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NATION s’est démarqué dans la sphère politique d’opposition par son soutien au mouvement des Gilets Jaunes, et ce dès ses premiers jours d’existence. L’émanation de ce mouvement citoyen se fait l’écho d’un cri du peuple ; la manifestation d’un malaise face aux effluves d’un monde ne parvenant plus à survivre face à ses contradictions. Car, au final, quelles sont les revendications des gilets jaunes, si ce n’est celles-là que nous scandons depuis des décennies ? L’extrême-gauche nous accuse d’être complices et soutiens du système oligarchique et technocrate qui organise la paupérisation des nations ; faut-il rappeler que, précisément, le solidarisme se définit comme une alternative, une troisième voie entre le libéralisme et le marxisme ? Pour preuve, voici quelques propositions directement issues de notre programme :

  • NATION veut l’interdiction de la spéculation !
  • Suppression du seuil de représentativité dans une entreprise pour pouvoir s’organiser en association de défense des travailleurs même s’il y a peu de personnel
  • Diminuer le pouvoir des multinationales et des grandes fortunes : l’économie ne doit pas imposer sa logique !
  • Impôt sur les multinationales
  • Taxe spéciale sur les grandes fortunes
  • Taxe sur les industries de grand luxe
  • Contrôle étatique des grandes industries de pointe
  • Contrôle direct de l’État sur les banques et assurances
  • Limitation des revenus des grands patrons, y compris dans le privé
  • Régulation du pouvoir des grands actionnaires dans certains secteurs industrialisés sensibles
  • Sanctions financières dissuasives prévues pour les entreprises qui pratiquent la délocalisation et en cas de délocalisation : obligation d’un plan d’accompagnement pour le personnel à charge de l’entreprise
  • Nationalisation des secteurs bancaires et énergétiques
  • Reprise en main des outils de production : nationalisation des multinationales qui se sont rendues coupables de licenciements massifs injustifiés ou qui ont bénéficié de soutiens publics et n’ont pas respecté leurs engagement
  • Favoriser l’économie locale : coopération et solidarité pour combattre l’usure et la spéculation
  • Abolition totale des frais de succession.
  • Lancement d’une politique de réindustrialisation
  • Il faut aider au développement de l’entreprise de proximité ! Les P.M.E et les indépendants doivent être les moteurs du développement social. La Politique doit diriger l’économie, ce qui ne doit pas empêcher la liberté d’entreprendre pour les petits patrons
  • Réduction des charges fiscales des P.M.E et des indépendants
  • Création d’un organe chargé de défendre les PME et les indépendants en cas de conflit face aux grosses entreprises multinationales
  • Amélioration du statut et des conditions de création d’une PME
  • Simplification de la bureaucratie afin de faciliter l’esprit créatif et la liberté d’entreprendre
  • La paupérisation n’est pas une fatalité. L’Etat doit s’impliquer. Et il faut assurer la solidarité envers ceux qui le méritent au sein de notre population.
  • Arrêt total de la préférence étrangère qui consiste à aider d’abord tous les réfugiés politico-économiques, au détriment de nos propres défavorisés
  • Une aide décente pour nos sans-abris
  • Conversion des foyers de réfugiés politiques en foyer d’accueil pour nos défavorisés
  • Politique engagée vis-à-vis des enfants dont la famille est en difficulté financière (prise en charge par l’Etat des vacances, stages, formations)
  • Prise en charge obligatoire des sans-abris par un service d’aide de l’Etat
  • Révision drastique des conditions d’aide financière aux personnes démunies et meilleure répartition
  • Dans le cas des immeubles abandonnés ou insalubres, remplacer les primes de rénovation (qui ne profitent qu’à certaines catégories de population) par une intervention directe de l’Etat qui les réquisitionnera et en gérera la rénovation. Une fois rénovés, ces logements seront mis en priorité à la disposition de familles en situation défavorisée
  • Minimum vital décent pour toutes les personnes en difficulté (après examen rapide mais détaillé du dossier)
  • Pension minimale décente pour nos retraités
  • Permettre aux personnes en âge de retraite, grabataires et/ou à petits revenus, de pouvoir suivre ou finir leur parcours de vie, paisiblement, dans un vrai “home de retraite”, et non dans un “mouroir” du CPAS, comme il en existe dans notre pays .
  • Gratuité en semaine des transports en commun pour les demandeurs d’emploi afin de leur permettre de se déplacer sans frais pour leurs démarches administratives et leurs recherches d’emploi.
  • Possibilité aux locataires d’être propriétaire des logements sociaux après une période déterminée et en respectant diverses obligations.
  • Etablir des groupes de réflexion, avec des spécialistes, afin de déterminer la faisabilité et la manière d’éventuellement établir un revenu universel
  • Refuser radicalement la libération du commerce de type CETA et/ou TTIP (Traité transatlantique)
  • Réguler et taxer le secteur diamantaire qui actuellement n’est pas soumis à la TVA, où la comptabilité est orale, et la taxation très minime
  • Supprimer les privilèges coûteux de certaines castes dirigeantes.
  • Mise en place de mécanismes régulateurs pour enrayer toute spéculation injustifiée
  • Mise en place d’un système d’aide aux entreprises qui engagent, développent, investissent et ce via un contrat cadre. Le capital seul ne doit plus être le thermomètre de santé d’une entreprise !!!
  • Instauration du référendum au niveau local (et au niveau national pour les questions éthiques) sur base d’un certain nombre de signatures d’électeurs. Les choix de ces référendums DEVRONT obligatoirement être suivis par les autorités politiques.

C’est ainsi qu’à chaque manifestation de gilets jaunes depuis des mois, nos militants se retrouvent sur place, en première ligne contre le système, pour le meilleur et pour le pire.

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Ne lâchons rien et continuons la lutte, car tous ensemble, nous sommes la résistance sociale !