Pour en finir avec les gilets jaunes ?

Revenons sur la manif « gilets jaunes » qui s’est déroulée ce 30 novembre à Bruxelles.

Manifestation symbolique puisque c’était l’anniversaire du 1er rassemblement « gilets jaunes »  à Bruxelles. Rassemblement qui avait réuni près de 1000 personnes en semaine et avait été suivi de des affrontements avec la police, à proximité des bureaux du 1er Ministre.

Et la comparaison entre les deux rassemblements est particulièrement cruelle:

  • de 1000 en semaine (!) on est tombé à 250 personnes (un samedi), y compris des délégations européennes,
  • d’une manif sauvage, on est passé à une manifestation réglementée,
  • d’une manifestation très combative, on est passé à une manif promenade sans âme, avec peu de slogans sinon des cris “antifascistes” (quel est le rapport?),
  • d’une révolte de petits blancs apolitiques, on est passé à une kermesse d’extrême-gauche et de rappeurs de banlieue à 2 balles.

La raison de cette dégringolade ?

La récupération par une extrême-gauche soucieuse comme toujours de diviser les luttes. Une extrême-gauche qui par ses guignols masqués et ses fanfaronnades révolutionnaires ont fait peur et ont surtout permis au système de justifier la répression policière et de prendre des mesures qui ont permis de “casser” le mouvement.

Une extrême-gauche qui a été jusqu’à demander à la police, pourtant honnie, d’empêcher des gilets jaunes patriotes de se joindre au cortège. Cette extrême-gauche qui, alors qu’elle appelait sur FB au soulèvement, n’a rien fait lorsque deux de ses sympathisants ont été interpellés par la police.

Alors faut-il, en Belgique, laisser le mouvement « gilets jaunes » mourir de sa (pas) belle mort ?

Pas forcément car le message originel de révolte sociale contre les forces de l’argent reste d’actualité.

Peut-être faut-il simplement oublier, pour l’instant, le volet “grosse manif” dont  manifestement on a fait le tour et le remplacer par une démarche plus explicative auprès de la population, qui reste bien concernée par la problématique sociale.  Sans oublier quelques actions symboliques axées sur les revendications d’origine portées par les premiers gilets jaunes.

Il n’en reste pas moins que nous fûmes au premier rang dès le début de cette mouvance et que c’est la première fois qu’un mouvement nationaliste est aussi présent dans un mouvement social de cet ordre. Nous nous y sommes faits considérablement remarquer et y avons appris beaucoup. Nous avons aussi démontré que le terrain social n’était pas réservé à la gauche mais qu’en plus, nous pouvions tenir aussi ce terrain…Et ce n’est pas la moindre satisfaction de tout ceci !

Les gilets jaunes patriotes interdits de manifestation par la police!

Ce samedi 30 novembre, un appel avait été lancé à participer en tant que “gilets jaunes patriotes” à la manifestation “gilets jaunes” prévue à Bruxelles.

De nombreuses forces de police ont interdit aux “gilets jaunes patriotes”, parmi lesquels nombre de militants de NATION, de rejoindre le lieu de rassemblement. 

Il ne manque pas de piquant que ce soit la police qui fasse le boulot des gilets jaunes de gauche, qui pourtant se la jouent anti-flics.

Cela n’a néanmoins pas empêché les militants patriotes de mener 2 actions : l’une devant le siège de la banque AXA et l’autre devant la statue de Léopold II.

Notons qu’avec 240 participants, et avec des appels insensés à la révolte qui n’ont bien évidemment débouché sur rien, les gens “de gauche”  ont manifestement amené la mouvance “gilets jaunes” de Belgique dans un cul de sac…

Mais n’était-ce justement pas le but d’une extrême-gauche qui sert de plus en plus d’idiote utile du système politico-financier ?

Les gilets jaunes n’appartiennent pas à la gauche, bien au contraire !

Certains militants gauchistes sont en train de faire une descente d’organes car ils viennent de se rendre compte, horresco referens, que nombre d’administrateurs des pages Gilets jaunes belges et nombre de gilets jaunes seraient des sympathisants de NATION.

Et ils demandent donc à « exclure » ces gens du mouvement des « gilets jaunes » au nom de l’ouverture d’esprit (sic). Authentique !

Une des raisons serait qu’il s’agit de fascistes et que le fascisme, c’est le capitalisme. Alors je ne sais pas pour le fascisme, qui n’existe plus, et il faudrait donc demander à un historien. Mais pour ce qui est de NATION, il s’agit bien d’un mouvement solidariste et donc anticapitaliste. Vraiment anticapitaliste, pas comme ces gauchistes « bidon » anarcho-marxistes aujourd’hui et cadres de partis sociaux-démocrates demain, histoire de profiter aussi de l’argent public.

De plus, ces gentils gauchistes oublient un peu vite que si la population est de plus en précarisée, c’est aussi car leurs amis du PS ont géré pendant des années ce pays. Ils oublient aussi d’expliquer aux gens, à quel point, la population, y compris ouvrière, était « bien traitée » à l’époque des dictatures communistes.

Mais surtout qui sont-ils pour dire qu’ILS sont les gilets jaunes ? Au nom de qui, de quelle assemblée, de quelle vote peuvent-ils prétendre que les gilets jaunes ne peuvent être que de gauche ?

Et d’ailleurs qui sont le plus à leur place dans la mouvance « gilets jaunes » ? Quelques gauchistes, fils de bourgeois, qui se la jouent révolutionnaires dans les rues des grandes villes ou bien les militants de NATION, présents depuis les premiers jours sur les points de blocages. Ceux qui viennent cagoulés pour casser des véhicules privés ou bien les cadres de NATION qui ont travaillé à maintenir le premier rassemblement du 30 novembre à Bruxelles, et qui eux manifestent pacifiquement et à visage découvert.

Ce qui est par contre évident, c’est que les gauchises ont participé, par leurs appels à la division et à la violence, à faire  passer une mobilisation combattive hebdomadaire de 1000-1500 personnes à des « promenades » rassemblant 200 personnes sur tout le pays. Et encore quand elles ont encore lieu.

Alors nous vous proposons d’aller nombreux leur expliquer tout ceci sur la page : Gilets Jaunes, la colère du Peuple !

Lors de la première manifestation des GJ à Bruxelles, il y avait de nombreux militants de NATION dans la foule. Alors qu’à l’époque, la plupart des gens de gauche regardaient les GJ avec mépris.

Gilets Jaunes : ni talibans verts, ni casseurs rouges !

Ce dimanche après-midi à Bruxelles, les militants de NATION enfin libérés de la lourde tâche de rassembler les parrainages pour nos listes, ont réinvesti les rues pour défendre les causes qu’ils estiment justes. Ainsi une délégation fut présente à la Marche pour la Vie.

Mais en même temps, une délégation de NATION était présente au rassemblement des Gilets Jaunes. Rassemblement qui fut rapidement absorbé par la manifestation sur le climat. Ceci démontre bien que  ce « mouvement » anti-climat est un allié objectif du système, car il permet d’essayer de faire passer le mouvement Gilets Jaunes au second plan mais aussi de faire perdre de vue l’enjeu social de ce mouvement.

Cette tentative d’absorption n’est pas du goût de tout le monde et on a assisté à de vifs débats entre gilets jaunes à ce sujet. A noter d’ailleurs aussi de vives tensions entre sympathisants de NATION et militants gauchistes.

Militants gauchistes qui furent d’ailleurs à la base des incidents qui émaillèrent le reste de la journée.

On peut d’ailleurs se demander jusqu’à quel point, l’extrême gauche ne joue pas le sale  jeu du système en donnant aux Gilets Jaunes, une image de casseurs irresponsables.

Il faudrait d’urgence que les Gilets Jaunes en reviennent à leur démarche sociale et anti système du début. Les solidaristes de NATION continueront en tous cas à soutenir dans ce sens les  Gilets Jaunes.

Les Gilets Jaunes chez Elio Di Rupo !

Ce samedi 9 février, une petite centaine de gilets jaunes se sont rassemblés à Mons pour manifester contre l’injustice sociale et pour dénoncer l’ensemble du système politico-financier. Parmi eux, un certain nombre de « gilets jaunes patriotes » qui n’ont pas hésité à faire entendre des slogans à la consonance plus identitaire comme « on est chez nous » !

Le cortège spontané est fort opportunément passé devant le domicile de l’ancien premier ministre socialiste Elio Di Rupo, devant lequel ont eu de bruyantes manifestations de mauvaise humeur. Rappelant ainsi la responsabilité des socialistes dans la situation socio-économique actuelle, eux qui furent très longtemps au pouvoir, avant le gouvernement Michel.

En fin de journée, il y a eu une quarantaine d’arrestations administratives.

NATION félicite les « Gilets Jaunes Patriotes » qui ont fait en sorte, pour la deuxième fois en quelques jours, que les actions « gilets jaunes » reprennent un peu de vigueur et ne soient plus des activités « bisounours, bobo, écolo ».

 

Les revendications gilets jaunes sont les nôtres et depuis bien longtemps !

Ce week-end, des militants de NATION ont une fois de plus participé à des activités des Gilets Jaunes, que ce soit à Bruxelles ou à Namur. Sans tirer la couverture à eux et sans que qui que ce soit n’essaie même de les chasser des cortèges, malgré les appels que l’on trouve sur certains sites gauchistes et malgré le fait qu’il s’agissait pour certains de militants bien connus.

