Les principes fondamentaux du solidarisme.

Le Solidarisme est une option politico-idéologique se démarquant à la fois du capitalisme et du marxisme, et incarnant ainsi une troisième voie alternative. 

Ne se positionnant ni à gauche ni à droite du Système établi, il lui fait face et n’entend pas simplement en réformer ou en aménager les institutions. Son objectif est au contraire de modifier en profondeur et à tous niveaux ce vieux régime en pleine déliquescence et de le remplacer, de manière à rebâtir sur ses décombres les fondations d’une société plus juste, conforme aux intérêts réels du Peuple et de la Nation.

Comme son nom le suggère, le Solidarisme repose avant tout sur la notion de solidarité, de principe comme en actes :

-Solidarité avec les membres de notre propre communauté, lorsque ceux-ci le méritent.

-Solidarité avec d’autres peuples et nations qui mènent une lutte analogue à la nôtre, pour leur propre libération.

Les principes fondamentaux du solidarisme peuvent être résumés en trois points essentiels :

. L’affirmation d’une CONSCIENCE NATIONALE ET IDENTITAIRE marquée, la défense de l’indépendance et de la souveraineté de nos pays et de nos identités ethno-culturelles. Nous voulons rester nous-mêmes et redevenir maîtres chez nous, au nom du droit élémentaire de chaque peuple à disposer de lui-même, sur sa propre terre. Notre rejet de l’invasion induite par une immigration massive et incontrôlée ne procède pas d’une peur irrationnelle de “l’autre”, ni d’ une haine xénophobe irréfléchie. Il relève tout simplement du refus de la submersion démographique, de la volonté de conserver nos spécificités et nos valeurs  propres, ainsi que  de l’instinct de survie et de conservation le plus naturel. Au-delà du cadre strictement national, nous sommes aussi pleinement conscients de notre appartenance à un creuset civilisationnel plus vaste, englobant de nombreux autres peuples et nations auxquels nous sommes apparentés : le continent européen (qu’il convient par ailleurs de ne pas confondre avec cette institution d’essence dictatoriale qu’est l’U.E.).

. L’expression d’une CONSCIENCE SOCIALE développée, la défense des intérêts du peuple et des travailleurs face aux abus du capitalisme libéral et des puissances financières cosmopolites. Le prétendu “socialisme” a aujourd’hui trahi le peuple en abandonnant le terrain réels des luttes sociales, et en recentrant son discours sur des “combats” sociétaux d’arrière-garde : immigrationnisme forcené, préférence étrangère, mise en avant des minorités sexuelles, négation de la famille, pseudo-féminisme de bazar etc. Il est temps de retrouver le sens d’un socialisme réel, non pas d’essence gauchiste, mais dans le cadre d’une véritable recherche de justice sociale, et sur la base d’une simple formule de bon sens : les nôtres avant les autres.

. Une ligne A LA FOIS CONSERVATRICE ET NOVATRICE, conciliant tradition et modernité. Si nous aspirons à de nécessaires transformations politiques et sociales, nous n’entendons pas négliger pour autant la préservation de l’héritage de nos aïeux, pas plus que l’intégrité de celui que nous lèguerons aux générations futures. En ce sens, nous accordons une importance toute particulière non seulement à la sauvegarde du patrimoine historique, architectural, culturel, artistique et traditionnel, fondement de notre identité, mais aussi à celle du patrimoine naturel et environnemental, ni l’un ni l’autre ne devant se voir sacrifié sur l’autel du profit.

Les couleurs emblématiques du solidarisme sont le rouge associé au noir, le rouge symbolisant l’idée sociale, le noir représentant l’idée nationale.

Le Trident solidariste, symbole de la tripartition fonctionnelle indo-européenne, peut quant à lui être interprété de différentes manières, toutes équivalentes au demeurant. Il représente en effet l’alliance des trois forces vives de la Nation : producteurs, combattants, et intellectuels. Ou bien encore : ouvriers, paysans et intellectuels. (etc)

Le Mouvement NATION est aujourd’hui la seule structure authentiquement solidariste en Belgique francophone, la seule formation qui conjugue harmonieusement et sans compromis défense de notre identité nationale, et légitimes attentes en matière de justice sociale. L’heure n’est plus aux tergiversations, à l’indécision ni autres hésitations : soutenez-nous! Rejoignez notre combat!

