes quantités de médicaments, qui font tourner les industries pharmaceutiques et les pharmacies. Et n’oublions pas la cataracte et autres problèmes de la vue, qui donnent du boulot aux ophtalmologues et aux opticiens …

Même constat au niveau du tourisme. En effet, de nombreuses plages belges et européennes auraient nettement moins de monde au printemps ou en automne, s’il n’y avait pas les retraités. Et donc, ils donnent du travail aux hôtels, restaurants, cafés, magasins, agents immobiliers, taxis, autocars … Idem pour les stations de cure, dont le plus souvent la clientèle est composée de seniors.

Les seniors sont aussi une clientèle importante pour le shopping, ils ont le temps d’en faire et les boutiques s’en portent bien.

Idem pour le grandes surfaces, les pâtisseries, les cinémas, le théâtre, etc … En toute honnêteté, ne croyez-vous pas que les seniors ont toute leur place dans notre société ? Et qu’ils rapportent plus qu’ils ne coûtent ?

NATION pense aux seniors, car les personnes âgées comptent pour nous. Le 26 mai aux urnes, pensez-y :   VOTEZ NATION !

  Jean-Pierre Demol
un des seniors de NATION

Vous pouvez trouver l’ensemble de nos propositions pour les pensionnés ICI

Les gilets jaunes n’appartiennent pas à la gauche, bien au contraire !

Certains militants gauchistes sont en train de faire une descente d’organes car ils viennent de se rendre compte, horresco referens, que nombre d’administrateurs des pages Gilets jaunes belges et nombre de gilets jaunes seraient des sympathisants de NATION.

Et ils demandent donc à « exclure » ces gens du mouvement des « gilets jaunes » au nom de l’ouverture d’esprit (sic). Authentique !

Une des raisons serait qu’il s’agit de fascistes et que le fascisme, c’est le capitalisme. Alors je ne sais pas pour le fascisme, qui n’existe plus, et il faudrait donc demander à un historien. Mais pour ce qui est de NATION, il s’agit bien d’un mouvement solidariste et donc anticapitaliste. Vraiment anticapitaliste, pas comme ces gauchistes « bidon » anarcho-marxistes aujourd’hui et cadres de partis sociaux-démocrates demain, histoire de profiter aussi de l’argent public.

De plus, ces gentils gauchistes oublient un peu vite que si la population est de plus en précarisée, c’est aussi car leurs amis du PS ont géré pendant des années ce pays. Ils oublient aussi d’expliquer aux gens, à quel point, la population, y compris ouvrière, était « bien traitée » à l’époque des dictatures communistes.

Mais surtout qui sont-ils pour dire qu’ILS sont les gilets jaunes ? Au nom de qui, de quelle assemblée, de quelle vote peuvent-ils prétendre que les gilets jaunes ne peuvent être que de gauche ?

Et d’ailleurs qui sont le plus à leur place dans la mouvance « gilets jaunes » ? Quelques gauchistes, fils de bourgeois, qui se la jouent révolutionnaires dans les rues des grandes villes ou bien les militants de NATION, présents depuis les premiers jours sur les points de blocages. Ceux qui viennent cagoulés pour casser des véhicules privés ou bien les cadres de NATION qui ont travaillé à maintenir le premier rassemblement du 30 novembre à Bruxelles, et qui eux manifestent pacifiquement et à visage découvert.

Ce qui est par contre évident, c’est que les gauchises ont participé, par leurs appels à la division et à la violence, à faire  passer une mobilisation combattive hebdomadaire de 1000-1500 personnes à des « promenades » rassemblant 200 personnes sur tout le pays. Et encore quand elles ont encore lieu.

Alors nous vous proposons d’aller nombreux leur expliquer tout ceci sur la page : Gilets Jaunes, la colère du Peuple !

Lors de la première manifestation des GJ à Bruxelles, il y avait de nombreux militants de NATION dans la foule. Alors qu’à l’époque, la plupart des gens de gauche regardaient les GJ avec mépris.

Les principes fondamentaux du solidarisme.

Le Solidarisme est une option politico-idéologique se démarquant à la fois du capitalisme et du marxisme, et incarnant ainsi une troisième voie alternative. 

