Pourquoi envisageons-nous de créer un parti national ?

Intervention de Hervé Van Laethem au nom de NATION, le 19 novembre 2016 à Anvers

15151206_1013306542148008_596942556_nJe suis particulièrement heureux de pouvoir tenir ce meeting dans cette très symbolique ville d’Anvers. Non seulement par rapport au poids électoral du VB ou de la N-VA. Mais aussi car elle est symbolique du combat, même physique n’ayons pas peur de le dire, que j’ai mené ici contre la crapule gauchiste et les bandes urbaines, au coude à coude avec des camarades flamands dont certains sont encore présents ici aujourd’hui.

Alors que les choses soient claires, cette réunion n’est qu’une première étape.

J’espère bien entendu qu’elle aura des suites mais il nous faudra encore beaucoup débattre et discuter mais néanmoins, aujourd’hui nous voulions marquer le coup.

En effet, nous pensons que le mondialisme veut faire en Europe, ce qu’il essaie de faire actuellement au Moyen Orient. Créer une série de micro-États qu’il sera aisé par la suite, de manipuler et d’utiliser les uns contre les autres au gré des intérêts du moment et s’il le faut en changeant d’alliance.

Pour nous le combat est Hic et Nunc. Ici et maintenant ! Et la situation au XXIè siècle n’est pas la même qu’en 1950 !

Alors pour moi, je pense qu’il faut bien préciser ce qu’on entend à NATION par Belgique et/ou par État unitaire…

Il ne peut en tous cas s’agir pour nous d’une Belgique à la papa avec une culture, une population privilégiée par rapport aux autres.

Il ne peut s’agir de la Belgique de l’Establishment politico-médiatico-financier qui la contrôle aujourd’hui.

Il ne peut s’agir de la Belgique multiculturelle qui finira tôt ou tard dans un bain de sang comme les attaques du 22 mars dernier nous l’ont rappelé.

Mais si cette Belgique « nouvelle » est un état fort mais respectueux des droits des peuples qui le composent et de leur culture. S’il s’agit d’un État souverain. S’il s’agit d’une Belgique qui soutient le concept européen mais refuse l’Union européenne sous sa forme actuelle, alors oui, oui à cette nouvelle Belgique.

Ceci dit, peu importe le nom d’un pays. Ce qui compte, c’est la politique qu’on  y mène !

Alors, je sais que le populisme à la sauce libérale est à la mode. Mais je déteste les modes. Je leur préfère les convictions bien ancrées. Et puis, on sait que ce populisme nous amènera dans un cul de sac, voire exactement là où les mondialistes veulent nous amener.

Pour nous, en tous cas, peu nous importe de mettre un emplâtre sur une jambe gangrénée… Si le membre est gangrené, il faut le couper ! Si le système est pourri, il ne faut pas l’amender, l’améliorer, il faut en changer !

En changer pour établir un État nouveau !

Un Etat qui défendra l’identité européenne.

Un État qui sera solidariste, c’est-à-dire qu’il appliquera la solidarité uniquement avec ceux qui le méritent vraiment et dans le strict cadre de la nation. 

Un État qui donnera plus de liberté aux petits patrons mais qui contrôlera les activités des multinationales et sera le régulateur ultime des questions économiques et financières (c’est-à-dire tout le contraire de ce que le futur traité TTIP (pur produit du mondialisme) veut appliquer.

Un État fort !

Bref, un Etat national et populaire !

Tel est notre objectif ! Tout le reste n’est que blabla, détails ou/et contorsions politiquement correctes.

Très bientôt, je l’espère, nous lancerons de nouvelles initiatives communes auxquelles j’espère vous revoir. Afin de construire ensemble, l’alternative solidariste, radicale et identitaire dont nos peuples ont tant besoin !

Car il n’est pas trop tard mais il est vraiment, vraiment, grand temps !

———————————————————————————————————————photo-0679Intervention de Eddie Hermy au nom de la N-SA, le 19/11/16 à Anvers

Nietzsche disait : « Parfois, les gens ne veulent pas entendre la vérité …… parce que la vérité pourrait détruire leurs illusions ». Et cela est vrai dans une large mesure.

Pourtant, ces mots ne sont pas applicables à tout le monde. Ainsi, ils ne sont, par exemple, pas applicables à ceux et celles qui sont présents ici. Car vous, par votre présence ici aujourd’hui, prouvez que vous n’avez probablement pas peur d’entendre la vérité. Et c’est pourquoi, je tenais à vous remercier d’avoir le courage d’être ici. Et donc, je vous adresse une chaleureuse bienvenue.

Et c’est là que réside l’espoir pour l’avenir : réaliser ce qu’est la vérité est,  et chose importante, comprendre ce que cette vérité veut dire. Comprendre que la voie vers un avenir meilleur ne sera construite que par nos propres forces. Comprendre que la voie vers une société meilleure se trouve dans votre volonté d’agir collectivement. Comprendre que la réalisation d’un état unitaire solidariste se réalisera grâce à la volonté de sacrifice qui se trouve en chacun de nous. Réaliser qu’une société juste ne sera possible que si nous arrivons à former un front patriotique commun.

Et pour cela, nous devons être une avant-garde à une époque où le défaitisme semble prévaloir. Nous devons être une avant-garde à un moment où la division des peuples et des individus est en train d’être réalisée selon la stratégie appliquée par le néolibéralisme.

Il faut une avant-garde car sans avant-garde, on ne peut acquérir aucun pouvoir. Sans avant-garde, il ne peut y avoir aucun changement. Sans avant-garde, on ne pourra avoir aucun pays souverain, aucune  nation souveraine, aucune nation libre !

D’autre part, les mots de Nietzsche sont parfaitement applicables à une grande partie des masses et en particulier les classes moyennes. Car Nietzsche disait aussi : «Si nous sommes trop fatigués pour nous battre, alors nous serons attaqués. Nous serons attaqués par des idéologies et des idées que nous pensions vaincues depuis longtemps »

Et c’est exactement ce qui se passe aujourd’hui, chers amis patriotes.

Notre classe ouvrière aujourd’hui est en effet durement frappée par la crise, mais aussi par les forces destructrices ravivées par la globalisation néo-libérale. Frappée enfin par l’invasion migratoire. Oui, notre classe ouvrière, le monde du travail est fatigué et en léthargie.

Mais ce n’est pas la faute des masses, mes amis ! Les masses laborieuses sons sans vie et fatiguées car leurs dirigeants sont fatigués et sans vie. Parce que la vielle « élite politique » est fatiguée. Parce que nos intellectuels sont fatigués. Parce que l’establishment est devenu trop léthargique que pour diriger les masses ou les inspirer. Car les élites de notre Europe sont devenues lâches et paresseuses. Car elles se vautrent dans l’argent, le profit et le luxe. Argent qu’elles ont obtenues car ils ont vendu leur propre peuple.

L’argent et le luxe de l’establishment, ils les ont obtenus sur le dos de la nation et du peuple.

Les masses de ce pays (mais cela vaut pour toute l’Europe et l’Occident) ont été abandonnées par ses élites hédonistes. Notre peuple a été trahi et vendu par ses propres élites.

Pour ceux qui ne me croiraient pas, voici quelques exemples.

  • Chaque budget national doit être approuvé par l’Union européenne sous peine de sanctions.
  • Tous les leviers financiers européens sont en Allemagne
  • Notre sécurité nationale est contrôlée par les Américains et les Turcs.
  • N’importe qui peut venir ici voler des emplois

Les parlements nationaux (nous en avons pas moins de six) sont néanmoins remplis de personnel politique, mais la vérité est que leur pouvoir est nul. Ils sont des marionnettes, de gros clowns payés, ils sont une énorme blague.

Dois-je vous rappeler la saga autour du CETA où le socialiste Magnette (sur ordre de ses camarades socialistes européens) a baissé son pantalon devant l’Euro-Mafia ?

Quand je vois la manière dont nos ministres rampent et se tortillent devant leurs maîtres eurocrates, ça me fait penser à un nid de serpents puants. Et surtout quand je vois notre premier ministre quand il est invité par les patrons de l’euro mafia … surtout quand il doit aller s’expliquer auprès de son maîtreMartin Schultz …. c’est affreux et embarrassant, mes chers amis.

Il faut voir notre premier ministre, les fesses serrées, aller humblement frapper à la porte de la kommandantur de ses patrons eurocrates. Tremblant comme une feuille. Il me fait à chaque fois penser à un sale gosse qui, après avoir fait une mauvaise action, se retrouve avec le caleçon tout sale de peur de se faire corriger. Comme un adolescent qui a fait son pantalon et qui reçoit une réprimande de son père.

Spectacle pathétique encore et encore.

Mais cette image d’un premier ministre qui a fait dans son pantalon convient parfaitement pour illustrer ce qui reste de la souveraineté de notre pays. C’est pourquoi,  pour mettre un terme à un tel spectacle pathétique, il est nécessaire qu’il y ait «sentiment national» renouvelé. Il est nécessaire de retrouver la souveraineté nationale. Il est nécessaire d’avoir des hommes et femmes politiques qui soient fiers.

Il y a besoin d’une Belgique indépendante. Notre pays a besoin d’une nouvelle classe de femmes et d’hommes politiques prête à se libérer de ses liens avec le Grand Capital. Une nouvelle classe de femmes et d’hommes politiques prête à défendre son propre peuple et son pays.

Mais le rétablissement de la souveraineté belge est pour nous,  nationaux-démocrates, la première étape vers un nouveau cadre constitutionnel. Cadre constitutionnel à établir entre des peuples qui se connaissent depuis des siècles et qui peuvent  mutuellement se faire confiance …. des peuples qui se ressemblent. En ce sens, nous sommes les séparatistes modernes, ceux de ce jour ! Le séparatisme qui va arracher notre pays à l’emprise de l’Union européenne.

Et c’est précisément dans ce but que nous voulons la formation d’une unité patriotique du peuple souverain. Sinon, nous deviendrons de plus en plus une province par rapport aux plus grands pays que compte l’Union européenne avant d’être transformé en une sorte de « protectorat » des cartels européens et de leurs lobbyistes.

Savez-vous les amis qu’il y a trente mille lobbyistes à Bruxelles qui font leur beurre sur le dos de notre peuple ? Savez-vous que l’Europe n’est qu’une sorte de champ de bataille où les multinationales s’affrontent sans tenir compte des démocraties souveraines ?

Ça c’est la vérité dérangeante. Et voilà précisément pourquoi nous sommes ici ensemble aujourd’hui.

L’Union européenne n’est pas un projet pour les peuples. Il est un monstrueux projet de l’élite transnationale de l’argent et de sa classe eurocrates créée pour la servir.

On ne peut pas réformer ce système, on ne peut juste se contenter d’être Eurosceptique. C’est une illusion !

Mais beaucoup de vieux partis chérissent plutôt les vieilles illusions et ont peur de la vérité. Prenez ceux qui disent vouloir diviser le pays, vouloir l’indépendance de leur région et conserver leur propre culture au sein de l’Union européenne.Ils se trompent !

Prenez ceux qui disent qu’il est possible de mettre en œuvre une politique sociale dans ce pays, une politique différente de la politique néolibérale de l’Union européenne. Ils se trompent !

Parce que ces objectifs politiques ne peuvent être atteints dans un état comme l’Union européenne.

Ce serait comme un nouvel empire des Habsbourg ! Mais cette fois avec une population musulmane beaucoup plus grande, ce qui implique que l’antagonisme religieux et ethnique au sein de cet « empire » serait encore bien plus grand qu’il ne l’était alors. Nous savons tous comment cela a fini

La folie a beaucoup d’amis mais les politiciens aujourd’hui ne veulent pas entendre la vérité par peur de perdre leurs illusions. Peur de devoir innover. Peur car ils craignent pour leur carrière, leur argent et leurs privilèges.

La vérité est, la vraie vérité est, que la nation souveraine n’existe plus et que ce pays est une colonie du capital international. Une colonie dont le néolibéralisme est l’idéologie dominante et où la croyance dans une société multi-ethnique est une nouvelle religion … Le peuple belge ne possède pas de pays souverain, pas de politique souveraine et n’a plus aucun pouvoir souverain.

Ce pouvoir est maintenant divisé entre les étrangers importés et l’élite transnationale.

La simple vérité est que notre pays est soumis aux intérêts transnationaux d’une «nouvelle classe». Une classe d’eurocrates, un nouveau type de « peuple » qui se donne une identité via la bureaucratie. Et cette nouvelle classe pense qu’elle peut effacer l’identité réelle du peuple, en y substituant une identité multiculturelle. Une identité colorée, celle qui colle comme un pot de mauvais chocolat sur une belle robe blanche.

Mais cette nouvelle identité multiculturelle de la classe supérieure européenne, doit en fait cacher une nouvelle classe dominante. Une classe qui est profondément cosmopolite et au  caractère antinational.

Pour eux, la race ou l’origine ethnique ne joue aucun rôle. Seul compte pour eux, le dogme néolibéral comme quoi «tout le monde devrait avoir des chances égales». Et  cette  «égalité des chances »veut en fait cacher que la nouvelle classe cosmopolite rejette toute responsabilité pour sa propre collectivité et veut faire oublier l’idée de solidarité avec son propre peuple. Derrière les slogans vides au sujet de la diversité, se cache l’énorme égoïsme de cette nouvelle classe dominante.

