A mon petit frère que je n’ai pas pu avoir !

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Nous avons retrouvé ce texte publié voici quelques années par un militant de NATION. Nous le republions ici car même si cela semble être devenu une banalité dans nos sociétés maldes, nous continuons de penser que l’avortement, outre qu’il facilite le grand remplacement, est aussi une énorme faute morale et une atteinte à la vie !

Dans certaines familles existent des secrets qui n’en sont pas vraiment. Ces secrets, vous en aviez déjà vaguement entendu parler dans votre jeunesse : morceaux de phrase, allusions, silences embarrassés quand vous approchiez…

Et puis à la fin de sa vie, un parent vous confirme, au détour d’une phrase malheureuse, ce que vous saviez déjà sans vraiment avoir voulu vraiment y croire.

C’est ainsi que j’ai récemment appris que j’aurais dû avoir un petit frère (ou une petite sœur). Mais ma mère avait préféré le faire avorter. Etait-elle dans une condition sociale précaire ? Avait-elle été abusée ? Sa vie était-elle en danger en cas d’accouchement ? Rien de tout cela ! Elle l’avait fait…par confort. Tout simplement. Et quoi qu’en disent les « pro-avortement », comme dans l’immense majorité des avortements.

Cette mère avait donc décidé de se débarrasser de son futur enfant afin de ne pas avoir un obstacle supplémentaire dans son parcours professionnel mais aussi pour ne pas nuire à son « physique ».

Est-ce donc cela, une société progressiste ? Une société où on a le droit de sacrifier un enfant à son confort matériel ? J’avoue que je ne comprends pas. Tout ce que je sais, c’est que ma mère (dans un incroyable égoïsme) m’a privé de mon petit frère (sœur ?). A cause de son « plan carrière » et de son image, elle m’a empêché de pouvoir jouer avec lui (ou elle), de l’aider dans ses devoirs, de le (la) défendre contre les plus grands de l’école, de le (la) voir grandir, s’épanouir et apprendre, de pouvoir répondre à ses questions…Bref pour son intérêt personnel, ma mère m’a privé d’une partie de moi-même.

Je ne saurai même jamais comment on aurait pu l’appeler. Je n’ai rien pu faire pour le (la) protéger, j’étais trop petit (comme on dit…) Tout ce que je peux faire aujourd’hui, c’est ce petit texte pour qu’au moins une fois quelqu’un pense au petit frère (sœur) que je n’ai pas eu le droit d’avoir…


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