Ne se positionnant ni à gauche ni à droite du Système établi, il lui fait face et n’entend pas simplement en réformer ou en aménager les institutions. Son objectif est au contraire de modifier en profondeur et à tous niveaux ce vieux régime en pleine déliquescence et de le remplacer, de manière à rebâtir sur ses décombres les fondations d’une société plus juste, conforme aux intérêts réels du Peuple et de la Nation.

Comme son nom le suggère, le Solidarisme repose avant tout sur la notion de solidarité, de principe comme en actes :

-Solidarité avec les membres de notre propre communauté, lorsque ceux-ci le méritent.

-Solidarité avec d’autres peuples et nations qui mènent une lutte analogue à la nôtre, pour leur propre libération.

Les principes fondamentaux du solidarisme peuvent être résumés en trois points essentiels :

. L’affirmation d’une CONSCIENCE NATIONALE ET IDENTITAIRE marquée, la défense de l’indépendance et de la souveraineté de nos pays et de nos identités ethno-culturelles. Nous voulons rester nous-mêmes et redevenir maîtres chez nous, au nom du droit élémentaire de chaque peuple à disposer de lui-même, sur sa propre terre. Notre rejet de l’invasion induite par une immigration massive et incontrôlée ne procède pas d’une peur irrationnelle de “l’autre”, ni d’ une haine xénophobe irréfléchie. Il relève tout simplement du refus de la submersion démographique, de la volonté de conserver nos spécificités et nos valeurs  propres, ainsi que  de l’instinct de survie et de conservation le plus naturel. Au-delà du cadre strictement national, nous sommes aussi pleinement conscients de notre appartenance à un creuset civilisationnel plus vaste, englobant de nombreux autres peuples et nations auxquels nous sommes apparentés : le continent européen (qu’il convient par ailleurs de ne pas confondre avec cette institution d’essence dictatoriale qu’est l’U.E.).

. L’expression d’une CONSCIENCE SOCIALE développée, la défense des intérêts du peuple et des travailleurs face aux abus du capitalisme libéral et des puissances financières cosmopolites. Le prétendu “socialisme” a aujourd’hui trahi le peuple en abandonnant le terrain réels des luttes sociales, et en recentrant son discours sur des “combats” sociétaux d’arrière-garde : immigrationnisme forcené, préférence étrangère, mise en avant des minorités sexuelles, négation de la famille, pseudo-féminisme de bazar etc. Il est temps de retrouver le sens d’un socialisme réel, non pas d’essence gauchiste, mais dans le cadre d’une véritable recherche de justice sociale, et sur la base d’une simple formule de bon sens : les nôtres avant les autres.

. Une ligne A LA FOIS CONSERVATRICE ET NOVATRICE, conciliant tradition et modernité. Si nous aspirons à de nécessaires transformations politiques et sociales, nous n’entendons pas négliger pour autant la préservation de l’héritage de nos aïeux, pas plus que l’intégrité de celui que nous lèguerons aux générations futures. En ce sens, nous accordons une importance toute particulière non seulement à la sauvegarde du patrimoine historique, architectural, culturel, artistique et traditionnel, fondement de notre identité, mais aussi à celle du patrimoine naturel et environnemental, ni l’un ni l’autre ne devant se voir sacrifié sur l’autel du profit.

Les couleurs emblématiques du solidarisme sont le rouge associé au noir, le rouge symbolisant l’idée sociale, le noir représentant l’idée nationale.

Le Trident solidariste, symbole de la tripartition fonctionnelle indo-européenne, peut quant à lui être interprété de différentes manières, toutes équivalentes au demeurant. Il représente en effet l’alliance des trois forces vives de la Nation : producteurs, combattants, et intellectuels. Ou bien encore : ouvriers, paysans et intellectuels. (etc)

Le Mouvement NATION est aujourd’hui la seule structure authentiquement solidariste en Belgique francophone, la seule formation qui conjugue harmonieusement et sans compromis défense de notre identité nationale, et légitimes attentes en matière de justice sociale. L’heure n’est plus aux tergiversations, à l’indécision ni autres hésitations : soutenez-nous! Rejoignez notre combat!

C’est notre dernière chance de survie en tant que peuple conscient de sa valeur comme des périls qui le guettent, en tant que Belges et Wallons éveillés, déterminés à ne pas se laisser écraser et à résister jusqu’à la victoire. 

Hans Cany


Les revendications gilets jaunes sont les nôtres et depuis bien longtemps !

