NATION et les récents mouvements sociaux

Des manifestations, pour quoi faire ?

Le but de ces manifestations n’est bien entendu pas de « renverser l’ordre capitaliste » mais bien d’exercer le vrai rôle des syndicats dans ce système politico-financier. Celui de permettre à la marmite sociale d’évacuer la pression qui risquerait de faire réellement exploser la société. On mobilise les gens dans des manifestations sans lendemain, dans des grèves d’un jour qui ne gênent en rien le grand patronat et dans quelques bagarres avec la police. Et ainsi, on espère les garder sous contrôle. En cela, les syndicats sont bel et bien les « flics du patronat » !

Ne rien faire ?

Bien sûr qu’il faut bouger, qu’il faut réagir aux mesures anti-sociales mais en dirigeant la colère légitime vers les vrais responsables de la situation : l’ensemble  de la classe politique (y compris et avant tout même, les socialistes dont les dirigeants auraient dû être chassés de ce cortège s’il avait été un vrai cortège de protestation), les banques et le grand patronat.

Si ces dizaines de milliers de personnes marchaient sur le 16 rue de la Loi, le Parlement, la FEB; nous reconnaîtrions le côté réellement protestataire de ce mouvement. Mais on est loin du compte…

La position de NATION sur les mouvements sociaux !

Si NATION estimé indispensable l’existence d’association corporatistes visant à défendre les droits des travailleurs, NATION dénonce la politisation des syndicats qui ne sont plus que des jouets du monde politique.

Pour NATION, si on veut défendre les acquis des travailleurs, il ne s’agit pas de prendre quelques mesurettes. Il faut remettre en question TOUT le système politico-financier dans lequel nous vivons !

Si les syndicats veulent vraiment arracher des réformes au monde financier, ils doivent mener une grève générale au finish et non pas ces quelques épisodiques pièces de comédie qui ennuient bien plus les travailleurs et les petits patrons que le monde financier.

Mais en fait les syndicats sont et restent les meilleurs flics du patronat, chargés de maintenir les contestations sociales dans des normes acceptables.

De même, si NATION défend le droit de grève ; il insiste aussi sur le droit au travail et constate que l’État belge est souvent incapable de faire respecter, dans ce cadre comme dans bien d’autres, l’État de droit.

NATION défend une perspective de combat anti-capitaliste mais dans un cadre patriotique et solidariste, loin des délires marxistes !

Plus que jamais, contre le grand capitalisme et contre le socialisme marxiste, il faut une troisième voie ! Elle existe, c’est le solidarisme qui est représenté en Belgique par NATION !

 Le solidarisme est représenté en Belgique par NATION.

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