RAPPORT SUR LE XIè CONGRES DE NATION !

Le 9 décembre dernier s’est tenu le XIè congrès statutaire de NATION. Dans un article précédent, nous avons décrit le succès et l’ambiance très positive et combattive de ce congrès.

Nous allons ici plus nous concentrer sur les décisions qui y ont été prises.

Pour commencer, ce congrès devait élire le président de NATION. Dans ce cas, il faut plutôt parler d’une réélection puisque le président sortant, Hervé Van Laethem, a été réélu à la quasi-unanimité des membres présents et des délégués.

Notons d’ailleurs que non seulement la salle était pleine mais qu’en plus, certains délégués étaient porteurs d’un grand nombre de procurations. Ce qui démontre bien la motivation et l’intérêt de nos membres pour l’unique démocratie interne qui règne au sein de NATION.

Autre but de ce congrès, l’examen d’une série de motions présentées par les membres. Au total 7 motions avaient été présentées et 5 ont été acceptées :

  1. La motion proposant de rajouter aux propositions, le fait de permettre aux parents qui financent la location d’un kot étudiant à leurs enfants, de pouvoir déduire fiscalement ce genre de dépenses.
  2. La motion proposant de confirmer les couleurs officielles du Mouvement NATION, à savoir le noir et le rouge
  3. La motion proposant la participation aux prochaines élections
  4. La motion proposant un Congrès anticipé en septembre 2019 afin de faire le point suite aux élections de mai 2019
  5. La motion proposant de rajouter dans les points essentiels de NATION, un point précisant que pour nous, dans un autre cadre que l’Union européenne bien sûr, il faut créer les bases d’une Europe unitaire avec une seule armée (sortie de l’OTAN), une fiscalité européenne et un président européen élu au suffrage universel et avec de vrai pouvoirs de décisions.

Enfin, vous trouverez ci-dessous , des extraits significatifs du discours de clôture d’Hervé Van Laethem ainsi qu’une vidéo d’ambiance de cette très réussie journée et la vidéo qui reprend le message que le président Le Pen a accepté d’enregistrer pour les membres de NATION.

 

Bonjour à tous et à toutes,

Avant tout, je tenais à remercier tous les cadres et anciens cadres pour leur travail, leur engagement et leur discipline.

Merci aux membres du Bureau National : le secrétaire politique, Patrick Rapsant, qui a été à mes côtés dans nombre de tempêtes. Et le secrétaire général, Olivier Balfroid, qui n’a jamais compté ses heures et son travail et est dévoué corps et âme au Mouvement.

Merci aux militants qui font le Mouvement car sans eux rien de tout cela ne serait possible.

Merci à ceux qui nous soutiennent financièrement.

Mes amis, mes camarades,

En 1996, il y a eu cette fameuse Marche Blanche (suite aux enlèvements d’enfants par Dutroux et sa clique)…malgré 100.000 personnes, malgré la colère, malgré que le régime ait vacillé, cette marche a été totalement récupéré par le système. Sans que la fameuse droite nationale de l’époque n’ait pu peser en rien sur les événements.

Et c’est sans nul doute, une des raisons qui nous a poussés à lancer NATION. Nous voulions que les nationalistes aient un jour un outil apte à gérer ce genre de réaction populaire.

Il y a presque 20 ANS de cela !

Et aujourd’hui, il y a à nouveau un grand mouvement populaire : les gilets jaunes ! Mais cette fois, les nationalistes n’ont pas subi les événements, cette fois les nationalistes n’ont pas regardé ça à la télé.

Cette fois, nous sommes des acteurs dans plusieurs comités de gilets jaunes. Cette fois, nous avons été parmi ceux qui ont essayé d’établir une coordination.

Et lorsque le 30 novembre un millier (pas 300 ou 500 comme disent les menteurs de la presse) de petits Belges ont crié leur révolte, eh bien NATION non seulement était à leur côté mais à certains endroits, à leur tête ! Ce qui a créé un capital sympathie potentielle énorme, que nous devons maintenant rediriger vers NATION !