Ce week-end, des militants de NATION ont une fois de plus participé à des activités des Gilets Jaunes, que ce soit à Bruxelles ou à Namur. Sans tirer la couverture à eux et sans que qui que ce soit n’essaie même de les chasser des cortèges, malgré les appels que l’on trouve sur certains sites gauchistes et malgré le fait qu’il s’agissait pour certains de militants bien connus.

A ce propos, un des prétextes utilisés par les gauchistes pour protester contre la présence de « gilets jaunes NATION » est qu’ils n’y ont pas leur place car l’extrême-droite est libérale. Le problème est que NATION ne fait pas partie de cette extrême-droite là.

NATION est un mouvement solidariste donc également opposé à la finance internationale.

Et pour preuve, voici quelques-unes de nos propositions socio-économiques adoptées en septembre 2017. Vous y constaterez que nombre des revendications actuelles des gilets jaunes s’y retrouvent. S’il y a bien des gens qui ont leur place au sein des gilets jaunes, Ce sont les militants de NATION

  • NATION veut l’interdiction de la spéculation !
  • Suppression du seuil de représentativité dans une entreprise pour pouvoir s’organiser en association de défense des travailleurs même s’il y a peu de personnel
  • Diminuer le pouvoir des multinationales et des grandes fortunes : l’économie ne doit pas imposer sa logique !
  • Impôt sur les multinationales
  • Taxe spéciale sur les grandes fortunes
  • Taxe sur les industries de grand luxe
  • Contrôle étatique des grandes industries de pointe
  • Contrôle direct de l’État sur les banques et assurances
  • Limitation des revenus des grands patrons, y compris dans le privé
  • Régulation du pouvoir des grands actionnaires dans certains secteurs industrialisés sensibles
  • Sanctions financières dissuasives prévues pour les entreprises qui pratiquent la délocalisation et en cas de délocalisation : obligation d’un plan d’accompagnement pour le personnel à charge de l’entreprise
  • Nationalisation des secteurs bancaires et énergétiques
  • Reprise en main des outils de production : nationalisation des multinationales qui se sont rendues coupables de licenciements massifs injustifiés ou qui ont bénéficié de soutiens publics et n’ont pas respecté leurs engagement
  • Favoriser l’économie locale : coopération et solidarité pour combattre l’usure et la spéculation
  • Abolition totale des frais de succession.
  • Lancement d’une politique de réindustrialisation
  • Il faut aider au développement de l’entreprise de proximité ! Les P.M.E et les indépendants doivent être les moteurs du développement social. La Politique doit diriger l’économie, ce qui ne doit pas empêcher la liberté d’entreprendre pour les petits patrons
  • Réduction des charges fiscales des P.M.E et des indépendants
  • Création d’un organe chargé de défendre les PME et les indépendants en cas de conflit face aux grosses entreprises multinationales
  • Amélioration du statut et des conditions de création d’une PME
  • Simplification de la bureaucratie afin de faciliter l’esprit créatif et la liberté d’entreprendre
  • La paupérisation n’est pas une fatalité. L’Etat doit s’impliquer. Et il faut assurer la solidarité envers ceux qui le méritent au sein de notre population.
  • Arrêt total de la préférence étrangère qui consiste à aider d’abord tous les réfugiés politico-économiques, au détriment de nos propres défavorisés
  • Une aide décente pour nos sans-abris
  • Conversion des foyers de réfugiés politiques en foyer d’accueil pour nos défavorisés
  • Politique engagée vis-à-vis des enfants dont la famille est en difficulté financière (prise en charge par l’Etat des vacances, stages, formations)
  • Prise en charge obligatoire des sans-abris par un service d’aide de l’Etat
  • Révision drastique des conditions d’aide financière aux personnes démunies et meilleure répartition
  • Dans le cas des immeubles abandonnés ou insalubres, remplacer les primes de rénovation (qui ne profitent qu’à certaines catégories de population) par une intervention directe de l’Etat qui les réquisitionnera et en gérera la rénovation. Une fois rénovés, ces logements seront mis en priorité à la disposition de familles en situation défavorisée
  • Minimum vital décent pour toutes les personnes en difficulté (après examen rapide mais détaillé du dossier)
  • Pension minimale décente pour nos retraités
  • Permettre aux personnes en âge de retraite, grabataires et/ou à petits revenus, de pouvoir suivre ou finir leur parcours de vie, paisiblement, dans un vrai “home de retraite”, et non dans un “mouroir” du CPAS, comme il en existe dans notre pays .
  • Gratuité en semaine des transports en commun pour les demandeurs d’emploi afin de leur permettre de se déplacer sans frais pour leurs démarches administratives et leurs recherches d’emploi.
  • Possibilité aux locataires d’être propriétaire des logements sociaux après une période déterminée et en respectant diverses obligations.
  • Etablir des groupes de réflexion, avec des spécialistes, afin de déterminer la faisabilité et la manière d’éventuellement établir un revenu universel
  • Refuser radicalement la libération du commerce de type CETA et/ou TTIP (Traité transatlantique)
  • Réguler et taxer le secteur diamantaire qui actuellement n’est pas soumis à la TVA, où la comptabilité est orale, et la taxation très minime
  • Supprimer les privilèges coûteux de certaines castes dirigeantes.
  • Mise en place de mécanismes régulateurs pour enrayer toute spéculation injustifiée
  • Mise en place d’un système d’aide aux entreprises qui engagent, développent, investissent et ce via un contrat cadre. Le capital seul ne doit plus être le thermomètre de santé d’une entreprise !!!
  • Instauration du référendum au niveau local (et au niveau national pour les questions éthiques) sur base d’un certain nombre de signatures d’électeurs. Les choix de ces référendums DEVRONT obligatoirement être suivis par les autorités politiques.

