Climat, énergies renouvelables et votre argent…

Publié par NATION le

Dans le cadre de mon soutien aux climato-réalistes (cela n’engage donc pas NATION), je publie un nouvel article moins basé sur le plan scientifique, mais davantage sur le volet économique.

J’en profite juste pour rappeler la vérité sur le dioxyde de carbone (CO2) et sa pseudo-nocivité, que le GIEC/ONU brandit comme un épouvantail, pour tromper les écologistes.

Tous les organismes de recherches spécialisés sur les gaz à effet de serre (GES), clament que le CO2 peut être nocif pour la respiration des plus sensibles, à partir de 3 % de concentration dans l’atmosphère, soit 30.000 parties par million (PPM) .Le taux de concentration serait mortel par étouffement vers les 10 ou 15 %.Certains de ces centres spécialisés affirment aussi que dans une chambre chauffée en hiver, dans un atelier ou un bureau, le taux de CO2 peut grimper jusqu’à 5.000 PPM, et personne ne s’en est trouvé en difficulté respiratoire ou n’en est mort …

Or, le taux actuel de concentration de CO2 dans l’atmosphère terrestre est d’environ 410 PPM, soit 0,041 %, soit encore, une molécule sur 2.500.De qui se moque le GIEC/ONU et pourquoi ? La réponse est simple :L’argent, l’argent et encore l’argent !

Il n’y a pas encore de chiffres actuels, mais selon l’officielle “Commission de Régulation de l’Énergie” (CRE), plus de 5,6 milliards d’euros (d’argent public et privé) ont été nécessaires pour subventionner uniquement les “énergies renouvelables” en 2017, contre 5,1 milliards d’euros en 2016, toujours avec une bonne partie de l’argent des contribuables. Selon la CRE, le total des subventions appelées “charges de service public pour l’énergie” s’est élevé en trois ans, à plus de 22 milliards d’euros, pour des éoliennes et des panneaux photovoltaïques qui, produisent de manière aléatoire et intermittente, MOINS DE 10 % d’électricité !!Et cela, uniquement pour satisfaire des intérêts particuliers et pour faire le jeu de l’ONU/GIEC, recommandant d’ailleurs l’utilisation de l’énergie nucléaire, au nez et à la barbe des idiots-écolos-utiles qui manifestent pour eux contre le réchauffement climatique, et parallèlement, contre l’utilisation du nucléaire, qui enrayerait ce réchauffement (trop drôle).

Et c’est loin d’être fini, car la facture des énergies renouvelables continue de s’alourdir. Depuis un bon moment déjà, et malgré les échecs massifs de ces énergies, pour soutenir encore financièrement l’éolien et le solaire, les taxes sur le prix du kwh ne cessent de monter. Le comble de l’extorsion étant que les États avides appliquent une taxe sur la taxe avec la TVA …

On n’oubliera pas l’hydroélectricité, dont le rendement est plus élevé que le solaire ou l’éolien, mais ce système a aussi un coût très élevé de mise en œuvre, ainsi qu’un coût de maintenance à ne pas négliger.De plus, des chercheurs ont découvert que cela n’est pas si “clean” que ça, car même s’il ne produit pas ou peu de CO2, des recherches ont montré que l’activité bactériologique dans l’eau des barrages, surtout dans les régions au climat chaud, relâchait d’importantes quantités de méthane (CH4), qui a un effet de serre 20 fois plus puissant que le CO2. Et il faut encore tenir compte des catastrophes dues à la construction des barrages (affaissement des deltas, séismes, villages engloutis…).

Conclusion :Les énergies renouvelables ont un impact insignifiant (moins de 10 %), et gaspillent l’argent public ! Plus que jamais, je reste dans le clan des climato-réalistes.

Jean-Pierre Demol

Sources : Christian Gerondeau du “Global Warming Policy Foundation” – AIE – CRE – Anthony Watts, météorologue auteur d’un des plus importants sites sur la question du réchauffement climatique “What’s Up With That” et initiateur du SurfaceStation.org, collectif d’évaluation de la qualité des mesures de températures aux USA . (Vous pouvez aussi lire “The many benefits of atmospheric CO2 enrichment” par les Dr Graig D. et Sherwood  B., qui démonte le catastrophisme fait autour du CO2)


0 commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *