NATION est-il un “PTB identitaire” ?

Publié par NATION le

On vit, comme régulièrement en Wallonie, le retour du concept du marketing corse. C’est-à-dire, profiter de la renommée et du travail des autres pour ne pas avoir à vraiment militer. Pour l’instant, c’est en faveur du Vlaans Belang, vu que certains n’ont toujours pas compris que les listes déposées en Wallonie par le VB ne l’ont été que pour des motifs pécuniaires puisque chaque voix rapporte de l’argent en plus au parti.

Une des néo-adeptes de ce concept nous a récemment accusé d’être une sorte de “PTB” mais sans les… immigrés ( cette auto-proclamée spécialise de la “com” avait utilisé un autre terme, pourtant assez excessif LOL)

C’est donc une belle occasion de rappeler les positions de NATION en la matière.

  • NATION veut l’interdiction de la spéculation !
  • Il faut combattre l’état syndical car le monopole des grands syndicats politiques dessert trop souvent les travailleurs.
  • Il faut organiser de nouveaux syndicats réellement indépendants des partis politiques
  • Il faut repenser le système de concertation, par entreprise, en vue de prévenir les conflits sociaux
  • Suppression du seuil de représentativité dans une entreprise pour pouvoir s’organiser en association de défense des travailleurs même s’il y a peu de personnel
  • Les allocations de chômage ne doivent plus être gérées par les syndicats mais par un organisme d’intérêt public
  • Implication des travailleurs dans l’entreprise : il faut rendre possible la cogestion de l’entreprise via des organes de collaboration entre les différentes catégories de personnel
  • Mise en place d’un sentiment d’appartenance à l’entreprise (système d’incitants)
  • Favoriser la participation des travailleurs au capital de l’entreprise
  • Diminuer le pouvoir des multinationales et des grandes fortunes : l’économie ne doit pas imposer sa logique !
    • Impôt sur les multinationales
    • Taxe spéciale sur les grandes fortunes
    • Taxe sur les industries de grand luxe
    • Contrôle étatique des grandes industries de pointe
    • Contrôle direct de l’État sur les banques et assurances
  • Dissocier les activités bancaires
    • Les banques de dépôt qui géreraient uniquement les comptes des clients. Elles ne donneraient plus de ligne de crédit. Et les services seraient facturés.
    • Les banques de prêt qui accorderaient des prêts aux particuliers mais dont la somme globale prêtée ne pourrait dépasser les fonds propres de l’entreprise. Ses ressources proviendraient des taux d’intérêt
    • Les banques d’affaires pour permettre d’emprunter pour investir

Pour résumer, nous pensons que l’Etat (le nôtre hein, pas celui du PS) doit être la dernière protection du peuple.

Le libéralisme, c’est la disparition des frontières.  C’est la primauté des grands groupes financiers sur les Etats comme les traités CETA et TTIP vont imposer. Le libéralisme, c’est  l’ouverture à l’immigration sauvage.

Aujourd’hui, il faut le dire, il est incompatible de se revendiquer identitaire et libéral.

Et à ceux qui hiérarchisent les combats, rappelons que malgré de nombreux sondages démontrant que les Belges sont mécontents de la politique d’immigration, ils continuent à voter pour les partis traditionnels ou pour le PTB. Tout simplement car ce qu’ils pensent naïvement être le bien-être social prime pour eux largement sur les autres questions.

Il n’y a plus de nation sans justice sociale. Il n’y a pas de justice sociale sans nation… et sans un Etat fort.

Catégories : Politique

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