C’est notre dernière chance de survie en tant que peuple conscient de sa valeur comme des périls qui le guettent, en tant que Belges et Wallons éveillés, déterminés à ne pas se laisser écraser et à résister jusqu’à la victoire. 

Hans Cany


Le grand remplacement se prépare aussi dans les grandes surfaces !

Un vent favorable nous a fait parvenir des notes internes à une chaine de supermarché . Note dans laquelle on fait du ciblage religieux en invitant à « mettre l’accent sur le public musulman ».

Cette note d’ailleurs reprend sans doute bien involontairement l’argument, que certains bien-pensants dénoncent pourtant, de la démographie galopante de la communauté musulmane puisque on y affirme que « 7,6% de la population belge est musulmane et que ce chiffre va sans doute doubler d’ici 2050) »

On y lit aussi que le halal est un produit qui offre encore de très nombreuses possibilités de croissance pour le secteur alimentaire au sens large…

Et enfin, on y propose un rapport Etno-Food.

Lorsque toutes ces grandes compagnies jouent la carte de la solidarité, elles ne visent une nouvelle fois qu’un seul objectif : faire plus de fric. N’est-ce pas d’ailleurs aussi le but de cette immigration massive encouragée par les forces de l’argent ?

 

Le capitalisme utilise la gauche car l’immigration massive est un gage de nouveaux profits !

 

Incompétence économique du gouvernement Michel !

Retenez ceci, car après les élections du 26 mai 2019, on en reparlera !

Si le gouvernement précédent de Di Rupo fut à l’origine de divers problèmes socio-économiques dont le gouvernement Michel a hérité, ce que ce dernier va laisser à son successeur n’est pas mieux !

En effet, selon les chiffres communiqués par le “Bureau du plan”, le déficit pour 2019 s’élèvera à un peu plus de 7,7 milliards d’euros, soit 1,7 % du PIB ! C’est presque le double du déficit de 2018 (3,6 milliards d’euros) … Cela démontre une parfaite incompétence en économie malgré des excuses toutes faites : “C’est de la faute des tensions commerciales internationales et du Brexit” ou encire « Comme le gouvernement est en affaires courantes, il lui est impossible de prendre de nouvelles mesures” . 

Résultat, comme le prochain gouvernement sera probablement tout aussi incompétent que les précédents, il devra “réaliser des économies”. Ce qui en terme plus clair veut dire “lever de nouveaux impôts” !!! Impôts qu’ils prendront bien sur dans les poches des contribuables .

Si vous êtes un peu attentifs, vous remarquerez que presque aucun des partis traditionnels ne propose dans sa campagne, des propositions d’économies. On y retrouve juste les habituelles promesses de baisses d’impôts. On n’y trouve pas non plus de propositions sur des moyens, pourtant existants, de trouver de l’argent, beaucoup d’argent même, ailleurs que dans les poches des contribuables. Et le constat est sans appel : au niveau européen, en matière de croissance, la Belgique est l’avant-dernier de la classe. Et à la prochaine crise, attendez-vous au pire …

Si les conseilleurs ne sont pas toujours les payeurs, il est certain que nos propositions de réformes économiques, en dehors de ce qu’a fait et proposent la gauche ou la droite, sont de bon aloi. Nous savons qu’il faudra payer très cher les incompétences de nos sinistres politicards. Mais nous savons également, que l’argent se trouve aussi ailleurs que dans les poches des contribuables, ce qui nous différencie largement de ce panier de crabes .

N’hésitez donc pas à lire sur notre site, nos propositions en matière économique. Et surtout, pour un vrai changement, votez le 26 mai 2019, pour NATION, car nous sommes vraiment la seule alternative, l’unique opposition !

Jean-Pierre Demol 

Secrétaire politique du Mouvement NATION  

 

Budget : c’est toujours les p’tits qu’on “spotche” !

C’est la première réflexion qui nous est venu à l’analyse des mesures budgétaires prises, comme d’habitude, en plein été. Histoire que cela passe un peu inaperçu.