Précisions par rapport au dépôt du nom “Gilets Jaunes”

Dire que l’annonce du dépôt du nom « Gilets Jaunes » par Hervé Van Laethem ait suscitée des réactions est un doux euphémisme.

Laissons de côté les plus virulents, c’est-à-dire les parasites d’une certaine droite qui espéraient présenter des listes électorales « Gilets Jaunes » d’une part et l’extrême-gauche toujours furax de ne pas librement pouvoir encadrer le mouvement d’autre part.

Notons que nous avons aussi reçu des félicitations de certains initiateurs des premières actions des gilets jaunes.

Mais revenons à tout le reste du public par rapport auquel, nous tenions à préciser certaines choses.

Le but numéro 1 de ce dépôt n’est pas de l’utiliser électoralement. Mais au contraire d’empêcher que quiconque se serve du travail, des actions et des sacrifices des gilets jaunes à des fins électorales. Avec ce dépôt de nom, nous pouvons agir pour empêcher que des listes soient déposées sous ce nom.

L’autre but est de réagir aux tentatives de l‘extrême-gauche d’exclure ou d’ostraciser les gilets jaunes qui ne pensent pas comme eux. Des votes à la sauvette dans des activités organisées par eux seuls ne suffisent pas pour qu’ils puissent proclamer quoi que ce soit au nom des gilets jaunes. Ce dépôt de nom est une manière de le rappeler.

Quant à la légitimité ? Mais qui est légitime dans ce mouvement ? Quelques gauchistes, fils de bourgeois, qui se la jouent révolutionnaires dans les rues des grandes villes ou bien les militants de NATION, présents depuis les premiers jours sur les points de blocages. Ceux qui viennent cagoulés pour casser des véhicules privés ou bien les cadres de NATION qui ont travaillé à maintenir le premier rassemblement du 30 novembre à Bruxelles, et qui eux manifestent pacifiquement et à visage découvert. Ceux qui par leurs appels à la division et à la violence ont fait passer une mobilisation combattive hebdomadaire de 1000-1500 personnes à des « promenades » rassemblant 200 personnes sur tout le pays ou bien Hervé Van Laethem qui, par ce dépôt de nom, évite que quiconque puisse se servir du terme « gilets jaunes » pour se faire élire ?

L’autre question est : « est-ce que tous les gilets jaunes sont d’accord » ? Mais qui sont les gilets jaunes ? Et ceux qui organisent des actions « gilets jaunes », à qui ils demandent pour le faire ? A personne ! Ben oui, c’est le concept même d’un mouvement spontané. Chacun peut prendre des initiatives constructives. Eh bien, nous pensons qu’Hervé en a pris une pour éviter une réelle récupération, non pas politique car tout est politique dans cette histoire, mais politicienne.

 

 

La pauvreté en Belgique, un double scandale !

Cet article va en choquer plus d’un(e) mais ce scandale doit être révélé ! Et NATION, en bon ennemi du système qui permet cette pauvreté, dénonce !