A ce propos, un des prétextes utilisés par les gauchistes pour protester contre la présence de « gilets jaunes NATION » est qu’ils n’y ont pas leur place car l’extrême-droite est libérale. Le problème est que NATION ne fait pas partie de cette extrême-droite là.

NATION est un mouvement solidariste donc également opposé à la finance internationale.

Et pour preuve, voici quelques-unes de nos propositions socio-économiques adoptées en septembre 2017. Vous y constaterez que nombre des revendications actuelles des gilets jaunes s’y retrouvent. S’il y a bien des gens qui ont leur place au sein des gilets jaunes, Ce sont les militants de NATION

  • NATION veut l’interdiction de la spéculation !
  • Suppression du seuil de représentativité dans une entreprise pour pouvoir s’organiser en association de défense des travailleurs même s’il y a peu de personnel
  • Diminuer le pouvoir des multinationales et des grandes fortunes : l’économie ne doit pas imposer sa logique !
  • Impôt sur les multinationales
  • Taxe spéciale sur les grandes fortunes
  • Taxe sur les industries de grand luxe
  • Contrôle étatique des grandes industries de pointe
  • Contrôle direct de l’État sur les banques et assurances
  • Limitation des revenus des grands patrons, y compris dans le privé
  • Régulation du pouvoir des grands actionnaires dans certains secteurs industrialisés sensibles
  • Sanctions financières dissuasives prévues pour les entreprises qui pratiquent la délocalisation et en cas de délocalisation : obligation d’un plan d’accompagnement pour le personnel à charge de l’entreprise
  • Nationalisation des secteurs bancaires et énergétiques
  • Reprise en main des outils de production : nationalisation des multinationales qui se sont rendues coupables de licenciements massifs injustifiés ou qui ont bénéficié de soutiens publics et n’ont pas respecté leurs engagement
  • Favoriser l’économie locale : coopération et solidarité pour combattre l’usure et la spéculation
  • Abolition totale des frais de succession.
  • Lancement d’une politique de réindustrialisation
  • Il faut aider au développement de l’entreprise de proximité ! Les P.M.E et les indépendants doivent être les moteurs du développement social. La Politique doit diriger l’économie, ce qui ne doit pas empêcher la liberté d’entreprendre pour les petits patrons
  • Réduction des charges fiscales des P.M.E et des indépendants
  • Création d’un organe chargé de défendre les PME et les indépendants en cas de conflit face aux grosses entreprises multinationales
  • Amélioration du statut et des conditions de création d’une PME
  • Simplification de la bureaucratie afin de faciliter l’esprit créatif et la liberté d’entreprendre
  • La paupérisation n’est pas une fatalité. L’Etat doit s’impliquer. Et il faut assurer la solidarité envers ceux qui le méritent au sein de notre population.
  • Arrêt total de la préférence étrangère qui consiste à aider d’abord tous les réfugiés politico-économiques, au détriment de nos propres défavorisés
  • Une aide décente pour nos sans-abris
  • Conversion des foyers de réfugiés politiques en foyer d’accueil pour nos défavorisés
  • Politique engagée vis-à-vis des enfants dont la famille est en difficulté financière (prise en charge par l’Etat des vacances, stages, formations)
  • Prise en charge obligatoire des sans-abris par un service d’aide de l’Etat
  • Révision drastique des conditions d’aide financière aux personnes démunies et meilleure répartition
  • Dans le cas des immeubles abandonnés ou insalubres, remplacer les primes de rénovation (qui ne profitent qu’à certaines catégories de population) par une intervention directe de l’Etat qui les réquisitionnera et en gérera la rénovation. Une fois rénovés, ces logements seront mis en priorité à la disposition de familles en situation défavorisée
  • Minimum vital décent pour toutes les personnes en difficulté (après examen rapide mais détaillé du dossier)
  • Pension minimale décente pour nos retraités
  • Permettre aux personnes en âge de retraite, grabataires et/ou à petits revenus, de pouvoir suivre ou finir leur parcours de vie, paisiblement, dans un vrai “home de retraite”, et non dans un “mouroir” du CPAS, comme il en existe dans notre pays .
  • Gratuité en semaine des transports en commun pour les demandeurs d’emploi afin de leur permettre de se déplacer sans frais pour leurs démarches administratives et leurs recherches d’emploi.
  • Possibilité aux locataires d’être propriétaire des logements sociaux après une période déterminée et en respectant diverses obligations.
  • Etablir des groupes de réflexion, avec des spécialistes, afin de déterminer la faisabilité et la manière d’éventuellement établir un revenu universel
  • Refuser radicalement la libération du commerce de type CETA et/ou TTIP (Traité transatlantique)
  • Réguler et taxer le secteur diamantaire qui actuellement n’est pas soumis à la TVA, où la comptabilité est orale, et la taxation très minime
  • Supprimer les privilèges coûteux de certaines castes dirigeantes.
  • Mise en place de mécanismes régulateurs pour enrayer toute spéculation injustifiée
  • Mise en place d’un système d’aide aux entreprises qui engagent, développent, investissent et ce via un contrat cadre. Le capital seul ne doit plus être le thermomètre de santé d’une entreprise !!!
  • Instauration du référendum au niveau local (et au niveau national pour les questions éthiques) sur base d’un certain nombre de signatures d’électeurs. Les choix de ces référendums DEVRONT obligatoirement être suivis par les autorités politiques.