Pour la première fois, un mouvement social, non seulement n’est pas encadré par la gauche mais est, au moins en partie, dirigée par notre camp !

(…)

Il y a presque 20 ans, une autre raison de créer NATION, c’était d’avoir quelque chose d’organisé et de structuré pour être préparés si arrivait le moment du grand chaos !

Et à voir, ce qui s’est passé à Bruxelles, le 30 novembre. A voir ce qui s’est passé à Paris le 1er décembre. A voir l’étendue et la profondeur de la crise sociale. A voir l’invasion migratoire, il est à craindre que ce grand chaos n’arrive bientôt.

A nous d’être au bon moment, au bon endroit ! J’ai la prétention de dire que nous le sommes, pour l’instant.

Mais pour avoir une vraie chance d’être une alternative, il faut absolument que nous vivions avec notre temps. Il faut que nous ayons un minimum de discipline. Il faut que beaucoup travailler. Il faut nous comporter entre nous en vrais camarades.

(…)

Il faut aussi des gens qui n’hésitent pas à prendre sur leur temps libre car du temps, nous n’en avons plus beaucoup, c’est en effet une véritable course contre la montre qui s’est maintenant engagée. Course contre le métissage, la décadence et la mondialisation. Il faut que nous acceptions tous quelques sacrifices tant sur un plan financier que sur le plan du temps libre. Commençons par ces petits et faciles sacrifices, peut-être un jour, la cause sacrée que nous défendons en demandera d’autres.

Il faut des militants cherchent à se former tant sur un plan idéologique que militant ou encore même physique. Dans ce cas-ci certainement, plus est en vous !

Certains disent parfois « Mais NATION a changé ! ».

HEUREUSEMENT !

Oui, nous avons appris de nos erreurs ! Oui, nous évoluons avec notre temps. Oui, nous avons adapté notre manière de travailler à une nouvelle génération de militants.

Mais en tout cas, là où NATION n’a pas changé, c’est sur les valeurs essentielles, sur son ADN idéologique.

Là où presque tous les partis populistes sont d’accord avec le concept multiculturel, NATION reste IDENTITAIRE

Pour les populistes, il peut y avoir une bonne immigration. Alors bien sûr, beaucoup de gens issus de l’immigration sont honnêtes, travailleurs, sympathiques. Le problème n’est pas là. Le problème est que l’immigration dès qu’elle est massive, elle change le visage et l’essence même de notre société. (…)

Pour reprendre Jacques Attali qui comparait un pays à un hôtel (et bien que nous ne sommes pas d’accord, reprenons cet exemple)…Eh bien le fait d’être un bon client d’un hôtel, d’y rester longtemps, d’être un résident exemplaire et de bien prendre soin de votre chambre ne vous autorise pas à rentrer dans la direction de l’hôtel.

Il en va de même pour un pays lorsqu’on y émigre.

(…)

Quant au cas spécifique des islamistes, là aussi soyons clairs !

  • On ne veut pas qu’on les surveille
  • On ne veut pas qu’on les déradicalise
  • On ne veut pas dialoguer
  • On ne veut pas chercher à les comprendre

 

On veut juste qu’ils dégagent !

En 2019, un de nos leeitmotivs restera « CHASSONS LES ISLAMISTES !!! »

Autre différence entre nous et les populistes est que presque tous les partis populistes font dans le politiquement correct.

Vous avez tous déjà entendu parler du politiquement correct. Ce concept consistant à imposer une manière de faire, de dire, de penser et d’agir selon les normes imposées au nom des fausses valeurs d’humanisme, par les mondialistes pour nous imposer une dictature intellectuelle qui veut imposer la suprématie de tout ce qui est décadent, laid et anti-identitaire.

Et bien face à tout ce politiquement correct, NATION lui défend la liberté d’expression !

Et enfin, là où presque tous les partis populistes sont des fans de Trump, NATION reste anti-impérialiste et anti capitaliste.

(…)

Quand nous avons décidé, voici presque 20 ans, de lancer NATION, nous savions que ce ne serait pas la voie la plus facile. Mais nous savions que ce serait en tous cas la voie la plus sure pour que personne ne puisse confisquer ni notre travail ni nos avancées, aussi modestes soient-elles.

