Attentats de Madrid : ni oublier ni pardonner !

Mars est décidément un mois où l’Europe a payé un lourd tribut à la folie islamiste et à l’aveuglément de nos politiciens.

A quelques jours du 1er anniversaire des attaques terroristes de Bruxelles, le 22 mars; nous n’oublions pas les attentats du 11 mars 2004 à Madrid qui avaient également fait des dizaines de victimes.

NATION a d’ailleurs été le seul mouvement identitaire d’Europe à organiser des commémorations pendant plusieurs années(1). Commémorations où nous rendions bien entendu hommage aux victimes mais aussi où nous prévenions qu’un jour, cela allait aussi arriver en Belgique.

Sur ce sujet, comme sur bien d’autres, les événements ont donné raison à NATION…!

 

(1) A une époque où certains populistes n’évoquaient jamais le sujet de l’islamisme pour ne pas faire tâche dans les cocktails mondains…

 

 

2 réflexions au sujet de « Attentats de Madrid : ni oublier ni pardonner ! »

  1. Depuis la Franche-Comté et pour mes amis de Nation.be :
    Parlons-en de l’Histoire de ces Espagnes, celles d’aujourd’hui (avec la Catalogne -politiquement très comparable à la Wallonie- qui s’apprête à déclarer son indépendance pour septembre 2017) ; comme de celle d’avant et de celle de pendant la WW2 (avec sa division ”Azul” oubliée devant Leningrad, puis dissoute … trahie par Franco) :
    Je n’ai jamais été emballé par le franquisme …. son seul mérite ayant été de mettre fin aux terribles massacres et autres exactions des gauchiasses de l’époque, lesquels étaient incroyablement identiques à nos fils à papa gôchistes d’aujourd’hui. Pour le reste le franquisme a complètement stérilisé et occulté dans l’esprit des espagnols d’aujourd’hui (et aussi des portugais, bien que Salazar était en fait très différent) tout désir d’un mouvement véritablement nationaliste, chrétien, social et populaire.
    Franco (un marrane ?), le franquisme et sa clique de militaires, n’avait que peu à voir avec des gens animés par un élan spirituel incontestable (contrairement au portugais Salazar, lequel était un parfait honnête homme).
    Il s’agissait principalement de militaires obtus et conservateurs dont le seul but était de rétablir l’ordre et de préserver la bourgeoisie et l’unité de l’Espagne, même si en apparence ils étaient de disciplinés catholiques pratiquants … en fait de parfaits conformistes parfaitement lâches devant Dieu et devant leurs âmes.
    Une fois ce but atteint Franco se garda bien de se compromettre de trop avec aucun mouvement ou gouvernement nationaliste pendant la WW2, allant même jusqu’à faire capoter tous projets concernant Gibraltar, ce qui devait se révéler fatal pour les pays de l’axe.
    En 1936 le seul mouvement profondément catholique et véritablement nationaliste et populaire en Espagne était constitué par un parti fondé en 1934 par José Antonio Primo de Rivera, la Phalange, très en pointe dans la défense des ouvriers espagnols par l’entremise d’un syndicat, le Jons (Juntes d’offensive national).
    José Antonio Primo de Rivera fût arrêté et emprisonné par le gouvernement républicain du ‘’Frente Popular’’ (nommé en 1936 sans avoir obtenu pourtant de majorité claire aux élections) suite à des émeutes meurtrières qui virent son mouvement décimé et ses principaux dirigeants survivants (c’est-à-dire non massacrés par les ‘’larbins gauchiasses antifas’’ d’alors) emprisonnés et exécutés eux-aussi.
    Par la suite, bien qu’emprisonné et sentant sa mise à mort probable et souhaitée par tous les conformistes à front de taureau d’Espagnes, gauchiasses autant que franquistes, il se garda bien de prendre parti pour le coup d’état militaire franquiste et se proposa même comme conciliateur dans l’intérêt de l’Espagne.
    Ce qui n’empêcha en rien son exécution sans autre forme de jugement par les ‘’républicains’’ le 20 novembre 1936 dans la cour de la prison d’Alicante.
    Après lui la quasi-totalité des cadres de son mouvement furent également exécutés.
    Le Général Franco ne fût pas le dernier à s’en réjouir à ce qui c’en est dit alors…

    • PS : La Franche-Comté fût « Terre d’Empire » : c’est à dire Terre du Saint Empire Romain Germanique.
      Terre d’Empire tout comme la Wallonie -d’où mon avatar à croix de Bourgogne- (et Terre d’Empire tout comme l’Espagne de Charles Quint) … jusqu’à son annexion définitive au Royaume des trois fleurs de lys sous Louis XIV.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *