Comment en est-on arrivé là?

Publié par NATION le

Le cafouillage de nos dirigeants par rapport à affronter le coronavirus, que de  tergiversation et perte de temps, s’explique peut être tout simplement par la crainte, non pas du nombre de décès, mais plutôt par l’impact négatif sur les finances publiques qu’aurait provoqué l’achat massif et préventif de masques (quelle saga, à ce propos !), d’équipements de protection du personnel soignant, de respirateurs en soins intensifs, etc.

De plus, nous avons eu droit à des mesures de confinement pas claires du tout, contradictoires en certains points, provoquant des hésitations parmi la population.

Sans parler de l’abandon total des maisons de repos, le scandale des scandales !

Est – il vrai que la Belgique n’aurait plus les moyens financiers et humains  pour parer à toute  catastrophe éventuelle ? Nous pourrions le croire, vu la panique à bord !

Comment est-ce possible ?

La Belgique, puissance économique au 19e et en partie au 20e siècle, est devenue l’ombre d’elle-même en ce début de nouveau siècle !

En fait, la décadence a commencé dans les années 70/80, suite à dix phénomènes :

  1. Le démantèlement d’une importante partie de son industrie.
  2. Les délocalisations d’entreprises dans des pays à bas salaires.
  3. Les privatisations de secteurs économiques au profit des multinationales qui, se sont accaparés de la richesse du pays sans aucune contrepartie, tels que l’impôt des sociétés, la garantie de l’emploi, etc.
  4. L’adhésion à l’UE avec la conséquence de la perte de la souveraineté de la Belgique.
  5. Les missions de paix de nos soldats en des terres lointaines, un gouffre financier avéré.
  6. Des engagements financiers militaires totalement disproportionnés par rapport aux besoins du rôle qu’exerce notre pays sur la scène internationale.
  7. Une immigration massive presque totalement improductive, qui persiste encore aujourd’hui malgré la basse conjoncture économique, ce qui implique des dépenses astronomiques.
  8. Le laxisme dans la lutte à l’évasion de capitaux prenant le chemin des paradis fiscaux, au lieu d’être réinjectés dans le circuit économique du pays.  
  9. Un nombre incroyable  de gouvernements (fédéraux, régionaux, etc…) avec des doublons dans les compétences, ce qui nuit gravement à la prise de bonnes et rapides décisions.
  10. Des magouilles à répétition, corruption, etc.   

La résultante de la politique des partis traditionnels de gauche comme de droite est une pauvreté galopante du peuple belge, en particulier en Wallonie.

Pour guérir du virus de l’incompétence et de la corruption qui est actuellement présent dans la politique des partis traditionnels, il faut d’urgence  un remède et un vaccin. Voilà résumé ce qu’est NATION !

Salvatore Russo


1 commentaire

Istace · 28 avril 2020 à 16 h 52 min

Comme vous l’avez tres bien signalé dans votre conclusion, partie de la wallonie se trouve dans une paupérisation galopante…
De façon generale, on se rassemble, entre amis, entre personnes qui ont des affinités communes.
En politique, il en va de même…. On vote pour les amis qui offrent les plus beaux cadeaux et aussi pour ceux qui nous ressemblent, qui nous représentent.
Et dans cette misère humaine, sociale et morale galopante, vous comprendrez aisement que ces partis, au vu du suffrage universel obligatoire, in encore un très bel avenir devant eux.
D’autant plus que cet avenir est déjà imposé comme modèle ds les écoles, les journaux pour les jeunes, etc…..
L’avenir n’est pas rose ni vert, il s’assombrit tristelent pare des couleurs arc-en-ciel…..

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *