Italie, le vote démocratique qui dérange la pensée unique!

Publié par NATION le

Après la Suède, voici l’Italie avec la victoire de la coalition de droite nationale italienne menée par Giorgia Meloni. Et comme pour toute victoire du genre, il est d’usage pour nos ennemis d’user des réductions ad hitlerum et du mot qui fait peur : “extrême droite”, et de l’étiquette “facho”. En Italie, ils sont passés pour cette victoire dans les médias aux ordres, aux reductions ad mussolinium avec overdose,: “post-fascisme”, “néo-fascisme”, “fascisme”.

C’est à se demander combien d’occurrences du mot “fascisme”, les bien-pensants vont-ils encore trouver? Évidemment pour ces adeptes de la pensée unique, Giorgia Meloni, italienne et étiquetée “extrême droite”, est forcément une “fasciste”. Comme il est très facile de dire d’un nationaliste espagnol qu’il est franquiste, d’un membre du RN français qu’il est pétainiste ou qu’un membre de NATION soit “rexiste”. Nos opposants ne se cassent pas trop la tête pour trouver des amalgames de facilité.

Et donc, un nouveau marché semble ouvert ! Faites votre choix : para-fasciste – péri-fasciste – crypto-fasciste – sub-fasciste – méta-fasciste – hypo-fasciste – rétro-fasciste – post-fasciste – néo-fasciste – fasciste – facho… Il y en a pour tout le monde ! Une vraie braderie ouverte à tous les bien-pensants, de gauche comme de droite. Et avec l’option du mot “extrême droite”, qui est très important pour entretenir le réflexe pavlovien de la répulsion.

Cette vente de souvenirs “old timer”, avec des sujets qui ont près de 80 ans, est complètement débile mais fonctionne plutôt bien dans le milieu des idiots utiles du “système”. 

En attendant que cette lubie passe, nous à NATION, nous nous réjouissons néanmoins de la victoire de Giorgia Meloni. 

Jean-Pierre Demol

Adaptation libre d’une idée de Gabrielle Cluzel, directrice de rédaction de Boulevard Voltaire.


0 commentaire

Laisser un commentaire

Avatar placeholder

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.