D’un côté, pression sur les demandeurs d’emploi et mesures touchant les soins de santé. De l’autre, cadeau pour le patronat et les forces financières (ARCO, Belfius).

Comme d’habitude dirons-nous? puisque du PS à la NVA, ils suivent tous la même ligne économique d’alignement sur les forces de l’argent.

Seule l’apparition d’une forte opposition identitaire mais aussi solidariste (sociale et patriote) pourra aider à ce qu’on sorte de cette logique de subordination du politique par rapport au financier.

EN 2018 et 2019, VOTEZ NATION !

 

La Turquie, risque économique majeur pour l’Europe !

Comme si la dangerosité du dictateur Recep Erdogan et de son islamisme politique ne suffisait pas, la Turquie représenterait également un danger économique si elle rejoignait l’Europe.

La presse subventionnée laisse croire que la Turquie va bien, mais il n’en est rien ! L’économie turque est très fragile et se trouve au bord du précipice . Divers éléments le démontrent (d’après une enquête de Marc Rousset, Docteur es sciences économiques et chroniqueur géopolitique) :

  • Les entreprises turques sont fortement endettées en dollars
  • Le coup d’état manqué en 2016 a provoqué la fuite de certaines élites financières, suite à la répression (pour rappel : 60.000 personnes arrêtées, 150.000 autres personnes licenciées)
  • La corruption est omniprésente
  • Les tribunaux sont politisés
  • Le niveau de l’éducation nationale est en baisse
  • Au niveau économique, l’inflation est de 11,9 % (2017), et la livre turque de 0,5 euro en 2011, est passée à 0,22euro en 2018 . Ce qui renchérit la dette turque de 450 milliards de dollars aux créanciers étrangers
  • Les taux d’intérêt en Turquie, sont passés de 6 % en 2013, à 12 % en 2018
  • La Turquie doit rembourser 170 milliards de dollars cette année
  • La dette extérieure, qui représentait 39 % du PIB en 2012, s’élève aujourd’hui à 58 %
  • La bulle immobilière est en train d’exploser, avec 120 % d’augmentation de faillites dans le bâtiment et les travaux publics . De grands travaux de constructions sont à l’arrêt.
  • Depuis le coup d’État, La bulle boursière risque de crever à cause de la hausse des taux d’intérêt et de la fuite des capitaux.

On en est au point que si Erdogan devait mettre en place un contrôle des capitaux, il y aurait une impossibilité pour les investisseurs étrangers de vendre des obligations et des actions contre des devises fortes. Et cela aurait pour effet de déclencher un krach financier .

Donc, encore et toujours, pour cette raison là et pour plein d’autres : “Pas de Turquie en Europe !”

Jean-Pierre Demol

 

Belfius est à nous !

Le gouvernement fédéral envisage d’inscrire BELFIUS en bourse, donc de la privatiser, or cette banque est ce qui reste du “crédit communal” et possède toujours les biens des administrations communales.

Si elle est privatisée, elle devra devenir rentable pour les actionnaires et les petites agences se trouvant encore dans certaines communes devront fermer, avec pour conséquence, perte d’emplois pour les employé qui les occupent encore et perte de possibilités pour les clients d’avoir une agence à proximité.

NATION proteste bien évidemment contre ce projet !

  • Un peu d’histoire ! Cette banque a été créée en 1860 sous l’appellation « Crédit Communal » par les différentes communes comme une dépendance de celles ci pour conserver les fonds et les investir aux profits de la commune dont elle dépendait, à cette époque, seule les communes étaient « actionnaires ».
  • C’est en 1947 que cette institution s’est ouverte au public, au départ en offrant la possibilité d’ouvrir un « carnet de dépôts ».
  • En 1924 une autre institution fût créée, la Coopérative Ouvrière Belge, COB, qui deviendra par la suite la « BACOB » et sera racheté par DEXIA en 2001.
  • En 1997, participation dans la banque italienne « CREDITOP »
  • Car en 1996 notre « Crédit Communal » s’allie au « Crédit Local de France », pour devenir DEXIA et être côté en bourse en 1999
  • Ensuite en 2000, rachat de « Financial S écurity Assurance US » et « ARTESIA » en 2001
  • Crash bancaire en 2011 !
  • Création de « BELFIUS » en 2012 dont le nom vient de BEL pour Belgique, FI pour finances et US pour « us » = nous. Voilà !

