Souvenir d’un vrai combattant européen !
Le général Ratko Mladić, ancien commandant de l’armée des Serbes de Bosnie, est décédé à l’âge de 84 ans, dans les prisons de l’OTAN après avoir été condamné par le « tribunal » de la Cour Pénale Internationale, suite à la guerre en Bosnie-Herzégovine de 1992 à 1995.
Son crime ? Des « massacres » à Srebrenica. Massacres très bien racontés dans tous nos médias mais dont aucun détail n’est certain, en particulier sur la quantité de victimes. De plus, cette guerre si elle fut en effet cruelle, le fut des 2 côtés. Mais les Musulmans bosniaques ayant également commis des massacres n’ont, eux, guère été sanctionné par la « justice internationale » vu qu’ils avaient été les jouets de l’OTAN !
En fait, l’OTAN en voulait à Mladic car il a a été un de ceux qui a mis en échec, une partie de leurs plans par rapport à l’ex-Yougoslavie.
Mladic était juste un très grand général qui avait défendu, souvent victorieusement, les Serbes de Bosnie face aux bombardements de l’OTAN et à l’offensive “bosniaque” (armée équipée et entraînée par les États-Unis).
Et on retiendra aussi de lui que ce fut le premier combattant chrétien du XXème siècle à affronter l’État islamique sur le sol européen. En effet, ce sont les Bosniaques, et leurs amis américains, qui ont laissé Al Qaida commencer à se développer en Europe via la création d’une légion musulmane internationale1, constituée entre autres d’islamistes qui avaient combattu en Afghanistan contre les Soviétiques.
L’Histoire retiendra de Mladic qu’il fut un soldat se tenant aux côtés des siens lors d’une période terrible où les Serbes de Bosnie ont connu l’exode, les villages détruits, les familles brisées, les assassinats et les bombardements. A ce moment, le peuple serbe de Bosnie a lutté pour sa survie et pour la défense de ses terres et de son identité. C’est d’ailleurs grâce à ces combats qu’est née la « Republika Srpska », qui demeure aujourd’hui en Bosnie une réalité et un symbole de la résistance d’un peuple européen qui, lui, ne s’est pas laissé faire !
L’histoire peut être écrite, réécrite, modifiée, inventée mais la vérité finit toujours par refaire surface !
Salut et honneur au général Ratko Mladić !
PS : Deux exemples, parmi d’autres, montrent que cette « justice internationale » est bien à 2 vitesses
- Hashim Thaçi, ex président du Kosovo, convaincu de crimes de guerres et notamment de trafic d’organes de prisonniers de guerre serbes, n’est toujours pas condamné à ce jour
- 22 civils serbes de Klečka, femmes, enfants et hommes non combattants ont été enlevés, torturés et exécutés par l’UÇK (groupe séparatiste du Kosovo) en juillet 1998 et dont les corps ont été brûlés dans un four à chaux. Il n’y eut jamais personne de condamné pour cette horreur.
1 Au sein de la 7ème Brigade musulmane et du bataillon El Moujahid

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