NOS CADRES LOCAUX

Une des forces de NATION est d’avoir toujours essayé d’être au plus proche des gens et donc de constituer des noyaux locaux et des sections, un peu partout dans le pays. Nous avons demandé à certains de ces cadres locaux de brièvement se présenter. Vous trouverez aussi leur adresse e-mail, si vous désirez vous engager dans votre région. Si NATION n’est toujours pas représenté dans votre région et que vous vous sentez de taille à relever le défi de créer un noyau local, faites le nous savoir via secretariat@nation.be

Alex, responsable de NATION- Bruxelles

1.  Présentez-vous sur un plan personnel et politique

Je m’appelle Alexandre, je suis employé dans l’industrie depuis une quinzaine d’années, j’ai vécu et travaillé à l’étranger pendant quelques années. J’aime la course à pied et la musique. J’ai toujours adhéré aux idées de NATION mais je ne me suis décidé que récemment à jouer un rôle un peu plus actif.

2.  Comment prenez-vous le confinement ?

Le confinement doit être vu comme une opportunité pour se cultiver et se former.

3.  Comment voyez-vous le développement local de NATION dans l’avenir ?

En se montrant exemplaire et serviable, on pourra rassembler les gens autour d’un projet commun.

4.  Avez-vous un message pour les membres et sympathisants de NATION ?

Garder courage et foi en l’avenir.

contact : bxl@nation.be

Guy, responsable de NATION-Anderlecht

1.  Présentez-vous sur un plan personnel et politique

Je m’appelle Guy Vandenkerckhoven, je suis veuf. Je suis responsable pour NATION à  Anderlecht et j’ai été tête de liste de NATION aux élections communales d’octobre 2018. Je suis aussi initiateur du projet « Nation-Solidaire »

2.  Comment est vécu le confinement dans votre région ?

Paisiblement par les braves gens mais comme vus avez pu le constater, beaucoup moins dans les quartiers d’Anderlecht qui sont « tenus » par les bandes de racaille.

3.  Comment voyez-vous le développement local de NATION dans l’avenir ?

Pour l’avenir, je crois que le NATION pourra continuer à se développer notamment dans les quartiers populaires (ex La Roue, Moortebeek); et développer avec volonté et détermination les valeurs identitaires, nationalistes et solidaires propres à NATION

4.  Avez-vous un message pour les membres et sympathisants de NATION ?

Continuez à y  croire et à développer autour de vous, nos valeurs. Il faut transmettre nos idées et projets par tous les moyens de communication.

contact: anderlecht@nation.be

Salvatore Russo, responsable de Charleroi

1. Présentez-vous sur un plan personnel et politique

Je suis actuellement retraité après une longue carrière de comptable en Belgique et en Outre-mer.

Après divers engagements dans le camp patriote, j’ai été le secrétaire général puis le président de la NWA (Nouvelle Wallonie Alternative). La NWA a finalement décidé de rejoindre NATION dont je m’occupe de la section de Charleroi. Mais je suis aussi vice-président du Mouvement.

2. Comment est vécu le confinement dans votre région ?

Suite aux messages transmis par divers amis, je constate que le confinement est insupportable et que la panique s’installe vu le nombre de décès. La responsabilité des dirigeants est flagrante dans la mauvaise gestion de la pandémie.

3. Comment voyez-vous le développement local de NATION dans l’avenir?

Je suis confiant dans le développement local de NATION puisque ses membres sont des personnes sérieuses et volontaires.

4. Avez-vous un message pour les membres et sympathisants de NATION?

Mon message aux membres est de continuer le combat envers et contre tout car nous sommes dans notre bon droit. Nous luttons pour une Belgique unie, mais aussi pour rendre aux Belges la joie de vivre dans un pays exempt de toutes menaces. Cela passera aussi par le travail, une famille unie et la sécurité garantie à tous les citoyens.

Aux sympathisants, je conseille de faire confiance au parti, de le soutenir avec courage et sans hésitation.

Christian, responsable de la région du Centre Hainaut

1. Présentez-vous sur un plan personnel

Je m’appelle Christian Gelay. J’habite depuis toujours dans le Centre, à La Louvière plus précisément.