On voit bien qu’à l’origine, l’esprit de la banque était d’être un outil pour la communauté. Sa privatisation accentuera l’impératif de profit à court terme et aura donc un impact négatif sur les conditions d’accès au crédit et sur les services bancaires de base à la population. Elle limitera aussi à terme la possibilité des communes à réaliser des investissements publics.

Belfius doit rester au service avant tout de la communauté. Et il devrait d’ailleurs en être de même pour l’essentiel des institutions bancaires et financières…D’où le concept, défendu par NATION, d’économie partiellement dirigée. NATION estime en effet que l’Etat doit garder “in fine” le dernier mot en ce qui concerne toutes les entreprises essentielles pour le bon fonctionnement du pays.

Nos propositions pour les pensionnés !

Vous trouverez ici des propositions concernant nos pensionné(e)s, largement inspirées d’ailleurs par nos amis du “Parti des Pensionnés” avec lesquels nous collaborons au sein de la “Coordination patriotique”.

Pérenniser le système des retraites

Une politique réaliste et ambitieuse en matière de retraites doit donc prendre préalablement en compte les conditions de sa pérennisation. Retrouver le plein-emploi constitue la première exigence, ce qui suppose une rupture totale avec la politique économique imputable à tous les gouvernements successifs, de gauche comme de droite.

Avec des pensions de retraite indignes, nos séniors ne peuvent plus assumer sereinement l’augmentation du coût de la vie.

Le pouvoir d’achat ne cesse d’être grignoté depuis des années (gel des pensions, perte d’avantages fiscaux, augmentation du cout de la vie  déremboursement de médicaments, etc.) et c’est une conséquence des politiques d’austérité exigées par l’Union européenne.

Nous luttons pour la défense du pouvoir d’achat des seniors, gravement diminué après des décennies de mauvaise gestion, de politiques d’austérité et d’échecs économiques.

Nous voulons  mettre en place une politique nataliste volontariste, plutôt qu’une immigration coûteuse et déstabilisante. La solidarité entre les générations, qui est le socle de notre système de retraites, suppose des nouvelles générations nombreuses qui feront la force de la Belgique de demain. La base d’une protection réelle et durable de nos retraites réside sur ces fondations essentielles : l’emploi et une démographie vigoureuse. Elles sont malheureusement aujourd’hui ignorées par le pouvoir.

Assurer et organiser la solidarité entre les générations

De manière générale, il faut défendre le principe selon lequel le système de retraites doit reposer sur la solidarité entre générations et assurer un niveau suffisant pour vivre sans un complément de retraite par capitalisation.

L’objectif doit être fixé de revenir le plus rapidement possible au principe de 40 années de cotisation pour pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein. L’âge légal sera progressivement ramené à 60 ans pour les travailleurs ayant débuté leur activité professionnelle précocement. Des négociations par branche et par secteur détermineront les modalités d’une possible dérogation à cette règle des 60 ans.

Un calendrier devrait donc être défini et ajusté en permanence, en fonction de la situation financière de la Belgique. Il convient d’assurer une meilleure organisation de la solidarité entre les générations et d’augmenter, pour cela, la transparence et l’équité du système de retraites

Prendre en charge collectivement la dépendance

Améliorer les conditions de prise en charge de la perte d’autonomie et de l’hébergement en établissement médico-social. Evaluer scientifiquement les besoins liés à la dépendance afin d’adapter les politiques publiques et les modes de vie et d’organiser la formation à la gestion de la dépendance.

L’ensemble des professionnels concernés et les aidants familiaux de personnes dépendantes doivent par ailleurs pouvoir bénéficier de formations spécifiques.

