Commune de Molenbeek : le clan Moureaux est de retour, le désordre aussi !

Les incendies et pillages qui ont émaillés la nuit de Nouvel-an à Molenbeek démontrent que certaines bandes « locales » de délinquants ont bien compris que la nouvelle bourgmestre de Molenbeek, Catherine Moureaux (fille de Philippe Moureaux), allait rétablir « l’ordre » ancien : laxisme policier, communautarisme, copinage, indulgence voire complicité avec les extrémistes religieux.

L’autre enseignement de cette nuit est qu’à Molenbeek, la police fut presque absente. Ce qui semble confirmer que dans les communes bruxelloises, au moins, la police aujourd’hui n’est plus en état de rétablir l’ordre à deux endroits différents. Et ceci car si les missions se sont multipliées, les effectifs ne suivent pas.

Tout ceci est particulièrement inquiétant !

Il est PLUS QUE TEMPS qu’un vote identitaire massif pousse nos politiciens à changer de politique et à l’orienter avec plus de moyens à la police, à la justice et moins d’indulgence et de laxisme envers les vrais délinquants.

Quand s’arrêtera l’impunité de l’extrême-gauche ?

C’est la question que l’on peut se poser à la vue des images de l’agression d’un commissaire de police, hier à l’issue de la manifestation syndicale.

En moins de 2 ans, cela fait la troisième manifestation syndicale qui se termine par des incidents, très violents, toujours initiés par des groupes et individus d’extrême-gauche, pourtant bien connus des services de police et de renseignement.

Mais pourquoi se gêneraient-ils ? Puisque pour l’essentiel, les poursuites judiciaires visant ces groupes SE terminent toujours en queue de poisson ! Du réseau terroriste proche du Secours Rouge aux violences des No Border, on peut compter sur les doigts d’une seule main les militants de gauche condamnées alors que certains sont poursuivis pour des faits souvent graves.

Manque de moyens, faute de preuves, erreurs de procédure ? À voir, car deux exemples qui touchent le Mouvement NATION démontrent que, parfois s’il n’y a pas de condamnés c’est car tout simplement, le Parquet ne fait rien !

Rappel  n°1 ! En 2010, une fausse alerte à la bombe perturbe une réunion de NATION. Un groupe d’individus qui nargue les militants de NATION est intercepté par la police qui contrôle leurs identités. Les policiers mettent dans leur PV que les intéressés sont signalés comme militants d’extrême-gauche ! L’organisateur de la réunion porte bien évidemment plainte et s’aperçoit des mois plus tard que l’enquête a été classée sans suite sans que le moindre devoir ait été accompli ! Le Parquet n’a même pas fait interroger les suspects interpellés le jour de la fausse alerte.

On pourrait mettre ça sur le fait que les faits n’étaient pas bien graves… Mais manifestement lorsqu’ils le sont, les agresseurs gauchistes semblent néanmoins toujours bien profiter d’une grande mansuétude.

Ainsi pour les événements du 1er mai 2015. Nouveau rappel des faits. Ce jour-là, le Mouvement NATION avait introduit auprès de la ville de Bruxelles une demande pour pouvoir manifester pour la Fête du Travail comme il le fait maintenant depuis plusieurs années.

Le groupe gauchiste JOC avait, lui, appelé à une manifestation sauvage. Au début de celle-ci, plusieurs manifestants arrivent cagoulés, certains sont casqués. Par la suite,  ils arpentent sans trajet prédéterminé les rues de Bruxelles comme ils le veulent, en commettant de nombreuses déprédations sans que la police n’y fasse rien…

Finalement, le groupe de casseurs finira par attaquer à 60 contre 6, les premiers militants de NATION arrivés pour préparer leur propre cortège. Et même, si les solidaristes de NATION ne s’en laisseront pas compter, il n’en reste pas moins qu’ils auront un blessé (qui recevra un coup dans la tête (!) avec un objet pointu). Un policier sera également blessé au visage par les furies gauchistes. Voir les images de l’agression ci-dessous !

Or, ici aussi, l’organisateur de la manifestation (qui s’était entretemps constitué partie civile), a constaté que plus d’un an après les faits, AUCUN acte d’enquête n’avait été ordonné dans cette affaire ! Alors qu’il est évident que les auteurs ont dû être filmés tant par les caméras de surveillance que par la police elle-même. Et alors que certains gauchistes revendiquent leur participation sur Facebook sans même prendre la peine de créer un pseudo.

Ici aussi la question est de savoir si c’est juste un problème de surcharge de travail ou même un peu de laisser aller ou bien si on était ici devant un cas typique de protection ?

Que cette protection existe par réflexe de classe (on sait que nombre de ces jeunes « révolutionnaires » sont en fait des fils de bourgeois dont sont eux-mêmes des acteurs du monde judiciaire) ou par sympathie politique (pas mal de membres du monde judiciaire d’aujourd’hui furent aussi les petits gauchistes de hier) ou enfin car les amis du PS, encore nombreux dans la Justice, veuillent protéger ce qui sert de « sections d’assaut » au PS pour déstabiliser le gouvernement fédéral ; il n’en reste pas moins que le sentiment d’impunité qui règne dans les milieux  gauchistes aujourd’hui risque de provoquer un jour un drame !

Mais n’est-ce pas le but de certains ?

Voir aussi : Le casseur de flic est proche du PTB !

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