La pauvreté en Wallonie? Parlons-en!

Publié par NATION le

En Wallonie, la pauvreté fait tranquillement son nid! Une telle région, qui engendre la pauvreté, est par essence antidémocratique.

Il ne s’agit pourtant pas d’une fatalité, mais d’une conséquence de la politique débridée menée depuis des décennies par des gouvernements à majorité PS, qui maintiennent volontairement la population dans un délabrement indigne de notre époque à dessein de la manipuler.

Le chômage endémique frappe de plein fouet les wallonnes et wallons depuis trop longtemps déjà.

En cause, notamment, l’immigration extra-européenne de masse voulue par le PS, dont le coût est insupportable pour les finances publiques, et responsable de la précarité pour nos concitoyens.

Certes, les autres partis portent une lourde responsabilité, en refusant de s’opposer à cette politique de gauche.

Soumis à la même idéologie, dans un système d’alternance de clowns sur scène, ces partis laissent faire en attendant leur tour au pouvoir. Mais cela ne signifie pas qu’à un moment, viendra le tour des défenseurs des Belges, il y a toujours, que ce soit plus ou moins marqué, des traîtres imposant une immigration de masse.

Même en ces temps de pandémie, les frontières restent ouvertes, ce qui démontre bien leurs priorités!

L’emploi est aussi pénalisé par les nombreuses délocalisations et par les investissements à l’étranger plutôt qu’en Wallonie, qui est pourtant la région la plus sinistrée de Belgique.

Dans ces conditions rien d’étonnant à ce que la pauvreté entre par la porte de nombreux foyers, ni à ce que le Mouvement NATION soit préoccupé par la vigueur du froid qui s’abat sur notre pays et de ses conséquences.

NATION affirme qu’il est inadmissible que de nombreuses familles, des chômeurs, des pensionnés précaires, des petits indépendants et des commerces se retrouvent en incapacité de se chauffer dignement à cause d’un pouvoir d’achat misérable.

Le froid s’en prend également à une majorité d’occupants de logements sociaux inadaptés aux intempéries.

Les sociétés de logements sociaux sont plus préoccupées à rémunérer grassement leurs directions ou à distribuer des prébendes démesurées aux administrateurs, plutôt qu’à entretenir et moderniser les habitations, mettant en péril la santé des habitants.

NATION, dénonce également le nombre de logements sociaux inoccupés, à l’abandon, qui, remis en ordre, réduiraient considérablement le nombre de sans-abris, au grand dam des marchands de sommeil.

Mais, ce n’est pas tout, un autre fléau s’est installé dans notre pays, provoquant des dégâts incommensurables, la disparition de milliers de personnes de tout âge, particulièrement nos ainés.

La gestion de la pandémie du covid-19 par les responsables politique est catastrophique, à l’image de leur gouvernance désastreuse depuis des lustres.

La multitude des niveaux de pouvoir orchestre une cacophonie dépassant l’entendement humain !

9 ministres de la santé !

Un ministre gestionnaire des masques, alors qu’un bon magasinier aurait été plus compétent ! Le copinage dans toute sa splendeur !

Permettre une telle politique est suicidaire pour le peuple belge, Particulièrement pour les wallons, qui paient un lourd tribut pour tant de négligence à leur égard !

Les mesures contre le covid-19 ont des répercussions sur les personnes appelées aujourd’hui «de classe moyenne», elles seront demain les nouveaux pauvres !

NATION, sensible à la détresse des wallonnes et des wallons, fait de la lutte contre la pauvreté sa priorité irrévocable.

Salvatore Russo, vice-président NATION


1 commentaire

Gombeer George-henri · 13 décembre 2020 à 2 h 33 min

L’organisation catastrophique du gouvernement Wallon est selon les points de vues, criminelle et bienfaisante à la foi, éliminer les aînées qui coûtent cher en pensions et soins sociaux divers. Qui de plus ne votent plus pour la gauche majoritairement.
En favorisant la pandémie, les dirigeants sensibilisent un sang neuf, qui voterais pour ses protecteurs (supposés) et remplissent les caisses sociales vides par les milliers de pensions libérées, par le décès des bon belges qui ont côtisés

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