Et nous lançons d’ores et déjà un appel solennel à tous les patriotes, les nationaux et les braves gens qui se retrouvent aujourd’hui un peu orphelins. Qu’ils sachent qu’au sein de NATION, à nos côtés, une place est libre… la leur !

Nous comprenons évidemment leur déception, le découragement de certains et leur impression d’être abandonnés. Mais aujourd’hui, dans l’adversité, ils ne sont pas seuls ! Alors pourquoi ne pas nous rejoindre ?

A NATION, nous avons des militants, une organisation, des cadres…Alors pourquoi ne pas nous rejoindre ?

Tout le monde sait bien maintenant que nous ne sommes pas les dangereux excités que quelques aigris incompétents décrivaient… Nous avons prouvé à de maintes reprises que nous respectons notre parole et nos partenaires. De plus, tout le monde connaît maintenant notre capacité à organiser et à agir…Alors pourquoi ne pas nous rejoindre ?

Et que ceux qui trouvent que notre image est trop radicale, nous aide à la modérer ! Que ceux qui trouvent que nous sommes trop activistes, nous aident à être plus «politiques» ! Que ceux qui trouvent que nous sommes un mouvement trop « jeune », y amènent leur maturité ! Que ceux qui trouvent, au contraire, que l’on n’organise pas assez d’activités pour les jeunes, nous aident à animer « Jeune Nation » ! Alors pourquoi ne pas nous rejoindre ?

Aujourd’hui, nombre de patriotes sont orphelins d’un mouvement politique alors que NATION est justement et même, avant tout, une famille militante ! Alors pourquoi ne pas nous rejoindre ?

Car NATION, outre ses 19 années d’expérience, ce sont:

  • de vraies structures
  • de vrais cadres formés
  • des militants courageux et disciplinés présents sur le terrain
  • une dynamique
  • une vie militante chargée et positive
  • des idées originales
  • du positivisme
  • un corpus idéologique
  • une réputation de sérieux

NATION est différent par son histoire, par le degré d’engagement de ses militants et par l’état d’esprit qui y règne.

En 19 ans, NATION n’a pas eu besoin du « marketing corse » (utilisation du nom ou de la réputation d’autres groupes ou personnes) pour exister ni pour devenir un pion incontournable sur l’échiquier politique nationaliste et/ou identitaire.

(…)

Mais pour continuer à avancer, nous avons besoin de tous pour un engagement intense mais qui peut être décisif.

  • Aidez-nous par un soutien militant. Aidez-nous à faire passer un autre message à nos concitoyens que celui du parti de la pensée unique PS-MR-CDH-ECOLO. Tous ces partis n’ont plus de réels projets de société. Ou bien alors, tous le même : une société multiraciale ouverte au mondialisme et à la l’impitoyable loi du marché. On remarque d’ailleurs ici le consensus qui semble être devenu la réalité politique aujourd’hui : les partis “de gauche” défendent la loi du marché libéral et capitaliste tandis que les partis “de droite” accélèrent la dissolution de la fibre nationale et donnent des droits toujours plus étendus aux immigrés légaux ou clandestins. Ainsi le monde des affaires gagne sur les deux tableaux : les affaires continuent et on accélère l’importation d’une main d’œuvre à bon marché. Ce qui nous renforce dans notre conviction que derrière la gauche caviar comme derrière la droite saumon se cache le même ennemi : le grand capital apatride et vagabond. Et c’est bien ce qui nous différenciera toujours d’autres partis de droite qui, conscients aussi que la maison brûle, veulent se contenter d’éteindre l’incendie (arrêt de l’immigration, plus de sécurité) alors que nous, nous voulons stopper les incendiaires !
  • Soutien publicitaire : faites-nous connaître autour de vous. Faites également connaître notre site Internet : www.nation.be et notre page Facebook.
  • Soutenez nos listes : signez et faites signer les formulaires de parrainage qui sont à votre disposition.
  • Présentez-vous sur nos listes. Il n’y a rien d’illégal ni de honteux à défendre nos idées et à vouloir qu’elles soient représentées dans des assemblées.
  • Soutenez-nous financièrement car notre activité militante coûte cher et la campagne électorale encore plus. Nous n’avons aucun élu grassement payé ni de financement public. Tous les dons, même modestes, sont les bienvenus.

