On s’en fout un peu…mais on précise quand même!

Publié par NATION le

Par un procédé douteux, visant probablement à nuire aux mis en cause dans un procès de « racisme » qui se déroule à Neufchâteau, un journaliste de l’édition luxembourgeoise de « Sud presse » s’est cru obligé d’insister sur le fait que le président de NATION, Hervé Van Laethem, avait assisté aux débats. Qualifiant au passage NATION, de groupe néo-nazi.

Ce n’est bien évidemment pas la première fois que l’on nous affuble de cette étiquette. Plus souvent dans les groupuscules d’extrême-gauche que dans la grande presse, d’ailleurs. Mais il est à craindre que le scribouillard de service relève plus du sympathisant de gauche que du grand reporter.

NATION tient néanmoins à rappeler les points suivants :

  1. NATION est un mouvement identitaire et solidariste. Ni plus ni moins. Tout le reste n’est qu’éternelle rengaine d’opposants politiques visant à déclencher un rejet par un réflexe « pavlovien »
  2. NATION n’a jamais été condamné pour antisémitisme, révisionnisme ou apologie de crimes de guerre
  3. NATION est un mouvement qui se présente régulièrement aux élections. Et sa direction est élue par le vote interne de ses militants. NATION n’a donc de leçons de démocratie à ne recevoir de personne
  4. Si l’auteur de ces « article » est si inquiet des états totalitaires, il est dès lors curieux qu’il ne s’étonne pas que dans nos « démocraties », on puisse faire des procès à des militants politiques pour quelques publications ou dessins, même de mauvais goût. Hervé Van Laethem, lui, s’inquiète pour la liberté d’expression et c’est bien pourquoi, il était présent même si ni lui ni son Mouvement ne sont concernés par les faits.
  5. NATION est solidaire avec toutes les personnes poursuivies en Belgique pour délit d’opinion, y compris celles qui ne font pas partie de son Mouvement

Hervé Van Laethem nous demande de néanmoins transmette sa satisfaction d’être reconnu jusqu’à Neufchâteau 😉

“Restons calme et on s’en fout !”

1 commentaire

kerstens pieter pieter · 25 septembre 2020 à 13 h 20 min

Depuis des siècles, la mauvaise foi et l’hypocrisie des gouvernements et de leurs complices mal intentionnés ont conduit ceux-ci à trainer les opposants devant les tribunaux, sous des prétextes fallacieux.
“Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage” écrivait Molière.
Donc, rien de nouveau sous le soleil…

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