Il y a nous…et les autres !

Régulièrement, certains de nos lecteurs et partisans, peu au courant des détails de la vie politique, nous interrogent sur les différences existant au sein de la mouvance patriote. Nous avons pensé utile de la résumer en 10 points.

Ce n’est pas pour le plaisir de critiquer mais nous pensons indispensable d’expliquer nos différences réelles avec d’autres groupes qui se disent patriotes.

  1. NATION refuse le qualificatif d’extrême-droite. Non pas tant pour des raisons de respectabilité que parce que tout simplement, nous ne sommes pas à la droite de la droite
  2. NATION n’est pas libéral économiquement mais est bien solidariste (solidarité avec ceux qui le méritent dans le cadre de la nation, liberté économique pour les petits patrons mais renforcement du rôle de l’état face aux multinationales)
  3. Dans ce qu’on pourrait qualifier de « camp patriote », il y a NATION. Il y a aussi d’autres partis qui se disent de droite ou patriote, etc… Mais le problème est que ces partis « populistes » sont dans l’immobilisme
  4. Les élus de ces partis ne réalisent que peu de travail politique de qualité
  5. Ces partis connaissent de nombreuses disputes internes et des scissions
  6. Ces partis sont effectivement libéraux au sens économique du terme
  7. Les populistes ne sont pas opposés à l’immigration ni à la société multiculturelle mais seulement au fondamentalisme islamiste…un peu comme tout le monde quoi.
  8. NATION, lui, est opposé à l’ensemble de la politique d’immigration menée par les autorités belges et européennes.
  9. Il est difficile d’envisager quelque alliance que ce soit avec les populistes puisqu’ils jouent à fond la carte du politiquement correct et n’arrêtent pas d’utiliser les termes de l’adversaire en parlant de NATION.
  10. Beaucoup de groupes présents sur Internet ne sont que des créations virtuelles ne possédant pas de réelle organisation

NATION, un parti militant

 

 

3 réflexions au sujet de « Il y a nous…et les autres ! »

  1. On n’éteint pas un incendie avec une éponge. Pour éteindre celui de l’immigration de masse qui transforme en surface et en profondeur leurs villes – les statistiques ethniques sont interdites, d’accord, mais un simple coup d’oeil circulaire sur nos boulevards et nos places peut être aussi instructif qu’un fatras de chiffres – , les peuples européens doivent viser des objectifs précis et se donner les moyens de les atteindre en modifiant leur vision “humanitariste” traditionnelle tout simplement parce qu’elle ne correspond plus aux nécessités actuelles qui sont celles d’un temps de guerre. Oui, nous sommes en guerre. Une guerre sourde, civile si l’on veut, dont nous n’avons jusqu’ici jamais fait l’expérience, une guerre dont l’évocation met mal à l’aise les gens “bien”, mais une guerre totale qui peut mener à la dilution complète de notre identité collective ethnique et culturelle – ce qu’espèrent d’ailleurs ouvertement nos adversaires de tout poil – sous l’effet de la loi du nombre, une loi implacable qui fait gagner les guerres et crouler les empires. A force de subir l’entrée sur nos terres de milliers – mais on parle de millions pour un futur proche, question de natalité, de guerre, de changements climatiques etc. – de déracinés nous deviendrons bientôt déracinés nous-mêmes si nous cessons de combattre.

  2. Quand on parle de “guerre”, beaucoup se représentent des soldats casqués dans les tranchées comme les deux Guerres Mondiales.
    Celle qui arrive sera très différente. Elle ne concernera pas des armées entre elles, mais une frange (de plus en plus importante) de la population parasite que nous entretenons (les mahométans) contre la nôtre…
    Autre différence, et elle est de taille : dans les deux Guerres mondiales, la population était soutenue par ses dirigeants courageux. Dans celle qui se prépare, c’est tout le contraire. Les dirigeants félons sont à la babouche de l’envahisseur islamiste !

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