Débat sur le réchauffement climatique !

Un grand débat a lieu, dans notre mouvance, sur le problème de réchauffement climatique ; Jean-Pierre Demol a décidé d’apporter des éléments à ce débat. Il ne s’agit pas de la position officielle de NATION sur le sujet mais du débat peut jaillir la lumière. Nous publierons donc toute autre publication crédible et documentée sur le sujet, même si elle va dans un sens différent

Selon les avertissements du GIEC (Groupe Intergouvernemental d’Études sur le Climat, organisme lié à l’ONU), nous allons vers des catastrophes si l’humanité ne fait pas ce que prône religieusement cette organisation internationale, plus politique que scientifique.
Le GIEC lutterait contre le changement climatique pour la sauvegarde de la vie sur terre.
Leur alarmisme est largement soutenu par les médias internationaux “aux ordres”, qui envoient régulièrement des rappels alarmistes.

Tout cela serait très bien s’il n’y avait derrière, d’autres objectifs politico-financiers plutôt discrets, mais dont on peut percevoir quelques éléments lors de leurs réunions ou en écoutant des scientifiques non liés au GIEC, qui ne sont pas d’accord avec les rapports de cet organisme sur le changement climatique.

Et si vous pensez que l’alarmisme climatique n’a rien à voir avec la finance ou l’économie, détrompez-vous ! Il y a peu, le Prix Nobel d’économie a été attribué à deux Américains, pour leurs travaux sur… le climat !

Ces lauréats sont : Paul Romer, ancien économiste en chef de la Banque Mondiale, et William Norhan, professeur d’économie à l’université de Yale. Leurs travaux servent à prédire ou quantifier les conséquences des politiques climatiques, comme la taxe carbone… Ils se partageront la coquette somme de 860.000 euros.

Qu’est-ce que le GIEC ?

C’est un groupe international créé par l’ONU en 1988, qui a pour mission d’étudier les risques climatiques qu’encourent les sociétés des pays en voie de développement et des pays développés, dans un futur proche et moins proche.

Le GIEC collecte des travaux scientifiques du monde entier et leurs experts “réfléchissent” à des stratégies pour permettre aux sociétés d’éviter ou de s’adapter aux conséquences du changement climatique. Il faut insister sur le fait que le GIEC ne possède pas son propre laboratoire de recherche, ne fait aucune recherche, mais réalise une synthèse d’études faites ailleurs. Ce n’est un secret pour personne que le GIEC se fonde le plus souvent sur des statistiques du “HadCRUT4” qui sont des compilations de données. Pour l’anecdote, de très nombreux chercheurs non liés au GIEC, affirment que les données du HadCRUT4 sont remplies d’erreurs et sont trop imprécises que pour être prises au sérieux…

Tous les cinq ou sept ans, le GIEC fait des rapports qui permettraient de mettre en exergue les évolutions climatiques. Ils auraient également une équipe spéciale qui s’occupe de mettre à jour des inventaires nationaux sur les gaz à effet de serre. Chaque année, les représentants gouvernementaux responsables, institutionnels et scientifiques, se rassemblent lors d’une grande “table ronde” sur les activités du GIEC. Le message principal de cette organisation, est que la concentration de l’atmosphère en CO2 (dioxyde de carbone) est plus élevé qu’elle ne l’a été sur les 800.000 dernières années, et que cette augmentation entraîne un changement climatique dont une des caractéristiques est une augmentation de la température moyenne de la planète au niveau du sol. Le GIEC impute à l’homme, la majeure partie des causes du réchauffement climatique.

Donc clairement, le GIEC n’est pas une association de personnes physiques mais une association de gouvernements. Aucun chercheur ne peut être membre du GIEC en “direct”, les personnes qui siègent aux réunions du GIEC, ne font que représenter leurs pays. Le GIEC n’est donc pas un laboratoire de recherche ! Ses rapports seraient basés sur le travail de milliers de chercheurs et d’experts divers, dont 1728 sont américains.

Seuls quelques noms de scientifiques sont cités parmi celles et ceux qui ont un poste en vue au sein de l’organisation, tels :

  • Jean Jouzel, climatologue
  • Valérie Masson-Delmotte, paléoclimatologue
  • John MR. Stone, climatologue

Et bien sûr, celui qui place sur le devant de la scène tout ce qui concerne le changement climatique, l’ancien vice-président des États-Unis, Al Gore.

En octobre 2018, l’ONU et le GIEC ont publié un rapport fixant à 2030, la énième date butoir pour bloquer le changement du climat d’origine humaine…Le GIEC “oublie” que d’autres “dates butoir” avaient déjà été annoncées en 1864, 1982, 1989, 2006, 2009, 2012, et aujourd’hui 2030 !

Le socialiste Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, insiste sur ce qui serait selon lui, “la plus grave menace de notre époque”. Ce qui ressemble fort à la déclaration de Georges Perkins Marsh, le père de l’écologie américaine, faite en 1864 et qui mettait en garde “contre les excès climatiques, si les hommes ne modifiaient pas leurs pratiques avant la catastrophe”.

