Interventions du 1er Mai !

Publié par NATION le

Vous trouverez ici le texte des interventions qui ont eu lieu à l’occasion des actions de NATION à l’occasion de la Fête du Travail.

Nancy Van Den Eede, présidente de NATION

Nous sommes réunis dans ce haut lieu historique de Belgique pour ce 1er mai, haut lieu de mémoire aussi. Nous sommes au bois du Cazier, c’est ici qu’en 1956, un dramatique accident se produit, une catastrophe considérée comme la plus importante de Belgique sur un site minier, car elle causa la mort de 262 mineurs. Après ce tragique événement, survint enfin une prise de conscience sur les conditions de travail des ouvriers mineurs.

Il était donc naturel pour NATION de rendre hommage à toutes ces victimes.

Et si vous vous demandez encore pourquoi NATION manifeste le 1er mai; sachez qu’il s’agit de rappeler que l’on soit homme, femme, de gauche comme de droite, cette fête du travail nous appartient à tous ! Et la lutte pour défendre les conditions de travail des travailleurs nous concerne toutes et tous. Et puis aussi parce qu’à NATION, nous sommes LIBRES SOCIAUX ET NATIONAUX !

Jean-Pierre Demol, président d’honneur de NATION

Ce mois de mai verra malheureusement aussi l’anniversaire des 54 ans de la révolte rouge de « Mai 68 », qui verra se dérouler des centaines de journées et de soirées d’émeutes. Révolte encadrée par des mouvements estudiantins « contestataires », entraînant ensuite dans leur sillage toute une faune de bobos-intellos.

Cette contestation ne concernait qu’une certaine jeunesse, issue de groupes d’extrême gauche et de milieux plutôt favorisés. Ils furent épaulés par des meneurs venus le plus souvent d’Allemagne, comme Daniel Cohn-Bendit, et d’autres spécialisés dans la guérilla urbaine.

En effet, cette « révolte » était dirigée principalement par trois groupes : les trotskistes, les anarcho-communistes et les maoïstes. («Dany le Rouge » Cohn-Bendit, représentait les anarcho-communistes). Leurs revendications étaient : une société sans classe, sans hiérarchie, sans frontières, avec une liberté sexuelle allant jusqu’à l’apologie de la pédophilie ! Il était « interdit d’interdire » …

C’est cette pseudo contestation qui fait qu’aujourd’hui, on trouve une multitude de groupes,  médiatiques, éducatifs ou associatifs, qui pourrissent la moralité et les moeurs de notre société.

Le plus drôle, si toutefois cela prêtait à rire, c’est que de nos jours, tous ces semeurs de trouble forts en gueule, ceux que l’on appelle les « soixante-huitards », ont tous fait carrière au sein de ce système qu’ils haïssaient. Ils évoluent dans les milieux politiques, médiatiques, universitaires, et dans la haute bourgeoisie. Et l’ardoise de leurs conneries, c’est nous et nos enfants qui la payons.

Face à ces gens-là, NATION qui est un vrai mouvement populaire, nous fêterons un 1er mai identitaire, un 1er mai des patriotes ! Car nous sommes, nous voulons, la résistance nationale !

Hervé Van Laethem

NATION est le premier et seul mouvement nationaliste de Belgique francophone à avoir organisé des actions de rue pour le 1er Mai. NATION s’est battu pour imposer son droit à le faire. Au figuré, pour arracher des autorisations de manifester ou pour déjouer des interdictions. Mais aussi au propre parfois, pour se défendre physiquement contre la crapule gauchiste qui a essayé, sans succès, de nous empêcher de défiler.

Et c’est ainsi que pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale, des nationalistes ont défilé le 1er Mai dans les rues de Bruxelles et de Wallonie.

Les temps peuvent paraître aujourd’hui plus difficiles mais NATION continue néanmoins de commémorer cette fête du 1er Mai qui est essentielle pour un Mouvement comme le nôtre qui, s’il est identitaire, est aussi solidariste ! C’est à dire avec une profonde conscience sociale !

Mais nous sommes aussi présents aujourd’hui pour affirmer et montrer que la défaite de Marine Le Pen en France, ne nous empêche en rien de continuer le combat. Avant tout, car nous prétendons être des révolutionnaires et que ce n’est donc pas une péripétie électoraliste qui va nous démoraliser. Mais aussi et surtout, car la défaite de dimanche est avant tout la défaite des populistes qui courent derrière le politiquement correct, adeptes du reniement et de la repentance permanente. Elle n’est donc pas la défaite des nationalistes.

Notre combat à nous, est toujours vivace ! Et peu importe, le nombre que nous sommes. Et il restera vivace, car comme dit Pierre Vial : “nos fidélités sont des citadelles” !


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