Adelaïde avec nous !

Publié par NATION le

Adélaïde Charlier est la coordinatrice francophone du mouvement Youth for climate (Jeunes pour le Climat), l’émanation belge des fans de Greta Thunberg. Dans une  interview donnée ce week-end au quotidien « DH », elle fait cette déclaration intéressante : “Le climat n’est pas un sujet de gauchistes, même l’extrême droite doit en faire une priorité” …

NATION se félicite bien évidemment de cette ouverture d’esprit.

Cette déclaration confirme que tout le monde, même dans la bien-pensance, se rend bien compte que les idées patriotes et identitaires se répandent de plus en plus dans la société et qu’il faudra bien finir par en tenir compte.

Elle nous permet aussi de rappeler que NATION, toujours à la pointe des sujets  d’actualité, est le SEUL mouvement identitaire en Belgique, voire en Europe, à posséder une association dédiée aux problèmes écologiques : Résistance Verte. En effet, nous avons toujours dit que l’écologie était une chose trop sérieuse que pour la laisser à la gauche.

Résistance Verte/NATION estiment que le combat identitaire passe aussi par la préservation de la nature et de la planète. Et c’est dans ce cadre que depuis sa réactivation en 2020, Résistance Verte a mené pas moins de 39 actions de sensibilisation, de nettoyages de cours d’eau, de ramassages de déchets déposés illégalement, etc…

Alors, cette déclaration ne va pas nous pousser à tomber dans la « Greta-mania », loin de là. Et nous continuerons à largement ouvrir les colonnes aux climato-sceptiques tout en estimant que néanmoins, il y a un vrai problème de pollution. Mais que ce n’est pas en culpabilisant les citoyens pour qu’ils acceptent de payer « pour sauver la planète », que l’on résoudra le problème.

Les seules à faire payer, ce sont les multinationales qui, non seulement sont les seules vraies responsables des diverses pollutions, mais qui poussent le cynisme à financer les campagnes de communication sur le sujet, afin de vendre TRES chères certaines pseudo-solutions.

Sur les soucis écologiques comme sur presque tous les autres, le problème réside dans le système politico-financier dans lequel, nous vivons. C’est lui qu’il faut changer si on veut vraiment que les choses bougent en profondeur !


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