Et si l’Eldorado, c’était l’Afrique?

Publié par NATION le

Arrêtons de gober n’importe quoi à propos des “pauvres” migrants !

D’abord quelques chiffres, dont ceux de l’organisation “MYRIA”, groupe de défense des migrants :

• 20,5 % de la population vivant en Belgique est née avec une nationalité étrangère.
• Sur 11.322.088 habitants en Belgique (chiffres 2018), seuls 79,5 % sont Belges de naissance. Et évidemment, ne sont pas repris dans ces chiffres les nés “Belges” d’origine étrangère…
• Il y avait néanmoins en 2018, quelques 2.318.807 personnes nées en Belgique, mais de nationalité étrangère (deuxième et troisième générations toujours pas prises en compte). Et ces chiffres sont en constante augmentation. La question est : est-ce toujours, comme le prétendent les défenseurs de l’immigration, “une minorité insignifiante” ?
• Chiffre EUROSTAT de 2016 : dans le flux migratoire en Europe de cette année, il y avait 2 millions de non-européens et 16.000 apatrides …

Nous arrivons maintenant à la partie “pauvres migrants”, ou “migrants fuyant la pauvreté de leur pays”.

Selon FRONTEX, depuis 2017, les 10 principaux pays d’origine des migrants venant en Europe sont : Le Nigéria, la Guinée, la Côte d’Ivoire, l’Erythrée, le Bangladesh, le Soudan-Sud, la R.D. du Congo (et environs), le Pakistan, le Mali, le Sénégal . Les Syriens et les Irakiens restent plutôt près de leur pays, comme en Turquie.

La majorité de ces migrants sont des hommes jeunes, seuls, qui fuient non pas des conflits (sauf peut-être au Soudan-Sud et quelques petits conflits tribaux), mais qui fuient une pauvreté qui leur est imposée, nous verrons plus loin pourquoi.

Ils sont majoritairement des migrants économiques qui pensent trouver en Europe un Eldorado, évoqué faussement par les mafias liées aux passeurs et autres ONG pro-immigrationnistes.

Alors vous devez vous demander s’il existe un ou des moyens pour que ces gens puissent rester dans leur pays auprès de leurs familles ? Sans aucune hésitation, je vous réponds un grand “OUI” !!! Et une des solutions est de faire profiter ces peuples, des bénéfices des nombreuses richesses contenues dans leur sous-sol. 

Quelques exemples concrets :

• Le Nigeria : ce pays dispose d’importantes ressources pétrolières et connaît avec cette exploitation, des fuites de capitaux de l’ordre de 2 milliards de dollars chaque année ! Le Nigeria dispose également d’un potentiel minier considérable, mal ou pas exploité : de l’or, uranium, cuivre, zinc, 2 milliards de tonnes de réserves de minerai de fer, du saphir, émeraude, topaze.

• La Guinée, ressources minières : or, diamant, uranium, manganèse, fer, pétrole, production hydro-électrique, avec plus de 6.000 MW très peu exploité !

• Côte d’Ivoire : agriculture, huile de palme et de coco, coton, cacao, café, canne à sucre, bananes, ananas, noix de cajou et divers autres fruits exotiques. Ressources minières : diamant, dont l’extraction industrielle à cessé il y a plus de 20 ans, il reste une exploitation “artisanale” avec un trafic chiffré par le “Global Witness” de 300.000 carats, soit un revenu annuel d’environ 25 millions de dollars qui chaque année, passent dans d’autres poches . Mais dans ce pays, il y a aussi de l’or, du fer, du nickel, du cuivre, de l’uranium, du cobalt, du pétrole et du gaz naturel . La Côte d’Ivoire dispose également d’un potentiel hydroélectrique évalué à 12.400 GWh …

• Erythrée, en dehors de l’exportation de viande et de bétail, ainsi que de gomme arabique, ce pays dispose de grandes ressources inexploitées d’or, de cuivre, de fer, de gaz, de pétrole, de cotton et de café .

• Bangladesh, pays “pauvre” qui possède le plus grand centre commercial de l’Asie du Sud-Est, “Bashundhara City”. Si une partie de l’économie du Bangladesh repose sur l’industrie textile, avec sa main d’œuvre parmi les moins chères du monde, il existe aussi une mauvaise exploitation du gaz naturel, du pétrole. Et grâce à ses ressources en eau, et avec des moyens plus modernes, ce pays pourrait connaître des rendements agricoles bien plus élevés qu’aujourd’hui. Et si d’un côté au niveau des dirigeants, il y a l’islam comme religion d’État, le Bengladesh connaît aussi la mauvaise gouvernance et beaucoup de corruption.

Chacun de ces pays “pauvres”, d’où fuient leurs habitants, est en réalité immensément riche, mais exploité par des requins de la haute finance, des multinationales, des dictateurs ou des truands politiques locaux.

Jean-Pierre Demol
Secrétaire politique du Mouvement NATION  

Catégories : Divers

2 commentaires

Charles 84 · 19 août 2019 à 10 h 52 min

Les européens doivent oser dire à leurs élus que la Belgique n’a pas vocation a devenir un pays africain et arabe . Des tracts imprimés recto-verso anonymes qui peuvent être lus de debout doivent être distribués , jetés dans les rues , devant les mairies , les écoles pour dire en grosses lettres la Belgique n’a pas vocation a devenir africaine et arabe . Ce serait un début de résistance qui grignoterait de façon positive les esprits des belges et européens de souche .

Daniel Delforge · 19 août 2019 à 12 h 29 min

Bravo pour cette étude vérifiée. Je fais suivre.

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