Bref, il faut signer – soutenir- s’engager…

Si vous ne le faites pas maintenant, cela voudra dire que vous avez déjà accepté la défaite…Ce que, pour notre part, nous refusons absolument.

Je viens d’évoquer les élections à venir, vous avez décidé d’y participer. Mais quels en sont les objectifs ? Un élu est- il possible ?

Les élections permettent de se faire connaître encore plus, nous avons vu le nombre de contacts établis lors des récentes élections communales.

De plus, si nous arrivons à participer aux élections européennes, le black-out médiatique envers NATION sera beaucoup plus difficile à maintenir

Et bien sûr, un élu surtout au niveau régional, est possible

De plus, les identitaires et les solidaristes que nous sommes se doivent d’occuper tous les terrains. Et donc aussi, pas seulement mais aussi, le terrain électoral. Surtout si cela peut faire parler de nous, surtout si cela peut nous donner un minimum de moyens, surtout lorsqu’on voit ce que la droite populiste va une fois de plus faire de ce terreau électoral pourtant si fertile, c’est-à-dire RIEN !

Je voudrais aussi souligner dans cette intervention l’importance de la jeunesse dans un mouvement tel que NATION. Car il est bien clair que notre jeunesse est la cible principale de ceux qui veulent nier nos valeurs. En effet, corrompre et dégrader la jeunesse est la meilleure manière de détruire un peuple.

Et c’est pourquoi, nous devons absolument être présents sur le terrain de la jeunesse. C’est pourquoi, Jeune Nation existe. C’est pourquoi, JN s’adresse aux jeunes pour qui, certaines valeurs sont encore importantes; il s’adresse aux jeunes qui estiment qu’il est temps de redevenir les maîtres chez eux. Des jeunes qui refusent le politiquement correct que les bien-pensant veulent leur imposer…Ce que nous voulons, c’est une jeunesse éthiquement irréprochable mais politiquement incorrecte.

(…)

Notre engagement est en fait un engagement de dévouement, de sacrifice, d’amour pour un peuple qui ne nous le rend pas toujours mais qui reste notre peuple. Et cet amour profond et ancré, c’est ça être identitaire.

Alors oui je sais, notre peuple est irritant. On les rafale aux terrasses, on les poignarde, on les viole, ou les rackette, on met des bombes dans le métro mais ils ne bougent que quand l’essence augmente ! Mais ce n’est pas la première fois qu’une bonne révolution débute pour de mauvaises raisons.

Mes amis, mes camarades,

Nous le sentons ! Nous le savons ! Les événements se précipitent.

Alors faisons tous ensemble, jeunes et moins jeunes, garçons et filles, wallons bruxellois et flamands, faisons en sorte que 2019 soit NOTRE année à nous, le parti des Belges !

Pour terminer, je veux insister sur le fait que notre combat est juste et noble. Malgré les mensonges et les insultes de la presse. Malgré ceux qui ont essayé d’en profiter, notre combat est juste et noble. Et il se justifie dans une seule phrase. Une phrase que j’ai entendu dans une vieille chanson d’un chanteur français un peu passé de mode, Gilbert Bécaud, qui parle du sort des indiens d’Amérique du Nord dépossédés de leurs terres ancestrales et de leur droits par l’arrivée d’immigrants.

Ce qui n’est plus très loin, croyez-moi, de nous arriver.

A la fin de cette chanson, le vieux chef indien dit une phrase, une seule qui justifie tous nos combats mais aussi l’urgence de notre démarche et de nos choix

Il dit: “Car, ils sont chez nous, mes fréres”. Eh oui, ils sont chez nous, mes frères!!! Ne l’oublions jamais!

Hervé Van Laethem

 

 

Fièrement propulsé par WordPress | Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

Retour en haut ↑