Sur la méthode des syndicats !

Publié par NATION le

Comme expliqué dans notre article intitulé “Un État qui ne sait même plus où il va !” , il est clair que NATION ne se sent aucune affinité avec le gouvernement actuel, sous prétexte qu’il se dit « de droite ». Et que si la rue le fait tomber, même si le mouvement vient de gauche, nous nous en réjouirons.

Par contre, ce qui est inacceptable, ce sont les méthodes des syndicats qui en fait ne pénalisent pas vraiment ni les décideurs ni les grands patrons, mais bien justement les travailleurs. Nous pensons en particulier à la grève sans préavis de la SNCB…

Comment se faire entendre alors ?

Et bien que les syndicats fassent vraiment mal aux dirigeants et pas aux travailleurs.

Qu’ils fassent la grève du contrôle des billets à la SNCB ou dans les bus et trams. Qu’ils aillent tous les matins, réveiller leurs décideurs ou les hommes politiques. Qu’ils aillent bloquer la rue de la Loi au lieu d’ennuyer ceux qui doivent bien aller travailler !

Là, cela aura un sens ! Là, ce sera vraiment courageux ! Mais le courage est bien ce qu’il manque le plus aux dirigeants syndicats qui sont tous, in fine, liés aux partis politiques traditionnels…

La révolution n’est pas un diner de gala !”

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5 commentaires

Debbaudt · 1 juin 2016 à 16 h 07 min

Il nous faut absolument un gouvernement FORT afin de sortir du marasme économique ou les hyènes rouge verte bleue nous ont plongé , en premier suppression totale des syndicats de toutes obédiences et remplacement par un seul organisme gouvernemental qui protégerait èfficacement les travailleurs de la nation .
Or nous avons juste le contraire des syndic vampire des deniers public , à la botte du gouvernement de banksters .

cholewa · 1 juin 2016 à 21 h 20 min

Pour preuve que les syndicats sont le bras armé des partis, c’est que le président du PS s’était mêlé au manifestants. Que les manifestations telles que maintenant ne servent à rien, c’est clair, moi je proposerais plutôt le boycott, dans une action comme ça, impossible d’arrêter les manifestants, ils sont chez eux et l’état perd des millions ou alors carrément la révolution et relancer un gouvernement unique, comme en 1835 quand il n’y avait que 5, oui j’ai bien écris CINQ ministres, pour gouverner la Belgique.

Jean Schmitz · 1 juin 2016 à 22 h 57 min

Pour monsieur Debbaudt : Pour ma part, j’ai toujours lutté, comme fonctionnaire, pour ne pas tomber dans le piege classique du genre “est-ce que tu es dans le bon syndicat, au moins ?” (le délegué CGSP de la poste, a l’époque)… et j’ai toujours répondu : “je n’ai besoin d’aucun syndicat, car, au moindre probleme, avec moi, c’est avocat, et direct au tribunal du travail, pour un meilleur résultat que les miseres que le syndicat peut obtenir en vous “défendant”. Aussi, j’ai souvent pu user de stratagemes pour éviter les piquets de greve, et faire acte de présence. Parfois, quand cela était impossible, et bien, je perdais ma journée, mais je n’ai jamais du faire des courbettes, ni me soumettre a quelque syndicat que ce soit, malgré les pressions des “camarades”. Agir comme cela, m’a couté un peu d’argent, mais moins que les sommes mirobolantes que tous mes collegues payaient, et payent a leur syndicat… Quand on fait le compte sur une année, ils payent une fortune, pour se faire aider par un systeme juridique syndical dont on pourrait meme douter de la compétence, et qui ne vaudra jamais le tribunal du travail, ou un avocat professionnel specialise dans la branche. Si je les avais écouté, ceux de la CGSP, et bien, je n’aurais jamais été indemnisé correctement apres mes accidents de travail, je n’aurais jamais recu d’indemnités dues a un pourcentage d’incapacité et a l’heure qu’il est, au lieu d’etre pensionné, et bien, ils m’auraient forcé a reprendre le travail, comme ils ont fait avec mes collegues de l’époque, lors du deuxieme hold-up subi au bureau. Il faut dire aussi, que si je fus pensionné, c’etait non seulemet pour mes accidents, mais aussi, pour me faire fermer ma gueule. car je savais bien trop de choses…Il faut dire aussi, que c’est toujours l’imbécile moyen, qui tombe dans le piege de suivre le troupeau.

Pr S. Feye · 2 juin 2016 à 12 h 10 min

À côté de la suppression du latin et du grec jadis offerts à tous, cette grève n’est qu’un petit signe révélateur de décadence. Mais restons positifs.Venez à Schola Nova (Belgium)

https://youtu.be/2Z9n63iJK-E

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