Et si on changeait tout ?

Publié par NATION le

Notre mouvement est pour un État social, ce que certains nomment corporatisme. Mais nous voulons éliminer le cancer particratique qui ronge l’Etat.

Nous ne voulons pas de 10 ministres pour le même poste, nous ne voulons pas de dix syndicats qui montent les gens les uns contre les autres, nous ne voulons pas faire croître des mutuelles qui, malgré tout l’argent qu’elles reçoivent, n’ont pu empêcher la faillite du système de santé (comme on l’a réalisé  aujourd’hui avec la pandémie).

Nous voulons un seul organe de gouvernement, nous voulons l’ordre et l’autorité, l’efficacité sans la particratie parasite.

Le peuple doit être plus puissant, en étant représenté par des personnes provenant de mouvements citoyens et populaires et qui ne seraient pas soumis aux petits jeux des partis politiques ni au chantage permanent du financement public.

Nous sommes un mouvement solidariste ! Rejoignez-nous, soutenez-nous si ne voulez plus être dans des partis soumis au pouvoir de l’argent, avec une « nomenklatura » prête à abandonner les militants au moindre problème, afin de ne pas déplaire au politiquement correct.

Et si vous pensez que je rêve, moi je vous assure que le temps des partis de l’argent est déjà terminé. Ils arrivent aujourd’hui encore à nous opprimer, via les lois « Corona » actuelles très répressives et qui sapent nos droits comme en Chine. Et ils profitent que les mouvements comme les nôtres sont encore petits pour rester au pouvoir.

Mais un jour, nous briserons les chaînes de cette pandémie délibérément déplacée à travers l’Europe et le monde capitaliste pour garder nos vies sous contrôle. Et là, nous ferons rendre des comptes pour les milliers de morts.

Débarrassez-vous de la particratie, de la ploutocratie, débarrassez-vous de la fausse démocratie, refusez ceux qui ne font rien pour empêcher la mort des personnes âgées européennes et ceci, afin  que le grand remplacement s’accélère.

Seuls, nous ne sommes rien et si nous ne nous organisons pas, nous resterons esclaves des partis de l’argent et de leurs jeux mortels.

Sinon, il ne faudra pas dire : « Je ne savais pas »

Edouard Hermy

Edouard Hermy


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