2. Quel est votre cheminement politique ?

J’ai débuté au Front national belge et lors de ma première élection en 96, le FN avait placé pas moins de 8 conseillers au conseil communal. Malheureusement, je vais être très vite dégoûté par la direction du parti et surtout par son président, ainsi que par les nombreux politicards attirés uniquement par le profit. Avec 14 autres élus nous créons la Droite Nationale, dès avril 96. Mais, une fois de plus, certains voudront être “calife à la place du calife”. Au vu de cela, je choisis de créer le Parti Wallon qui engrangera quelques succès avant de rejoindre Agir aux élections suivantes, pour lequel j’ai porté à bout de bras, pas moins de 6 listes communales et provinciales.

3. Pourquoi avoir choisi NATION au final ?

Avec l’expérience, je n’ai pu que constater que le ver était toujours dans le fruit et que beaucoup de soi-disant patriotes ne sont que des affairistes, des pseudo-nationalistes. Il n’y a qu’à NATION que j’ai trouvé une autre mentalité. J’ai longtemps hésité car, même si j’ai toujours eu beaucoup de respect pour Hervé, notre Président, au début, je l’estimais trop dur et trop intransigeant. En fait, je me trompais parce que c’est grâce à la cohérence de ses idées et à son obstination dans ses actions que NATION est devenue la seule voie démocratique d’opposition qui permet de défendre le peuple.

4. Avez-vous un message pour les membres et sympathisants de NATION?

C’est pour moi un immense honneur de pouvoir continuer mon combat avec NATION en tant que responsable de la région du Centre et coordinateur pour tout le Hainaut. Je suis prêt à me battre jusqu’à mon dernier souffle pour réaliser nos objectifs.

Nancy, responsable de Tournai/Ath/Mouscron

1. Présentez-vous sur un plan personnel et politique

Je me prénomme Nancy, mère de deux petites filles, je suis ouvrière et secrétaire politique au sein du mouvement NATION.

Mon combat a commencé en tant que simple militante du mouvement. Après quelques temps, je suis devenue responsable de la section de Tournai pour ensuite devenir responsable de l’arrondissement Tournai-Ath-Mouscron.

Lors du dernier congrès, j’ai accepté le poste de secrétaire politique, après avoir été tête de liste aux dernières élections régionales et fédérales.

Je pense avoir fait mes preuves puisqu’on m’a proposé de rejoindre la direction du Mouvement, en temps que secrétaire politique.. 

2. Comment est vécu le confinement dans votre région ?

Dans ma commune? le confinement semble être respecté mais je constate tout de même un relâchement de la part des citoyens. Pour ma part, le télétravail est impossible et je croise de plus en plus de véhicules sur la route lors de mes trajets. Pour le reste le message paraît avoir été bien compris par la population.

3. Comment voyez-vous le développement local de NATION dans l’avenir ?

A cause du confinement, il a été impossible d’organiser quoi que ce soit comme activités mais dès que la crise sera dernière nous, NATION compte bien rattraper le temps perdu.

J’en profite pour déjà annoncer notre prochain congrès qui se déroulera le 12 septembre et aussi, sur un plan plus local et avec les beaux jours qui reviennent, nous recommencerons nos tractages et autres activités dans nos différentes communes.

4. Avez-vous un message pour les membres et sympathisants de NATION ?

A tous les militants je dis « à très bientôt, camarades » ! Je pense que la première chose que nous ferons, sera de se retrouver autour d’un bon verre. Et comme le combat continue, j’invite tous nos sympathisants à venir nous rencontrer et, pourquoi pas, à devenir membres. Nous avons besoin de votre soutien ! 