Nos autres propositions

  • Âge de départ en retraite rabaissé pour les mères de famille
  • Revalorisation des retraites agricoles
  • Financement des retraites aussi via les revenus du capital
  • Montant minimum des pensions et salaires  de 1500 euros net par mois
  • L’indexation automatique des salaires, retraites et pensions sur le coût de la vie

Toujours bon à savoir : L’inégalité fiscale …

Avant 2018, lorsque vous n’étiez pas d’accord avec le montant de vos impôts, le fisc vous incitait à payer d’abord, et à vous plaindre ensuite . Et si vous ne les payiez pas, vous étiez taxé d’un taux d’intérêt de retard fixé à 7 % en plus du montant de vos impôts .

Le gouvernement de « monsieur patate », vous berce d’illusions avec des changements bidons, qui iraient en faveur des citoyens . Ainsi, depuis le 1er janvier 2018, si vous avez un litige à propos du montant de vos impôts, et que vous décidez de contester avant de payer, cela vous est permis, et si le fisc a raison, vous ne payerez plus que 4 % de taux d’intérêt de retard (en plus du montant de vos impôts) . Est-ce mieux ? Je ne crois pas !

Il reste l’ancien système, payer d’abord, contester ensuite, le taux d’intérêt restera à 4 % si vous êtes en tort, et si vous avez gain de cause, vous aurez le droit de récupérer le montant injustement payé, et majoré d’intérêts (appelés « moratoires ») . Sauf que …
Dans ce sens-là, le traitement est inégal, car ce taux d’intérêt en votre faveur, ne sera que de 2 % !

Encore une fois, ce gouvernement qui ne vaut pas mieux que les précédents, vous jette de la poudre aux yeux en diminuant une taxe tout en introduisant une inégalité des armes en matière fiscale . C’est un système scandaleux, et c’est aussi une des raisons du combat politique de NATION contre ce système . Nous sommes assez taxés en Belgique .

Pour NATION, il est anormal que le contribuable doive payer la mauvaise gestion budgétaire de ce gouvernement, car c’est bien à cause des « trous » du budget, qu’ils magouillent de la sorte !

Jean-Pierre Demol

(Source : Sur un commentaire de Thierry Litannie, avocat fiscaliste dans « L’Écho »)

Belgique, l’Eldorado des multinationales !

On peut bien taxer les Îles Caïman de paradis fiscal, notre petit pays, grâce aux banksters qui le dirigent, en ont fait également un paradis pour certaines grosses sociétés .
Selon la presse belge, et donc, il faut probablement revoir ces chiffres à la hausse, c’est pas moins de 9,1 milliards d’euros de cadeau fiscal de l’État Belge en 2016, pour 50 grosses sociétés implantées dans notre pays .

Le taux moyen d’imposition de ces société dépasse rarement les 2 % en 2016, et même ceux qui sont imposé entre 2 % et 12 % pour la plus taxée, les bénéfices restent pantagruéliques .
Il faut quand même rappeler, que le taux d’imposition normal, est de 33,99 % .
Pourquoi de telles largesses, dans un pays qui subit la crise, et avec un gouvernement qui peine à boucler son budget ? Et comme toujours, c’est le petit qui paye …

Quelques exemples de ce scandale économique :

• Busch-Inbev, bénéfices 2016 : 6,77 milliards d’euros . Imposition : 0 euros !
• Inbev Belgium, 2,55 milliards d’euros de bénéfices, et ils reçoivent encore pour 2016, une ristourne fiscale de 51.000 euros .
• Janssen Pharmaceutica ont eu eu une imposition de 3,6 %, et ont bénéficié d’une ristourne fiscale de 675,42 millions d’euros .
Et ne parlons même pas de la taxation ridicule des diamantaires à Anvers, non repris dans cette liste par la presse (Groupe Sud Presse entre autres)

Petit florilège de sociétés imposées à 0 euros :

Télénet Group Holding – Groupe Bruxelles-Lambert – Solvay – Ackermans&Haaren –
Louis Delhaize – KBC Credit Investments – Fluxys-Publigaz – BASF Belgium – Arcelor Mittal Belgium …

La société la plus imposée, est le groupe pharmaceutique allemand Bayer, 12,3 %, il n’en reste pas moins, que leurs bénéfices restent énormes .

C’est un véritable scandale que dénonce encore une fois NATION . Si vous voulez connaître nos propositions en matière d’économie et de taxation des multinationales, suivez ce lien :
www.nation.be//nos-propositions/

Jean-Pierre Demol

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