NATION toujours en action !

Le samedi 12 Janvier, NATION se sera fait remarquer à plusieurs reprises.

Pour commencer en participant au rassemblement bruxellois des gilets jaunes. Rassemblement lors duquel, les militants de NATION seront très visibles lors du JT de RTL de 13h.

Ensuite en allant rendre une visite de courtoisie (lol) devant les bâtiments de cette même télévision.

Si on compte que ce sont les militants de NATION qu’on a vu sur les photos de la presse flamande et le fait que lors de l’émission “Sept à la une”, la RTBF a cité NATION dans le cadre du dépôt de logo, on peut effectivement dire que NATION s’est plutôt fait remarquer.

Notons que la journée s’est terminée par la première réunion des nouvelles instances dirigeantes du Mouvement mais nous communiquerons plus tard sur ce sujet.

 

Précisions par rapport au dépôt du nom “Gilets Jaunes”

Dire que l’annonce du dépôt du nom « Gilets Jaunes » par Hervé Van Laethem ait suscitée des réactions est un doux euphémisme.

Laissons de côté les plus virulents, c’est-à-dire les parasites d’une certaine droite qui espéraient présenter des listes électorales « Gilets Jaunes » d’une part et l’extrême-gauche toujours furax de ne pas librement pouvoir encadrer le mouvement d’autre part.

Notons que nous avons aussi reçu des félicitations de certains initiateurs des premières actions des gilets jaunes.

Mais revenons à tout le reste du public par rapport auquel, nous tenions à préciser certaines choses.

Le but numéro 1 de ce dépôt n’est pas de l’utiliser électoralement. Mais au contraire d’empêcher que quiconque se serve du travail, des actions et des sacrifices des gilets jaunes à des fins électorales. Avec ce dépôt de nom, nous pouvons agir pour empêcher que des listes soient déposées sous ce nom.

L’autre but est de réagir aux tentatives de l‘extrême-gauche d’exclure ou d’ostraciser les gilets jaunes qui ne pensent pas comme eux. Des votes à la sauvette dans des activités organisées par eux seuls ne suffisent pas pour qu’ils puissent proclamer quoi que ce soit au nom des gilets jaunes. Ce dépôt de nom est une manière de le rappeler.

Quant à la légitimité ? Mais qui est légitime dans ce mouvement ? Quelques gauchistes, fils de bourgeois, qui se la jouent révolutionnaires dans les rues des grandes villes ou bien les militants de NATION, présents depuis les premiers jours sur les points de blocages. Ceux qui viennent cagoulés pour casser des véhicules privés ou bien les cadres de NATION qui ont travaillé à maintenir le premier rassemblement du 30 novembre à Bruxelles, et qui eux manifestent pacifiquement et à visage découvert. Ceux qui par leurs appels à la division et à la violence ont fait passer une mobilisation combattive hebdomadaire de 1000-1500 personnes à des « promenades » rassemblant 200 personnes sur tout le pays ou bien Hervé Van Laethem qui, par ce dépôt de nom, évite que quiconque puisse se servir du terme « gilets jaunes » pour se faire élire ?

L’autre question est : « est-ce que tous les gilets jaunes sont d’accord » ? Mais qui sont les gilets jaunes ? Et ceux qui organisent des actions « gilets jaunes », à qui ils demandent pour le faire ? A personne ! Ben oui, c’est le concept même d’un mouvement spontané. Chacun peut prendre des initiatives constructives. Eh bien, nous pensons qu’Hervé en a pris une pour éviter une réelle récupération, non pas politique car tout est politique dans cette histoire, mais politicienne.

 

 

Le nom “Gilets Jaunes” est désormais déposé pour le Benelux !

Ces dernières semaines, certaines personnes et partis politiques essayent de récupérer le mouvement des Gilets Jaunes.

Afin que ce combat citoyen ne devienne pas une organisation politique et ne puisse être récupéré, Hervé Van Laethem vient de déposer la marque.

“Gilets Jaunes” devient donc une marque déposée qu’il ne sera plus possible d’exploiter autrement que par la volonté citoyenne de changer les choses.

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