Dany, responsable du Brabant Wallon

Présentez-vous sur un plan personnel et politique

Titulaire d’une maîtrise en informatique de gestion et originaire du Hainaut, j’ai saisi une opportunité professionnelle qui m’a permis de m’ancrer au sein du Brabant Wallon, province dont je suis actuellement responsable local. J’en suis venu à militer au sein du mouvement parce qu’il m’était devenu impossible de rester les bras croisés devant ce que Renaud Camus appelle le crime contre l’humanité du XXIè siècle : la substitution de population, le renversement ethnique, le Grand Remplacement. Pourquoi NATION plutôt qu’un autre mouvement ? Parce que la lutte que nous menons s’ancre dans le cadre d’une révolution globale et d’un changement de paradigme nécessaire à l’évolution de la société : nous luttons pour la justice sociale autant que pour la liberté ; pour notre souveraineté autant que pour le Bien Commun. A ceux qui préconisent « l’union des droites », nous répondons : « Ni gauche, ni droite : nationaliste ! »

Comment est vécu le confinement dans votre région ?

Certaines villes de notre province comme Wavre et Ottignes-Louvain-La-Neuve ont pris des dispositions spéciales et conseillent très vivement aux habitants de ne sortir que couverts de gants et de masques pour éviter la contagion du virus. D’après mon expérience, même si le confinement est globalement respecté, il n’est pas rare de croiser des gens dans les commerces ou à la poste qui outrepassent totalement ces prérogatives et agissent comme si de rien n’était. Même si les communes ne sont pas totalement à l’arrêt, nous notons un ralentissement évident de l’activité économique et certaines villes comme Louvain-La-Neuve dont l’activité vient essentiellement des bars étudiants et des restaurants, font face à des semaines très difficiles. Nous pensons particulièrement à tous ces indépendants obligés de fermer leurs commerces, à toutes ces entreprises en faillite autant qu’aux sdf qui vivent un véritable calvaire depuis le début du confinement.

Comment voyez-vous le développement local de NATION dans l’avenir ?

La situation que nous subissons actuellement est unique et nul ne peut en saisir l’ensemble des conséquences qui frapperont notre pays dans les prochains mois. Un mouvement tel que NATION a encore tout son sens car même si nous sommes confinés et ne pouvons manifester comme à notre habitude, le réseau continue à se développer et la solidarité qui naît de ces périodes de troubles n’en est que renforcée. C’est dans les cas d’urgence que l’on se rend compte de l’utilité d’intégrer un réseau communautaire. L’alternative solidariste que nous proposons dépasse de loin les antagonismes de classes car nous œuvrons pour que la nation tout entière se dresse ; que chaque individu puisse apporter son aide à ses frères et à ses sœurs qui se trouvent dans une situation pire que la sienne. Tout le monde peut participer à ce processus car la nation ne divise pas : elle unit !

Avez-vous un message pour les membres et sympathisants de NATION ?

Profitez de cette situation impromptue pour resserrer les liens avec vos proches et je pense surtout à vos familles ; gardez contact avec vos amis, avec vos camarades, et surtout gardez toujours espoir ! Le ciel est sombre mais de l’obscurité de la nuit surgit inéluctablement le soleil, symbole d’espoir et de renaissance. Notre jour viendra ! Sol Invictus !

Myriam, responsable de Namur

Présentez-vous sur un plan personnel et politique

Je m’appelle Myriam Gravis, je suis maman de deux enfants, j’habite en province de Namur, plus précisément la région couvinoise. Je suis originaire du Hainaut mais si mes racines sont dans le Centre, voici plusieurs années que je réside dans le Namurois. J’ai fait une partie de ma carrière à la poste et ensuite j’ai travaillé comme indépendante dans le secteur du paramédical.

J’ai rejoint le mouvement NATION il y a 4 ans comme simple militante puis j’ai développé la région de Couvin dont j’ai été la personne de contact pendant 2 ans. Ensuite j’ai été nommée responsable de la province de Namur et récemment directrice de la communication au niveau national.

Lors des élections communales, j’ai été tête de liste pour ma commune et avec l’aide de mon équipe nous avons fait un très beau score ce qui m’a valu d’être à nouveau tête de liste pour la province de Namur lors des élections fédérales.

Comment est vécu le confinement dans votre région ?

Au début, le confinement dans notre région était assez bien respecté puisque, en tant que frontaliers, nous étions soumis à beaucoup de contrôles. Depuis quelques jours, on ressent la pression des citoyens car, étant dans une région propice à la promenade, on constate que beaucoup d’habitants recommencent à sortir, parfois même en groupe.

