La « hyène » de l’Europe mondialiste est bien protégée par le “système”…
En Juillet dernier , une motion de censure à l’encontre d’Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, a été encore une fois rejetée par le Parlement européen.
Sur 553 députés, seuls, 193 ont voté pour, ce qui est insuffisant pour écarter ce cancer de l’Europe. Il est évident que le système mondialiste la protège, y compris la droite “libérale” que les naïfs croient aujourd’hui “d’extrême droite” ou “populiste”.
Voyons un peu les exploits négatifs de cette femme :
Déjà, lorsqu’elle œuvrait au ministère de la Défense de son pays, elle n’était pas bien vue, et la suite n’est pas mieux :
- Il y a l’affaire des SMS avec Albert Bourla, PDG de la société pharmaceutique Pfizer, où lors de la crise Covid-19, il y eut de forts soupçons sur von der Leyen, d’enrichissement indirect ou de prise illégale d’intérêt
- Elle est connue pour gouverner la Commission européenne de manière trop centralisée, décidant parfois seule sur des dossiers sensibles en contournant les collèges commissaires européens
- Il y a sa gestion du “Pacte vert”, son caractère technocratique est perçu par les agriculteurs comme “imposé d’en haut” et totalement déconnecté du terrain
- Son activisme pour le soutien militaire à Zelensky (Ukraine) où elle s’alignait systématiquement sur l’OTAN et les États-Unis, même si l’arrivée de Trump a momentanément un peu freiné ses ardeurs
- Elle se permet d’intervenir dans des processus politiques nationaux (ex : menace de sanction financières contre la Hongrie d’Orban ou contre la Pologne qui vire très nationaliste). Il y a également ses déclarations sur le rôle de l’Union européenne, pour “corriger” les votes nationaux. Ce qui choque de nombreux députés
- En 2019, sa nomination fut perçue comme un coup de force du système mondialiste, qui mettait en place sa marionnette en contournant les candidats désignés par les partis européens. Il s’agit clairement d’une imposition technocratique.
Ursula von der Leyen incarne une Europe technocratique contre laquelle se bat politiquement NATION, car c’est un système opaque, atlantiste, très peu démocratique, menée par une femme alignée sur les grands lobbies pharmaceutiques et militaro-industriels.
Il faut un front fort pour enfin, évincer cette « hyène » du pouvoir politique !
Jean-Pierre Demol,
Président d’honneur du Mouvement NATION

0 commentaire