Avortement, il faut le savoir !

Publié par NATION le

 

Le 22 juin 2017, avait eut lieu à Bruxelles, un séminaire européen de haut niveau, à la Commission des Épiscopats de la Communauté Européenne (COMECE), pour la prévention de l’avortement en Europe .

Ce séminaire avait été organisé par « l’European Centre for Law & Justice », dans le cadre d’une politique sociale et juridique . Parmi les nombreux spécialistes présents on pouvait entendre le Docteur Gregor Puppinck, l’ex juge Javier Borrego, le Dr Claire de La Hougue, le professeur Jean-Pierre Schouppe, le Dr Petra Cador ou encore, le professeur Assuntina Morresi .

Cette assemblée fut unanime sur le fait que l’avortement tel que pratiqué de nos jours, sans vraies raisons valables, est non seulement un problème social, mais également de santé publique, qui affecte la société dans son ensemble et pour son avenir . Ces spécialistes demandent d’identifier les bonnes pratiques pour une politique de prévention de l’avortement, qui soit efficace, et particulièrement auprès des jeunes .

Quelques chiffres évoqués lors de ce séminaire :

  • Chaque année en Europe, c’est pas moins de quatre millions de femmes qui mettent un terme à leurs grossesses .
  • Depuis 2010, plus de trente millions d’avortements ont été effectués en Europe, ce qui représente un quart des naissances sur notre continent .
  • 42 % des femmes ayant avorté avant l’âge de 25 ans, vivent une dépression .
  • 50 % des jeunes filles mineures ayant avorté, souffrent d’idées suicidaires .
  • L’avortement a des conséquences indéniables, culturelles, démographiques, économiques et sociales considérables .

Pour NATION, l’avortement doit aussi rester le moyen ultime d’empêcher la naissance d’un enfant présentant un ou des handicaps, d’enfants issus de viols, de risque mortel pour la future maman, etc…Et non être une réparation à un « oubli » contraceptif

Pour NATION, les gouvernements européens devraient s’engager formellement à soutenir la famille, la maternité, et les enfants ! Il faut aider les femmes qui n’ont pas de vraies raisons d’avorter, si ce n’est sociales, à éviter l’IVG. Car sinon, nous allons droit en Europe à un problème démographique, avec en prime un changement de population qui s’opère déjà, car l’immigration elle, n’avorte pas …

Jean-Pierre Demol


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