Comment voyez-vous le développement local de NATION dans l’avenir?

Le confinement obligatoire n’a pas pour autant diminuée l’activité des militants locaux et nous avons continué à établir des contacts avec divers citoyens intéressés. Lors de notre « libération » nous pourrons enfin rencontrer ces personnes qui ont montré de l’intérêt pour le Mouvement.

Avez-vous un message pour les membres et sympathisants de NATION?

Je souhaite un bon courage aux militants et aux sympathisants qui nous suivent sur les réseaux sociaux pendant cette période difficile et je vous donne rendez-vous prochainement lorsque les rencontres seront à nouveaux possibles. Quand cette épreuve sera derrière nous, attendons-nous à devoir en affronter d’autres. Le moment sera donc venu de nous serrer les coudes et d’être disponibles pour nos concitoyens. Je souhaite vous revoir bientôt, encore plus motivés qu’avant, toujours solidaires, décidés à prouver notre attachement à notre nation.Courage à tous et à très bientôt.  

Olivier, responsable du Luxembourg

Présentez-vous sur un plan personnel et politique

Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je m’appelle Olivier Buys, je suis le responsable de la province du Luxembourg pour le mouvement Nation.

Identitaire et solidariste depuis de longues années, je n’ai de cesse de combattre pour le bien du peuple belge.

Je suis convaincu que la seule alternative, face à la mondialisation et au diktat des partis auto-proclamés démocratiques, c’est celle de la troisième voie, de l’identité, de la souveraineté et du solidarisme qui est la clef d’une nation prospère dans laquelle le peuple peut vivre dignement du fruit de son labeur.

Je pars du principe, que le politique doit être au service de la population et non le contraire.

Comment est vécu le confinement dans votre région ?

Nous sommes bien malgré nous en période de confinement. Le confinement dans notre province se passe plutôt bien et les règles sont acceptées facilement dans leur grande majorité. Bien entendu nous n’avons aucun mérite, nous sommes une province rurale avec beaucoup de petits villages et quelques grandes villes. Il est donc plus facile de se retrouver confiné dans des lieux qui sont déjà, en temps normal, très calmes. Il y a bien ici et là quelques exceptions, plus particulièrement dans les villes ou le nombre d’habitants est plus élevé.

Il n’en reste pas moins que chez nous aussi les gens se posent de plus en plus de questions vis-à-vis de ce virus et beaucoup commencent à remettre en doute la gestion et les chiffres de cette pandémie.

Comment voyez-vous le développement local de NATION dans l’avenir?

Après la crise, de grands défis nous attendent. Nous nous sommes tous bien rendu compte que la gestion du pays est catastrophique, notre société s’effondre, la population glisse dangereusement sur la pente de la pauvreté. L’état est en faillite et les citoyens se rendent de plus en plus à l’évidence : les partis traditionnels ne sont pas la solution. Pour NATION, c’est une évidence depuis des années : les partis escrocs diffusent sournoisement et depuis longtemps leur propagande contre le Mouvement ce qui fait que la population, bien que d’accord avec nous, est encore méfiante par rapport à nos idées.

Notre défi, c’est de faire comprendre à la population qu’il est impératif de changer complètement notre système. Il est important qu’elle réalise que ce n’est pas ceux qui sont à la source de la faillite de notre société qui vont nous en sortir. 

L’autre grand défi, est de dire aux gens qui nous soutiennent déjà que c’est bien de nous soutenir sur les réseaux sociaux, mais que pour changer les choses, c’est encore mieux de lutter sur le terrain à nos côtés.  Le premier pas vers le militantisme c’est de s’affilier au mouvement.

Avez-vous un message pour les membres et sympathisants de NATION?

Je sais que ce moment de confinement nous paraît à tous interminable ; nous avons hâte de tous nous revoir et je pense à mes camarades, tous confinés chez eux, qui aspirent à retrouver tous ces bons moments que nous passons régulièrement ensemble. A tous nos sympathisants, nos membres et nos cadres, que la force et le courage soit avec vous. Oui, nous vaincrons !