Et voilà pourquoi je dis « que la lutte pour la souveraineté nationale est une nouvelle forme de lutte des classes ». Une lutte entre la classe des bureaucrates cosmopolite aux ordres des grands monopoles contre la « classe » des peuples souverains.

Cette « haute » classe transnationale » n’a aucune identité et c’est pourquoi cette nouvelle classe utilise le néolibéralisme comme facteur d’identité. Et c’est pourquoi toutes ces élites, même venant de gauche, se sentent à l’aise dans ce monde néolibéral. Car ainsi, ils se sentent libérés du fardeau d’avoir à prendre soin de leur propre peuple. Car à leurs yeux, leur propre peuple n’a qu’à se débrouiller. Le marché financier prendra bien soin de la population, pensent-ils.

En tant que classe, ils ne se sentent pas responsables. Pas plus du fait que leur classe a importé ici en Europe quelques millions d’étrangers non qualifiés. Cela tout en déplaçant simultanément de nombreuses activités de fabrication hors d’Europe et qu’ainsi on n’a plus assez de boulot à proposer à ces mêmes travailleurs peu qualifiés.

Ceci est un bel exemple de la façon « intelligente » dont fonctionnent les forces du marché libéral.

L’immigration est d’ailleurs un tout aussi exemple dont les forces gauchistes, le néolibéralisme et cette nouvelle classe  travaillent ensemble. Mais la nouvelle classe supérieure continue de croire en l’illusion du «marché libre» parce que c’est leur identité.

Telle est leur illusion mais qui est aussi notre cauchemar !

L’Euro classe cosmopolite prétend qu’elle n’a plus besoin du collectif ni des états qui, avec ses traditions populaires,   est un obstacle au mixing multiculturel. Mais cette fausse identité néolibérale est une identité économique vide. Car ce concept-là est bien plus proche du marxisme qu’il n’y paraît. Chez les marxistes, on appelle cela du matérialisme !

Et nous avons appris de l’histoire que ce matérialisme n’était qu’une illusion. Une dangereuse illusion qui a coûté la vie à des dizaines de millions de personnes.

Mais les illusions peuvent être non seulement dangereuses mais elles sont parfois solides comme en témoigne la montée des néo-communistes du PTB dans notre pays.

La vérité, par contre, est fragile ….

D’autant plus si l’illusion bourgeoise d’un globalisme de gauche s’associe aux intérêts de classe du grand capital international, comme cela est le cas aujourd’hui avec l’immigration et le concept de « diversité ».

Et cette monstrueuse alliance entre les intérêts de la gauche et du grand capital, nous oblige à continuer à parler de l’immigration. Parce que la politique d’immigration est une arme, une arme dirigée contre son propre peuple. Une arme qui vise directement le cœur de nos peuples. Une arme mortelle.

Par conséquent, je dis: ce que l’on appelle l’extrémisme ou le radicalisme aujourd’hui, mots et reproches utilisés en permanence par l’establishment et les médias contre nous, sont en fait l’œuvre de la gauche et des néolibéraux. En tous les cas, ces mots ne doivent pas s’appliquer à nous.

Et c’est bien car l’idéologie néolibérale et le marxisme « culturel » ont pris le pouvoir dans une sorte de « révolution soft » que nous devons être une force contre-révolutionnaire, anti extrémiste. Une force de libération !

Voilà ce que le patriotisme doit être aujourd’hui et sera demain… une force contre-révolutionnaire.

Quant à l’immigration, nous ne la voyons pas, nous, comme un «phénomène naturel» tel qu’essaie de nous faire croire nos élites. Toujours dans l’histoire, un tel afflux à grande échelle d’étrangers dans un pays a été vu comme une invasion.

Mais à la différence du passé, nos généraux et nos dirigeants ne sont pas contre cette invasion, au contraire, ils y collaborent.

Et c’est ainsi qu’aujourd’hui, nous avons des attaques terroristes dans notre pays commises par des « Belges » d’origine étrangère. Et c’est ainsi que nous avons un chômage permanent élevé dans notre pays et que notre système social est sur le point d’imploser. C’est ainsi que les Belges se sentent devenir des étrangers dans leur propre pays. Ce qui provoque aussi la fin de la cohésion sociale.

Et tout cela serait le résultat d’un phénomène naturel que serait l’immigration. Est-ce que l’establishment pense vraiment que nous sommes tous idiots ?

