Les récentes allusions malveillantes de la RTBF sur les soupes identitaires organisées en leur temps à Bruxelles et à Charleroi et la reprise de celles-ci à Bruxelles, sous l’égide du VB, nous pousse à refaire le point sur ce que fut cette campagne de soupes identitaires lors de l’hiver 2005-2006.
L’origine
Le concept de la soupe identitaire a été lancé par la mouvance identitaire dès 2004 dans l’Est parisien avant de s’étendre à Nice puis à d’autres villes françaises.
Très vite, Georges Hupin s’enthousiasme pour cette idée et lance, avec notre ami Pascal de NATION, une association dénommée Renaissance Sociale. Il en suivra une campagne de soupes identitaires à Charleroi d’abord, à Bruxelles ensuite. Ce seront au total, pas moins de 14 soupes, certaines 2 fois par semaines, qui se dérouleront sans incidents notables.
Le succès dans la mouvance fut telle qu’une association parallèle lancera, peu après, une telle campagne à Anvers.
Le but ?
Outre le simple fait d’aider nos concitoyens qui sont dans la misère, le but était de dénoncer la précarité et à souligner que de nombreuses personnes ne profitent pas des conseils « avisés » de certains organismes sociaux totalement et uniquement dévoués aux personnes d’origine immigrée.
Des réactions hostiles ?
Chacune des distributions se fit sous haute surveillance policière et plusieurs associations de gauche se mirent à hurler. La presse fit un black out important mais cela n’empêcha pas certains articles, dont un reportage de 2 pages dans le Vif. Reportage publié sans même que la journaliste ne daigne rencontrer les organisateurs… La presse étrangère fut, une fois de plus, bien plus libre et publia plusieurs reportages sur la soupe.
La ville de Charleroi ira même jusqu’à trouver un logement pour une personne passant pour être un meneur des SDF locaux afin qu’il dissuade ses compagnons d’infortune de participer à la soupe. Pour lui, au moins, l’ action aura eu des suites positives immédiates.
Pour le reste, à une seule reprise, il y eut quelques provocateurs vite remis à leur place par les sympathisants identitaires, présents à chaque fois en grand nombre.
Pourquoi avoir arrêté après une saison ?
Tout simplement, car une information judiciaire avait été ouverte et le président de l’association avait été auditionné afin de déterminer s’il n’y avait pas des arrières pensées racistes.
Dans un état de droit, il n’y aurait eu aucun problème à continuer. Mais sachant qu’il y a longtemps qu’on ne s’y trouve plus en Belgique, il a été décidé de ne pas leur donner cette occasion. Renaissance Sociale s’est alors lancé dans d’autres actions à caractère social mais avec moins de succès malheureusement.
N’oublions pas non plus que les organisateurs actuels des soupes identitaires jouissent d’une immunité parlementaire qui rend bien plus compliqué toute volonté répressive.
Que penser de la reprise des soupes identitaires ?
Nous en sommes contents pour ceux qui vont pouvoir en profiter. Mais nous craignons que tout ceci ne soit qu’un « one shot » publicitaire. A l’époque, les soupes avaient commencé en novembre. Février nous semble un peu tard pour cela.
Soulignons néanmoins qu’à l’époque, si à titre individuel, quelques personnes du VB ont collaboré à nos soupes ; aucune organisation nationaliste francophone ne nous a aidé d’aucune façon. Rappelons qu’alors, ces organisations avaient de nombreux élus fédéraux et régionaux et disposaient d’une manne financière importante dont les soupes identitaires n’ont JAMAIS profité. Mais il est vrai qu’un SDF ne vote pas. Il ne compte donc guère pour ces gens là.



