Il y a des limites…

Publié par NATION le

La mode bien-pensante et mondialiste, fait de plus en plus la promotion de la “diversité sexuelle des genres” : homosexualité, bisexualité, transgenres, etc…

Qu’est-ce que le mondialisme vient donc faire sur cette question, me demanderont certains ? Nous en parlons car le mondialisme aime chambouler l’ordre établi et les valeurs traditionnelles, tout autant qu’il cherche à détruire tout ce qui représente les fondements des identités nationales et de nos sociétés. C’est pour cela, et non pas par ouverture d’esprit, que le mondialisme fait la promotion de la diversité sexuelle sous ses formes diverses. 

Ainsi de nos jours, la signification du mariage n’est plus la même. Le lien officiel qui unit un homme et une femme est devenu obsolète, tout comme le développement de la famille traditionnelle. Aujourd’hui, la norme est aussi deux mamans ou deux papas. Le mariage n’est plus qu’un simple contrat entre deux personnes et quelle que soit leur identité sexuelle, qui parfois, n’existe même plus, comme ce gars barbu à la télé qui disait “je ne suis pas un homme, qu’est-ce qui vous permet de dire que je suis un homme”

Personnellement, je ne combats pas la diversité sexuelle pour autant que cela se déroule  entre adultes consentants. En tant qu’homme de mon siècle, large d’esprit, je peux accepter les différences sexuelles, sans pour autant accepter que l’on en fasse la promotion ou d’en faire une norme sociale. Il s’agit d’une diversité minoritaire, et elle n’a pas comme n’importe quelle autre minorité, à nous imposer sa volonté.

Les déviations, ou “diversités” sexuelles, ont toujours existé et existeront toujours. Et tant que cela reste dans la sphère privée, personne n’a rien à y dire. Mais je revendique le droit d’être opposé aux adoptions homoparentales tout comme je ne vois pas l’utilité d’une mode “transgenre” dite “progressiste”, qui habille des hommes en femmes, des petits garçons en princesse de conte de fée, et vice et versa.

Tout comme je m’insurge lorsque je vois que l’on veut apprendre à nos enfants, qu’ils ont le choix d’être une fille ou un garçon, ou ni l’un, ni l’autre, car c’est là, une limite à ne pas dépasser.Le sexe est défini à la naissance, et si la personne veut en changer à l’âge adulte, c’est son choix, son problème, mais pas devenir une norme. La sexualité des êtres humains, relève de la vie privée, et ne doit pas être publique ou représenter une nouvelle norme ou une nouvelle identité. 

Jean-Pierre Demol, président d’honneur de NATION


1 commentaire

serge ALGOET · 14 décembre 2021 à 13 h 53 min

Ce commentaire est exactement ce que la majorité des gens pensent sans oser le dire car on risque les foudres des soi-disant bien pensant. Bien sur on ne doit pas persécuter quelqu’un pour son orientation sexuelle mais la discrétion était préférable. Mais ce n’est que mon opinion !

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