  • 80.000 enfants de 0 à 6 ans vivent en Wallonie et à Bruxelles sous le seuil de pauvreté
  • 20,9% des Belges indiquent avoir des difficultés voire des grandes difficultés à s’en sortir
  • 4 retraités sur 10 en Belgique vivent sous le seuil de pauvreté
  • Pour 2018, Eurostat indique que 2,3 millions de personnes en Belgique sont menacés de pauvreté ou d’exclusion sociale
  • Au moins 20.000 SDF errent dans les rues, gares et métros du pays
  • Selon la Cour des Comptes, en mars 2018, le gouvernement Michel a puisé 40 millions d’euros dans le budget destiné à la lutte contre la pauvreté, pour « faire des économies » ..

Et c’est avec ce dernier point que le scandale s’accentue. Nous pourrions penser (naïvement), que l’État belge manque de moyens financiers pour lutter contre la pauvreté nationale…Mais détrompez-vous, cet argent « manquant » sert à financer les « réfugiés » illégaux qui arrivent en flux continus !

La Belgique participe financièrement au Fonds Africain de Développement (FAD), à raison de 72 millions d’euros annuels en trois versements. Ces versements, qui augmentent d’année en année, durent depuis 1972. Ces fonds, alimentés également par d’autres pays occidentaux, servent (en principe) à l’aide bilatérale, la coopération technique, à faire des dons, des prêts, etc … Et qui paye ? Nous, les contribuables !

Ce n’est pas tout ! Il y a aussi « l’APD », ou l’Aide Publique au Développement pour laquelle la Belgique est considérée par l’OCDE en 2011, comme « un donateur relativement généreux ». Belgique qui, en 2010, y avait consacré 0,64% de son Revenu National Brut.

Et qui paye ? Toujours nous, contribuables et cochons payeurs !

Il n’y a pas de chiffres précis, mais nous pouvons aisément imaginer que cela se chiffre sur ces dix dernières années, à quelques milliards d’euros … Et qui paye ? Toujours nous !!

Et ce n’est pas encore fini. Il y a aussi la « Mission de Coopération Belge au Développement » qui, en 2015, par exemple, a reçu quelques 1,7 milliards d’euros … Et qui paye ? Les contribuables !

On continue ? L’afflux des « réfugiés » a aussi un coût ! Et si ce coût n’est jamais clairement précisé même si nous savons quand même que pour l’année 2015, le gouvernement belge avait préparé un budget de 300 millions d’euros pour couvrir ce problème. Et il est certain  que ces 300 millions ne représentent pas l’entièreté des coûts générés par les réfugiés.

Vous pensez que c’est fini ? Pas du tout, il y en a encore : 

  • les financements des ONG, dont celles qui s’occupent de l’accueil et du bien-être des migrants dans notre pays
  • les missions envoyées en Afrique subsaharienne
  • 100 millions d’euros annuels pour la Direction Générale de la Coopération au Développement (DGD).
  • les ONG qui reçoivent en plus des subsides du Ministère des Affaires étrangères
  • le Fonds Belge de Survie qui est une initiative du Parlement Belge et des parlements régionaux. Selon le site « GLO.BE Pour un monde durable », la Belgique a consacré en 2017, 170 millions d’euros pour financer les ONG d’aides humanitaires aux réfugiés. Les deux plus grands bénéficiaires étant la Croix Rouge et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR).Et qui paye ? Faut-il encore le préciser ?

Chers compatriotes, de grâce, ouvrez les yeux ! Ne remettez plus ces requins, ces banksters au pouvoir en mai 2019, faites le bon choix, VOTEZ NATION !!!

Jean-Pierre Demol

Source : ACODEV.BE – EU-SILC2017 – luttepauvreté.be – ENEO – statbel.fgov.be – SFP Service Social – Ministère des Affaires étrangères – La Libre – glo.be – Cour des Comptes – EUROSTAT

La rage taxatoire illustrée !

Une des revendications majeures, et justifiées, des gilets jaunes est ce cesser la rage taxatoire. Mais que cela signifie-t-il concrètement ?

