Les suspectes failles de l’enquête sur Salah Abdeslam!

Publié par NATION le

Au moment où se déroule le procès des attentats terroristes qui avaient frappé Paris en novembre 2015, les médias français ont exhumé un rapport du Comité P (surveillance des services de police) gardé confidentiel jusque maintenant, et qui pointe de nombreux dysfonctionnements concernant la surveillance des frères Abdeslam par la police belge.

On peut en prendre connaissance via ce lien : https://www.francetvinfo.fr/societe/justice/proces-des-attentats-de-janvier-2015/enquete-l-oeil-du-20h-attentats-du-13-novembre-revelations-sur-un-rapport-confidentiel-qui-denonce-des-failles-dans-l-enquete-belge_4770091.html

Alors bien sûr, on sait que nos services de police sont débordés de par un manque d’effectifs et qu’ils sont souvent bridés par un pouvoir politique essayant, par soucis de vote communautariste, de minimiser le danger islamiste. Mais en voyant le degré des fautes commises, on reste assez abasourdi. Surtout lorsqu’on voit à quel point, les mêmes services peuvent se focaliser sur le très théorique et fantasmé « danger d’extrême-droite ».

A moins que… Et pour préciser notre pensée, parlons du cas de Mohammed Abrini. Abrini est celui que l’on a désigné comme « l’homme au chapeau » du commando ayant fait exploser des bombes à l’aéroport de Zaventem le 22 Mars 2016. Abrini a ceci de commun avec Abdeslam qu’il a renoncé au dernier moment de mourir dans un attentat suicide…Et ce même Abrini aurait été, selon le Times, un informateur des services de renseignement britanniques. Est-ce que ce serait un autre point commun qu’il aurait avec Abdeslam ? Si oui, est-ce que l’origine des maladresses de la police belge ne serait pas à chercher dans le fait que Abdeslam était un « indic », retrouvé impliqué dans les attentats du 13 Novembre sans avoir eu le temps de prévenir ses officiers traitants…

Vue de l’esprit, phantasme ? Le plus simple serait que les autorités judiciaires et/ou de renseignement répondent officiellement à cette question : Salam Abdeslam a-t-il été peu ou prou une source pour un de nos services de police et de renseignement ? Si cela était avéré, cela rendrait l’échec déjà avéré de nos services de police en ce domaine, encore  plus profond.


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