Hervé comment ?

Nous avons décidé de faire ce gros plan sur Hervé non pas tant car il est le président de NATION ou car il est candidat sur la liste fédérale du Hainaut, mais surtout car que cela plaise ou non, il est sans doute la personne la plus connue, la plus visée et la plus marquée du Mouvement.

Tout le monde parle de Van Laethem, mais qui connait vraiment son parcours ?

Gros plan sur l’homme politique présenté comme « le plus radical » de Belgique francophone.

Parcours professionnel

Après avoir suivi ses études normalement, il rentre à 16 ans au sein des Forces Armées et est nommé sergent à 18 ans.

Il y servira au sein d’une unité d’infanterie blindée en tant que chef de section, ensuite adjoint de peloton et y terminera comme spécialiste du combat antichars et de l’identification du matériel du Pacte de Varsovie. Dans une évaluation établie par sa hiérarchie, on peut lire : « Très bon sous-officier, unanimement apprécié par ses chefs et ses subordonnés, se donne à fond dans toutes les tâches qui lui sont confiées. A de véritables qualités de chef et de meneur d’homme ».

Il ira ensuite comme instructeur dans un Centre d’Instruction et terminera comme secrétaire du chef de corps d’un des Centres d’Instruction. Il démissionnera volontairement des Forces Armées en 1997.

Dans le privé, Hervé va travailler dans le domaine de la négociation de dettes et de l’analyse du risque financier dans plusieurs entreprises, dont pour l’une il sera même fondé de pouvoirs.

Ces dernières années, il a travaillé au sein du parti pan-européen APF (Alliance for Peace and Freedom) mais aussi aux côtés du député européen Udo Voigt dont il était le conseiller pour les questions liées au Moyen Orient et à l’impérialisme.

Passé politique

C’est en 1982, à ses 17 ans, qu’Hervé s’engage en politique au sein d’un tout petit parti francophone disparu entre-temps.

Ce sont ses expériences dans ce cadre qui lui font comprendre qu’il est vain de vouloir avoir un parti électoraliste si la gauche, par la violence, lui interdit toute activité.

Il se lance donc dans une démarche activiste intense et non dénuée de succès puisque 25 ans après, on en parle encore dans les milieux de gauche 😉

Avec Filip De Winter, contre la racaille gauchiste

Mais ce type d’engagement a un prix et Hervé, le paiera au prix fort sur un plan judiciaire. Ce qu’il assume sans aucun complexe.

Au milieu des années 90, il tente de travailler au sein d’une structure de droite nationale classique (le Front Nouveau de Belgique). Il en repartira effrayé par l’amateurisme de ce camp politique et effaré par le peu de conscience politique qui y règne.

De là, germera avec d’autres l’idée de créer un parti structuré, avec une ligne politique claire et qui serait « plus professionnel ». L’idée étant de construire à son aise des bases solides afin d’éviter le scénario classique d’un mouvement qui ne supporterait pas le premier problème important.

En cela, il aura au moins réussi car en 20 ans et malgré de nombreux crocs-en-jambe et attaques, NATION est toujours là et bien là, comme cette très dynamique campagne électorale le démontre.

Mais pour préparer ce parti qui n’existait toujours pas à ce moment-là, il va lancer avec quelques amis, une revue plus idéologique qui s’appellera Devenir. Et à côté de ce travail de formation politique, il continuera à essayer de regrouper les militants les plus actifs au sein de comités d’action.

A Verviers, contre les occupations d’église par les illégaux

Tel le « Comité pour l’expulsion des faux réfugiés » qui en 1997-1998, lors de la première vague d’occupation d’églises par des illégaux, réussira à organiser 6 actions de rue et 1 meeting en 2 mois de temps !

Pour la Serbie européenne, contre l’OTAN américain

Ou encore le Comité « Nationalistes contre l’OTAN » qui sera très actif en 1999 lors de l’agression de l’OTAN contre la Serbie.

Engagement au sein de NATION

Hervé sera bien évidemment une des chevilles ouvrières de la création de NATION en septembre 1999

Il sera régulièrement dans la direction du Mouvement qui à l’époque était collégiale.

A plusieurs reprises, il a essayé de quitter le devant de la scène, tout en occupant toujours des fonctions de cadre. En particulier dans le cadre des relations internationales. Pour rappel, à ce jour, NATION est le seul mouvement nationaliste de Belgique francophone qui a été reçu officiellement par un chef d’état.

En 2006, avec d’autres cadres, il sera condamné pour la distribution de tracts intitulés « Pas de papiers pour les sans-papiers » mais aussi « Halte au racisme anti-belge » !!!

En 2016, alors que certains veulent amener le Mouvement vers l’aventure, il se présente à la présidence où il est élu avec 88% des voix. NATION continuera donc bien à travailler sur 3 plans : activisme, électoralisme, formation.

Congrès de 2016

Il sera réélu en 2018 à la quasi-unanimité des délégués et membres présents au Congrès.

Ce qui semble démontrer que la ligne, la manière de travailler et tout ce qui a été entrepris sous sa direction semble plaire à l’énorme majorité du Mouvement.

Et en tous les cas, indépendamment de ce qui se passera ou non le 26 mai prochain, il est indiscutable que jamais en Belgique francophone, un mouvement tel que NATION aura connu un tel développement politique, militant et médiatique. Et si tout le mérite ne revient pas à Hervé, il en a indiscutablement une certaine part…

Nous terminerons ce gros plan avec la diffusion d’une vidéo où l’intéressé s’est, pour une fois, un peu livré.

Et donc si vous habitez le Hainaut et que vous voulez vraiment énerver les politiquement corrects, vous savez ce qui vous reste à faire, votez et faites voter pour Hervé Van Laethem sur la liste NATION pour la Chambre (il est 3ème candidat effectif).

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