Ainsi, depuis quelques années déjà, cette organisation supranationale et son bras armé le GIEC, ne cessent de faire pression sur les opinions et l’avis des très nombreux scientifiques “climato-sceptiques”, pour leur forcer la main en matière de disruption technologique, de gouvernance mondiale et de culpabilisation.

Néanmoins, et cela ne peut être nié, les séries statistiques parfois extravagantes sur lesquelles l’ONU et le GIEC basent leur logorrhée apocalyptique sont décrédibilisées par de nombreux scientifiques indépendants, à savoir :

Entre 1999 et 2001, le professeur Frederick Seiltz, ancien président de l’Académie américaine des sciences et l’OISM (Institute of Science and Medicine), ont fait une pétition-déclaration (Oregon Petition), rejetant scientifiquement la thèse du réchauffement climatique telle que présentée par le GIEC et s’opposant au Protocole de Kyoto sur le climat

A ce jour, plus de 31.000 scientifiques américains ont signé cette déclaration et parmi les signataires, de nombreux Prix Nobel, professeurs émérites et autres doctorants. Il est possible de voir cette pétition (en anglais) sur : www.oism.org/pproject/

Voici une traduction de cette déclaration-pétition :

“Il n’existe aucune preuve scientifique convaincante indiquant que les émissions de dioxyde de carbone, de méthane ou d’autres gaz à effet de serre, causent ou causeront, dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de l’atmosphère de la Terre et une rupture de son climat. En outre, des preuves scientifiques substantielles montrent que l’augmentation de la concentration de dioxyde de carbone atmosphérique, entraîne de nombreux effets positifs sur l’environnement de la faune et de la flore de la Terre.”

En fin de dossier, vous trouverez une liste non exhaustive de scientifiques internationaux, climato-sceptiques, en désaccord avec le GIEC et ses données, et quelques scientifiques qui ont quitté le GIEC et qui font partie aujourd’hui, des sceptiques, des contradicteurs.

Voyons la thèse selon laquelle le CO2 serait une des causes principales du réchauffement climatique, et la réalité scientifique que n’importe qui peut vérifier :

Notre atmosphère est composée de 78 % d’azote, 21 % d’oxygène, 1 % d’argon. Dans la basse atmosphère, on trouve deux gaz à teneur variable : la vapeur d’eau, qui varie entre 1 et 5 % selon la région du globe et le fameux dioxyde de carbone (CO2), qui est de 0,035 %
Une chose est certaine scientifiquement : si ce taux de CO2 devait se multiplier par dix, soit atteindre les 0,35 %, il ne serait toujours pas capable de jouer le rôle pollueur-réchauffeur dramatique qu’on lui prête. Et pourtant, le GIEC affirme que “l’influence du CO2 sur le climat ne fait aucun doute”…

N’importe qui peut aussi aller voir les tableaux sur l’évolution de la température de la terre dans les 800.000 dernières années et ce que l’on y apprend, laisse perplexe quant aux affirmations du GIEC.

Ainsi, de 11.000 avant J-C à nos jours (donc une période de 13.000 ans), la température est montée d’environ 10° C pour atteindre aujourd’hui une moyenne d’environ 16,5°C.

Il y a 100.000 ans, un réchauffement climatique donnait une température moyenne de 19°C.
Et il est clair que ces changements climatiques n’étaient pas dû à la pollution mais bien à des éléments naturels, comme les variations de l’intensité du rayonnement solaires.

Il existe une analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10.000 dernières années, les physiciens-climatologues savent qu’il y a eu 5 pics de température comparables à celui que nous vivons en ce moment. Ce sont des cycles naturels puisque l’industrie n’existait pas et la pollution humaine non plus. Pendant des centaines d’années, il a fait bien plus chaud ou plus froid qu’aujourd’hui et le GIEC semble ne se concentrer que sur les 150 dernières années.

Les reconstitutions paléo climatiques montrent également que, pendant des millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur la terre. Autre calcul du CO2 : sa concentration dans l’atmosphère est négligeable puisque pour 1 million de molécules d’air, il n’y a que 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Or, la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Où est alors la catastrophe liée au CO2 ?

En thermodynamique, la question est aussi posée : la terre fait en moyenne 16 °C. L’atmosphère censée être polluée par le CO2 est grosso modo à moins 30°C à 10 km d’altitude. Et la thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours vers le froid, jamais dans le sens inverse. Donc, dire que cela réchauffe la Terre qui est bien plus chaude, serait une aberration qui contredit les lois de la physique !

Le GIEC ne parle pas non plus des variations de température liées à “EL NIÑO” (phénomène climatique causé par un réchauffement de l’océan dans l’est du Pacifique, et qui entraîne des dérèglements climatiques d’extension mondiale). “El Niño” était d’ailleurs la cause du “record de température globale” annoncés par les climatologues en 2015…

La NASA, loin de faire partie des climato-sceptiques, vient aussi de jeter un pavé dans la mare des partisans du réchauffement : elle s’appuie sur de nouveaux résultats d’observations de température aux confins de l’atmosphère terrestre pour annoncer… un refroidissement notables dans ces zones. Ce phénomène est lié à l’un des minima solaires les plus importants de l’ère spatiale. C’est un refroidissement climatique entraîné par la baisse de l’activité solaire.