L’immigration de masse est, comme je l’ai déjà dit, une arme des élites néolibérales et des gauchistes contre leur propre peuple. Une arme des grands groupes capitalistes dans le but d’augmenter leurs profits de monopole. Une arme pour produire le moins cher possible, limiter les salaires et détériorer les conditions de travail des salariés autochtones.

L’immigration de masse a comme but de créer une armée permanente de chômeurs prêts à travailler même pour de bas salaires. Et ceci au plus grand profit du grand capital. L’immigration de masse est aussi là pour détruire tout sens de la nationalité,  tout sentiment de patriotisme. L’immigration de masse est une sorte d’arme atomique qui doit dissoudre les peuples et les cultures, y compris celles des migrants.

Mais même là, la vérité se heurte avec l’illusion néolibérale comme elle se heurte à la pensée matérialiste de la gauche.

Parce que l’identité reste en sommeil dans le corps de chaque nation. Parce que l’identité reste en sommeil dans l’âme d’une nation. Et ce sens identitaire, même encore endormi, lié au mécontentement social permettra, à long terme, de vaincre le néolibéralisme.

Beaucoup ne veulent plus ou n’osent plus défendre notre identité.

Et je ne me ferai plus avoir par le petit jeu des intellectuels de gauche et de droite. Ceux qui se demandent constamment: qu’est-ce que notre identité signifie réellement dans ce monde cosmopolite.

Car si les intellectuels blancs ne savent plus ce que signifie notre identité, c’est qu’ils ne sont pas des intellectuels mais bien des idiots. Et il y en a un paquet d’idiots, en particulier dans les universités de ce pays. Sans parler des médias du mensonge remplis d’idiots professionnels.

Par conséquent, il est indispensable d’avoir un renouveau patriotique et de reconstruire une démocratie souveraine « nationale ».

Face aux groupes immigrés qui s’organisent en communauté, nous devons nous organiser en groupe et agir en nation.

Notre but dans ce pays doit être de reprendre le pouvoir aux élites corrompues.

Ce pays est un Etat voyou, ce sont les mots récemment utilisés par le président de la Cour de cassation…et il a raison !

C’est pourquoi, nous devons continuer à proposer la rémigration, ce qui est essentiel pour notre liberté. Nous devons nous profiler comme des résistants au régime néo-libéral.

Nos peuples unis doivent agir contre la destruction de notre système social. Car cela fait aussi partie de notre patrimoine culturel. En effet, connaissez-vous un état africain où il y a un système social comparable au nôtre ?

En outre, nous devons reprendre notre propre monnaie et oser mener notre propre politique monétaire….cela aussi est essentiel. Parce que l’indépendance signifie aussi que nous ne devons pas dépendre de l’argent étranger.

Savez-vous que sur les dix dernières années, notre dette nationale a augmenté de 132 milliards, dont 80 milliards ont été financés par l’étranger. En 1996, avant l’Euro donc, 23% « seulement » de notre dette était dans des mains étrangères. L’année passée, on en était à 53%. Ce qui signifie que sur les 420 milliards de dettes de la Belgique, 220 milliards sont dus à des investisseurs étrangers.

C’est catastrophique pour garder intact notre système social.

Nous devrons donc appliquer un nouveau contrat social, contrat social qui nous redonne nos droits et qui garantit notre prospérité. Ce qui assure notre existence en tant que peuple. Nous devons coopérer les uns avec les autres au moyen d’une lutte unitaire …Nous devons chasser les vieilles élites politiques qui nous mènent directement à la perdition.

Chers amis, en bref, nos ambitions sont les suivantes :

Nous devons utiliser le solidarisme pour rétablir l’unité patriotique. Sans cela, nous resterons divisées et donc sans pouvoir. Et cette division ne présente que des avantages pour le néo-libéralisme et la gauche.

Sans perspective idéologique, nous serions désarmés et impuissants.

Sans la foi, nous serions à la merci des forces qui veulent nous détruire.

Nous devons oser nous battre aujourd’hui, autant que possible, contre les élites.

Et pour cela, nous devons lutter pour la souveraineté au niveau national belge. Ensemble, avec nos frères et sœurs francophones.

Parce qu’il le faut ! Parce que c’est la première étape vers la formation d’une force conjointe. Force qui sera dirigée contre les élites et leurs forces d’occupation étrangères…

Telle est la vérité, chers amis, tout le reste n’est qu’illusion petite-bourgeoise.

Et si cette vérité doit briser nos anciennes illusions. Alors qu’il en soit ainsi ! Car nécessité fait loi !

L’avenir n’attend pas ! Nous devons reprendre le contrôle du nôtre !

Et c’est ce que nous faisons aujourd’hui !