Quelques exemples :

  • Sur l’essence : si vous faites un plein de 70 €, 42 € sont destinés à l’Etat
  • Sur l’électricité : sur 100 € payés, 73 € vont à l’état et aux intercommunales
  • Sur le gaz : sur 100 € payés, 56 € vont à l’état et aux intercommunales
  • Sur votre salaire : en théorie vous devriez en toucher le double mais la différence va à l’état
  • Sur l’achat d’une maison :
    • pour une maison de 250.000 €, vous devrez payer 35.000 € de frais, droits et taxes
    • pour un prêt hypothécaire de 200.000 €, vous devrez payer 5.300 € de frais, droits et taxes
  • pour votre héritage :
    • vos enfants devraient laisser à l’état plus de 27.500 € pour un héritage de 300.000 €
    • vos frères et sœurs devraient laisser plus de 154.000 € pour le même héritage
    • un tiers sans lien de parenté devra laisser jusque 80% du montant à l’état

IL FAUT CHANGER CELA ET MAINTENANT !

 

 

L’extrême-gauche divise la lutte…comme d’habitude !

L’extrême-gauche n’a manifestement pas vu venir le phénomène « gilets jaunes », l’a mal analysé et a mis un moment pour y croire.

Quoi qu’il en soit, au début des actions, on aurait pu espérer que les auto-proclamés antisystème allaient se concentrer dans la lutte contre celui-ci.

Et au début, on a pu y croire puisqu’à Couvin des militants du PTB avaient côtoyé sur un barrage des militants de NATION sans problèmes et l’avaient même assumé sur les réseaux sociaux. De même, lors de la première manifestation « gilets jaunes » à Bruxelles, les anarcho-marxistes, en petit nombre, étaient restés dans leur coin sans chercher la confrontation avec les militants solidaristes.

Mais ce fol espoir d’une gauche assez révolutionnaire que pour appliquer le concept de « front uni antisystème » a vite disparu.

Le PTB a fait pression sur ses militants couvinois. Et dès le 1er décembre, la mouvance « Antifa » a publié des photos des militants de NATION, appelant à « les virer des luttes ».

En fait, avec le phénomène « gilets jaunes », la gauche a un plusieurs problèmes. Elle n’a pas vu venir cette révolte des petits Belges. Et elle a un problème avec la motivation originelle des gilets jaunes : un meilleur niveau de vie et payer moins de taxe. Alors que l’extrême-gauche ne vous parlera que de lutte contre le capitalisme, d’idéologie marxiste et de plus, est bien favorable aux taxes et aux impôts vu le modèle étatique qu’elle défend.

En plus, il s’agit d’une révolte de petits blancs peu sensibles à l’immigrationnisme. Rien donc qui pouvait faire fantasmer nos gauchistes.

Et enfin, pour la première fois depuis bien longtemps, non seulement ce n’était pas la gauche qui était à la manœuvre mais de plus, à certains endroits, ce sont même les solidaristes de NATION qui encadrent certaines actions.

Et donc, une fois de plus, les gauchistes ont fait office de diviseurs de lutte, en poussant les gilets jaunes à se diviser et en appelant à la confrontation contre les militants solidaristes de NATION.

Ainsi samedi dernier, plutôt que d’aller aider les gilets jaunes à encadrer certaines de leurs actions et éviter de tomber dans les pièges de la police, nos militants ont dû se mobiliser à Namur et Liège pour répondre aux menaces des gauchistes : voir la vidéo ci-dessous !

En agissant de la sorte, l’extrême-gauche sert une fois de plus d’idiote utile en faveur du système politique puisqu’elle fait passer une lutte périphérique (sa haine contre les nationalistes) avant ce qui devrait être le combat essentiel pour tout vrai révolutionnaire : la lutte contre le système politico-financier.

A Namur comme à Liège, NATION met en échec l’intolérance de gauche !

En bons diviseurs de lutte, les gauchistes essaient de transformer ce qui aurait pu devenir un “front uni anti-système” en ring de boxe entre eux et les militants identitaires.

Qu’ils le fassent par crasse bêtise ou car ils sont les idiots utiles du système, peu importe.

Et si NATION avait toujours dit qu’il était prêt à coexister avec d’autres sensibilités au sein des gilets jaunes, ce n’est pas pour autant que nous étions disposés à laisser faire tout et n’importe quoi !

C’est ainsi que ce samedi, les militants de NATION se sont imposés aux intolérants d’extrême gauche à Namur (lire ICI) et à Liège (lire ICI).

Que cela leur plaise ou non, les militants de NATION représentent bien aussi une partie des gilets jaunes et personne ne pourra les empêcher de participer à cette lutte.

 

 

 

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