Le professeur Martin Mlynczak, chercheur principal du Centre de Recherche Langley de la NASA, a déclaré au mois d’octobre 2018 : “Nous constatons une tendance au refroidissement. Très loin de la surface de la Terre, près du bord de l’espace, notre atmosphère perd de l’énergie calorifique. Si les tendances actuelles se poursuivent, on pourrait bientôt atteindre un record de froid pour notre ère spatiale.”

Ce qui confirme, mais le GIEC n’en parle pas, le rôle important sinon prépondérant du soleil sur les variations de température de notre planète. Pour rappel, c’est également une baisse de l’activité solaire qui au milieu du 17e et du 18e siècle, avait provoqué le “Petit âge glaciaire”. Les relevés de la NASA sont effectués par le dispositif “SABER” (Sounding of the Atmosphere using Broadband Emission Radiometry) sur le satellite “TIMED”, chargé de la surveillance de l’état de la très haute atmosphère.

A la suite du GIEC/ONU, c’est au tour de la Commission européenne de s’y mettre. En suivant quasi à la lettre le GIEC, on peut lire sur leur site “que ce sont les activités humaines qui exercent une influence croissante sur le climat et la température de la Terre. (https://ec.europa.eu/climat/change/causes_fr). Ils affirment, comme le GIEC, que “le CO² est le gaz à effet de serre le plus produit par les activités humaines “. Selon eux toujours, ce CO² serait responsable de 63 % du réchauffement climatique de la planète causé par l’homme”, et que «le méthane (CH4), serait lui responsable à 19 % de ce réchauffement causé par l’homme” (C’est très drôle lorsque l’on sait qu’une grande partie des émissions de méthane se font par les ruminants …) ;

Voyons ensembles, les taux officiels de CO² que vous pouvez trouver sur n’importe quel site ou blog scientifique sur le sujet . En pourcentage, le taux de CO² dans l’atmosphère terrestre est de 0,035 % ou selon les sites, 0,039 %. Or, et n’importe quel scientifique honnête le confirmera, même si ce taux se multipliait par dix, soit d’arriver à 0,39 %, ce serait encore bien loin d’être nocif pour l’homme, et certainement bien loin de l’alarmisme avancé par le GIEC !!!

Autre manière de “chiffrer” le taux de CO² : Le niveau actuel de CO² est de 390 PPM (PPM = partie par million), soit 0,039 %, Or encore une fois, et cela les alarmistes ne le disent pas, c’est que : c‘est à partir de 10.000 PPM, soit 1 % de CO² dans notre atmosphère, que la respiration humaine devient difficile. Et à 30.000 PPM soit, 3 %, c’est la mort par asphyxie ! Avec 390 PPM ou 0,039 %, nous en sommes donc encore très, très loin !!!

Il existe des dizaines de milliers de scientifiques “climato sceptiques”, pourquoi ne leur donne-t-on jamais la parole, alors que ce groupe compte des prix Nobel en science …
Mais que disent alors ces scientifiques sceptiques ? Aucun ne nie le réchauffement climatique, ils en nient la cause donnée par le GIEC et ses complices.

Je ne suis pas “climato-sceptiques”. Il est clair qu’il se passe quelque chose au niveau du climat, mais qu’en est-il réellement ? Ce qu’il faut par-dessus tout, c’est la vérité ! Car il y a là, un vrai micmac climatologique : la fiabilité des travaux scientifiques, quels qu’ils soient, est inversement proportionnelle aux intérêts politiques impliqués dans les études. Lorsque le financement de la science est lié à un certain résultat, ladite science devient suspecte. Et c’est le cas aujourd’hui, de la climatologie.

Les affirmations du GIEC semblent profiter à certains groupes comme les “Capitalistes Verts” et des groupes qui investissent dans des compagnies “vertes” et dans les bourses du carbone et ensuite faire du fric avec les discours alarmistes et faire du lobbying auprès des pouvoirs en place pour légiférer et subventionner l’énergie verte, et augmenter ainsi la valeur des actions (Al Gore n’est pas devenu millionnaire pour rien …). Les fonds de recherches “verts” sont passés de dizaines de millions d’euros à des milliards en moins de 20 ans, au détriment des autres sciences. Et l’ONU et sa filiale le GIEC, manipulent l’opinion publique par la peur, afin de centraliser les pouvoirs entre leurs

Conclusion

Au lieu de manifester pour le climat et d’enfumer (c’est le cas de le dire) nos jeunes sur un sujet complexe, dont la vérité n’est pas officiellement établie je pense que bien sûr, il faut sauvegarder l’environnement, sévir lourdement au pénal contre les pollueurs, protéger la faune et la flore…Mais surtout, il faut se baser sur des faits scientifiquement prouvés, sans que le système politico-économique ne tire les ficelles.

La prise de conscience du phénomène climatique doit être considérée à travers une démarche scientifique, rationnelle, honnête et non pas via un “truc” idéologique qui ne sert que certains intérêts. L’implication de l’ONU en fait déjà une affaire douteuse …

Jean-Pierre Demol

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